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samedi 10 décembre 2016

Moi, moche, insociable et égoiste




Je ne sais pas encore quoi écrire sur mon nouveau livre ou carnet . Tenter de reprendre mes articles précédemment écrit, mais une idée vite abandonnée et jeté à l'eau . Je n'en tirais aucune gloire personnelle ni fierté à la vue de quelques pages de plus. Je dois laisser le temps au temps. Pourtant ça ne m'empêche pas d'avoir un pincement au coeur de savoir que quelque part , je condamne mes écrits à un oubli éternel. Non .. C'est complètement le fait de savoir que délaisser mes anciens écrit c'est assurément abandonnée                                 Pourtant j'en suis venue à décider de changer de livre et de méthode de travail. Ce qui ne m'enlève rien au goût de l'écriture aussi jouissif soit-il (avec mes fautes)  pour moi que le nectar divin d'une mélodie aux oreilles d'un musicien avisé. J'ai enfin pris une grande décision qui paraît communément inutile et insignifiante pour la personne que j'étais , et donc d'effacer une ancienne partie de moi qui m'est clairement et assurément importante.
totalité des gens qui peuplent le petit bout de globe bleu-marron appelé " Terre " ..
                       
Fin' bref .. Je commence déjà à regretter ma nouvelle décision. Mais je ne suis pas du genre à refaire machine arrière .. J'ai décidé qu'il fallait que je me détache de ce que j'étais et sa commence toute suite. Du moins demain.. Roh . Bordel je ne m'y mettrais jamais à ce rythme. Et pourtant tant bien que mal un changement se produit petit à petit , sinon je ne serais pas ici à réaliser cette odieuse trahison.
                      Alors j'avance de ce fait dans une pénombre qui ne cesse de s'agrandir , je m'inquiète du futur de mes écrits et de se que je vais faire . Et pourtant de tout cela je rigole .. Parce qu'une nouvelle fois. Je prend mes décisions les plus importantes .. 
La nuit



Et peut être que j'aurais le coeur brisé. Peut être même que ça me fera mal à m'en broyer l'âme. Peut être même que j'en aurais peur toute ma vie. Peut être que je fais là une erreur qui va me hanter jour et nuit. Mais.., Je ne peux pas laisser des "peut être" définir ma vie et dicter mon existence. ça n'est décemment pas raisonnable. A la sagesse de l'indifférence j'ai toujours su me risquer à la folie des êtres. 


vendredi 22 juillet 2016

Nous aimons, nous rencontrons et moi je n'oublie personne

Nous croisons, rencontrons, voyons, apercevons des gens qui avec le temps nous permet de nous lier entre nous. Nous parlons. Nous apprenons à nous connaitre. L'on apprend à détester l'autre aussi, bein oui aussi, et puis nous aimons, nous aimons rapidement, fort. Nous nous lions d'avantage encore à cet inconnu qui parfois nous attire et d'autres fois nous effraie de plaisir. Nous aimons être à chacun des chasseurs d'être, découvrir les masques des inconnus pour leur donner des surnoms, les reconnaître dans nos mondes. Leur associé un sentiment, fait en sorte que leurs prénoms finissent par signifié quelque chose. L'on s'attache, toujours plus fort, à quelque chose que l'on mine de ne pas comprendre. A quelque chose dont l'on jure que ça n'est pas le cas. On apprend, on apprend, on découvre, on recherche. On fini émerveillé, dégouté de cette aventure qui n'en fini pas. Nous l'aimons puis la détestons. Nous voulons de ce voyage qu'il ne se termine jamais en jurant le lendemain, qu'il ne mérite pas d'être fait. Nous nous enrageons. 





Nous nous lions, toujours et encore. Nous nous lions à ses paroles, à sa présence que nous avons eu. L'on se parle par téléphone, l'on en oublie les lettres pourvues que cela soigne les maux. Des mots, des maux, nous n'avons plus que ça à la bouche, et ça dans le coeur. Nous nous lions à l'inconnu en espérant que cela soit beau. Un jour nous aimons. Un autre jour nous détestons. Tout se répète, mais rien ne se ressemble. Nous aimons et nous détestons mais jamais ensemble, jamais à deux, jamais tout les deux. Nous nous lions, l'un l'autre. Les surnoms deviennent des mots à aimer, et nous aimons les mots. Nous aimons nos maux qui n'en deviennent plus. La folie s'empare de nous en espérant que cela continue, la drogue se diffuse, la drogue se perfuse. Nous nous lions envers et contre tout en espérant que cela en vaille le coup. L'inconnu est devenu l'essentiel. Et l'essentiel est devenu notre inconnu. Nous croisons des gens, que nous apprenons à connaître, qui nous plaisent pour au final disparaître comme ce dessin à la craie sur un tableau. Nous nous lions, à travers des émotions. Le coeur serré nous nous lions, en espérant nous comprendre. En espérant partager quelque chose ensemble. Ensemble ou séparé. Séparé ou assemblé l'un à l'autre. Nous nous lions sur quelques mots, nous nous renforçons à travers nos paroles. Nous nous haïssons à travers nos maux. Nous avons appris à découvrir l'inconnu qui n'est plus. Le sentiment en prononçant son nom fait toujours le même effet. Le coeur battant au rythme des pas fait dans cette aventure ne s'arrête toujours pas. Le voyage est beau le voyage est grand. Nous nous lions. Je me lie à toi. Tu te lies à moi. Et pourtant ce lien se casse. S'effile, ce lien doux devient fissuré, et cette fissure devient une lame qui nous blesse. Je me blesse, tu te blesses, nous nous blessons l'un l'autre. Nous nous lions. L'un l'autre à travers des maux qui ne sont plus des lettres mais des douleurs. Nous nous détestons mais nous continuons dans notre haine à nous lier, davantage et encore. Nous nous lions. Nous nous lions. Nous nous lions et nous nous brisons. L'inconnu redevient l'inconnu. L'inconnu à évité, l'inconnu douloureux, l'inconnu indifférent. Le fantôme qui existe mais qui est mort à travers nos yeux. Le voyage est un souvenir. Les maux sont devenu des mots. Les surnoms sont devenus des lettres. Nous nous brisons. Je t'oublie tu m'oublies. Je ne me rappelle plus de toi, de moi tu ne te rappelles pas. Je suis la fumée connue qui devient une vapeur. Nous nous brisons davantage. L'indifférence comme couverture, l'ignorance comme oreiller, nous nous endormons. A jamais et pour toujours. Nos rêves sont cauchemars, et nos cauchemars ne sont que plus terrible. Nous nous brisons encore et toujours, davantage et toujours plus. A l'excès, à la folie toujours plus loin, toujours plus fort. Nous nous lions. Dans nos douleurs. Et nous arrêtons aussi rapidement que ce regard plongé dans la ruelle qui nous distinguait l'un et l'autre. Tu n'es plus moi, et je ne suis plus toi. Le lien s'efface, et l'esquisse de ce qui s'est passé n'est plus. Nous rattrapons chacun notre tour, morceau par morceau, nous rebaptisons notre histoire dans nos terreurs nocturnes.
Tu n'es plus et je ne suis plus. L'inconnu pour chacun de nous. La tristesse nous empare, et nous nous effaçons l'un l'autre, moi dans ton existence, toi dans ma décadence. Ton nom ne me dit plus rien. Notre histoire n'est plus qu'un souvenir d'une chose floue passée. Tu étais et j'étais. Nous nous lions dans le passé. Nous n'existons plus et pourtant quand la dérive de mon existence s'abandonne au drame de ma vie, je referme les yeux et je nous vois encore, nous regarder pour la première fois, dans ce jardin, nos liens se touchant, s'accrochant, l'un à l'autre.. Oui, nous nous lions encore et toujours. JTH et a jamais ,


vendredi 22 avril 2016

Désamorçage

Un avis? Un conseil ? Une discussion qui tourne à terme à ; je ne demanderai pas à vos collègues de devenir assistante de vie. Des questions commandant? Un avis sur la manière d'on vous échanger avec moi ? Un ennui certain de ma part durant mes longues heures derrière ce bureau traduisant un bore-out. Besoin d'un avis différent , ou de regretter le fait d'avoir engager la conversation sur un sujet si épineux que la discrimination Une idée de tâches à me confier (vous me sauveriez..) , une mission , un message cool à renvoyer ? Un déjeuner à partagée ? Un mi temps thérapeutique c'est cool n'est ce pas ! Une balade à Paris? Un Panda Roux ? Une invitation à un pot chez l'Amiral ? 10000 € pour mes aménagements de véhicule et un saumon ? Un costard trois pièces pour vous ? Le pack million dollars dandy ? Une petite critique de dix pages sur les fautes horribles que je fais ? Ou les mots que j'oublie ? Une envie de me bombarder avec votre secrétaire , maître principal? Un bureau glacial qu'il faut réchauffer ? Une tension passionnellement sexuelle (j'dérape.)  Bein oui qui n'a jamais rêver d'un officier ? Que doit-je faire pour qu'on me fasse confiance ? Que doit-je faire naître ? Où dois je m'enfuir ? Le fauteuil n'est pas un synonyme de débilité.

samedi 12 mars 2016

L'échec est ma plus grande leçon, ma victoire ne sera pas négociable

Mes événements de la semaine 07 à la semaine 11

Ces derniers jours ma vie a changer radicalement de cap, certaines décisions semblent définitivement  vouloir me pousser vers mon destin final, je vous en parlais dans croyez-en-ce-que-vous-pensez-juste
Mais ceci ne sera pas le thème de ce post, cependant les deux sont lié mais patience je vous expliquerais tout ceci prochainement. 
Comme vous le savez si vous me lisez régulièrement j'ai eu un accident le 25 janvier et il me faut un nouvel aménagement de véhicule mais voilà quand nous nous respectons pas la procédure et bien une simple demande formulée sur un courrier avec l'avis du chef direct de l'agent va bousculer bien leurs petites routines.
Ceci n'est pas un coup de gueule, enfin si peux être car si j'aurai respecté cette fameuse procédure aujourd'hui je serai encore sans solution avec un quotidien de premier ministre car bein oui mon véhicule ne me sert pas seulement à mes trajets domicile/Boulot. Après 6 semaines d'arrêt "maladie" je suis retourné sur mon lieu de travail et cette victoire est dû seulement à mon désir de réussir.



 Si ceux qui disent du mal de moi, savaient se que je pense réellement d'eux , ils en diraient bien davantage. Après tout quitte à être un sujet de discussion autant intéresser pas mal de monde , et pourvu qu'il y ai énormément de chose à dire. Plus il y a de monde et plus cela m'arrange. Plus nombreux ils seront , mieux ce sera pour le spectacle lors de ma représentation. Alors prend mon sourire comme un " va te faire foutre " et mes rires pour des " tu es ridicule connasse de procèdure". Mais je t'en prie prend mes regards assassin pour une simple remise en ordre des choses. Parce qu'on à beau vivre dans une même réalité , on se bat à des niveaux différents , on joue ni dans la même cour , ni dans le même monde. Moi je ne lâche pas , quitte à tout exploser , quitte à tout balancer sur le bas côté , je ne lâche pas un morceau , pas une miette. Tu penses que je me sur-estime ? T'es bien belle toi. Tu mériterai deux chassés dans la tête et trois dans les jambes , contre moi t'es comme sur le ring avec Mohammed Ali , first minute , first round. Confond pas prétentieuse et confiance petite merdeuse. J'ai confiance en mes capacités , et j'espère et je crois réussir de toute mes forces. Parce que si je n'ai pas confiance en moi , si je ne crois pas en mes capacités , si je n'espère pas décrocher la victoire , si je parviens pas à devenir meilleure .. Qui va le faire pour moi ? Qui va croire en moi ?


Je préfère tout miser sur ce que je suis vraiment que de mettre en péril la totalité de mon être dans l'inconnu. Non l'inconnu ne me fait pas peur , non ce n'est pas une réaction de faible , ce que je fais ?


Je me prépare à l'affrontement , toi ? Tu n'es qu'un amusement , un divertissement , un petit truc qui me fait passer le temps. Alors dégage , le combat n'a même pas commencer que tu trembles.



Contrairement à toi , dans ma vie je me suis imposer deux règles , celle de ne jamais abandonner qu'importe la souffrance , et la persévérance des choses acquises. Mais il y a une seule et unique chose qui nous différencie dans nos vies respectives. La tienne est malheureuse et pitoyable . La mienne est tout et rien à la fois, mais elle fut claire sur une chose , une seule , une exception à toute la liberté que je puisse avoir , et chaque chose que je fais est marquée en lettre d'or capitale pour me rappeler cette condition de vie dans laquelle je suis :



L'échec est impensable , la victoire est non-négociable.

vendredi 8 janvier 2016

Vous connaissez l'histoire de cette femme, de cet arbre de vie et de son phœnix !




Je souhaiterai que l'on puisse faire une pause , une pause sur ses 54 articles , simplement le temps d'une seconde , parce que je suis hantée. Hantée , triste en tant que personne à part entière. Sortons de ces chapitres , de ses histoires , ses personnages , ses messages , ses morales , au cas où les personnes penseraient que je n'écris que ce qui m'arrive et mon vague à l'âme et qui maintenant depuis quelques chapitres se croissent dans ma tête , comme dans un journal intime , alors que je prend qu'un petit fait qui est réel , qui existe, une émotion , un moment , une personne que je connais , où tout autre chose , et qui par ça , j'émarge , d'imagination , de création. Oui , voilà le secret. Alors quoi ? Tout est vrai ou tout est faux ? Suis-je en train de vous mentir ou de vous déclaré la plus pure des vérités ? A vous de voir. C'est ça , c'est exactement ça. A vous de vouloir y croire , de ne pas y croire , d'accepter , de refuser, c'est peux être la raison que qu'aucun d'autre vous de ne pas commenter mes articles !


Bref vous voilà maintenant sorti de ces chapitres , il y a vous et moi , vous vous appelez comment ? Vous vous êtes jamais trop présentés, vous avez certainement de très jolis prénoms , je ne vous connais pas , mais vous , vous connaissez mes chapitres , et je vous parle à vous , vous derrière votre écran, chaque mot est unique pour vous autant que vous soyez , aussi peu d'intéressé il y a . Peu importe quand vous le lisez , le matin , le soir , la nuit .. Si vous le lisez à moitié , entièrement ou même si vous vous remettez à le lire plusieurs fois. J'ai envie de vous faire part de ma hantise , de ma petite inquiétude en tant que .. "Personne". Tout d'abord j'espère que vous allez bien , j'aimerai vous tutoyez mais je ne vous connais pas , et je n'ai pas le plaisir malheureusement de votre connaissance , même si j'ai mis à disposition une boite mail


Donc si vous êtes en train de prendre votre petit déjeuner , ou simplement de lire ça en passant par là , ou encore d'avoir qui sait , par chance et par luxe pour moi-même votre habitude de me lire depuis longtemps , ou encore miracle et hommage à moi-même et à mon oeuvre , si je peux l'appeler ainsi , vous lisez absolument tout de mes articles


en ayant accepté mes fautes et mes mots qui manquent , eh bien.. Ne partez pas , j'ai besoin de vous , qui que vous soyez. J'espère vraiment que vous allez bien , parce que moi je suis tiraillée , je vous assure que ça me ronge. Et je voudrai non pas une réponse de votre part. Mais simplement vous amenez à une réflexion très simple qui ne cesse d'être depuis que j'ai ce carnet informatique.. Oui , carnet informatique .. J'ai du mal à dire "blog" .. Enfin donnez-lui le nom que vous souhaitez ,


Haha , je vous vole votre temps pour une question aussi simple ,

Et si les mots pouvaient soignés les gens ? 
et pardon si vous vous attendiez à une histoire comme l'annonçait le titre du chapitre , ou bien à quelque chose de différent.. Mais je vous avoue que c'était quelque chose qui me dérangeait.

je réfléchis toujours , vraiment , toujours , toujours. On dit de moi que je me complique la tâche , mais non je vous assure mais pour moi tout semble clair aujourd'hui , il y a juste certaines choses où je remet en cause la façon de la pensée et de la voir, aujourd'hui je pense que je n'écrirai plus dans mon carnet informatique, cela m'a beaucoup aidé à un certain moment de relire certaine épreuve pour les replacer chronologiquement dans mon autobiographie «  l'accrocheuse, histoires pas très banal d'une maman handicapée et de ses enfants autistes »




Suffit-il seulement de ça ? D'écrire , et pouf , tu es écrivain ? Je .. Honnêtement en réfléchissant à ça , je ne peux pas accepter l'idée d'être écrivain , je ne le mérite pas. C'est quelque chose de plus profond non ? Cela a une profondeur de l'âme beaucoup plus poussée ? Au niveau de l'esprit , de la pensée ? Du désir d'écrire ?  J'ai ce désir de partager, de savoir si mes écris plairont mais aussi peut-être de me sentir moins seule aussi.

lundi 14 décembre 2015

cher employeur : tu reprendras bien encore quelques bonbons !



Comme une jongleuse au milieu de son public rempli d'enfants pour la représentation d'un cirque , je jongle et m'amuse avec les différents masques dont vous êtes les spectateurs . A la manière d'un habit dont on choisi la couleur et l'harmonie , le masque se peint , s'efface , se crée , se transforme et se perfectionne pour finir comme cette serrure magique qui passe tout les verrous.
Et finalement si après 9 mois , je n'écrivais pas mes pensées, mes humeurs que je souhaite vous faire partager mais plutôt l'idée de pensée que je désir être comprise et que vous soyez touché ... Avec cette envie de progrès constant , d'effort qui mène au succès , de cette lois stupide et totalement vrai du "quand on veut on peut" .. Et si « l'accrocheuse » c'était moi sans que je ne l'accepte ? Faire fuir mes peurs et mes doutes, car dans le doute il y a une remise en question de son soi Ce que l'être humain de croire puisque nous nous pensons impossible de tout ça ? Et si .., la voltigeuse était le rempart de la solitude tout en étant le bélier des frontières que je brandis ?
Cet état d’esprit me rappelle un film un capital temps pour une vie qui à 25 ans le compteur est remis à zéro et à cette âge il faut « gagner » du temps pour rester en vie.

Qui y a t-il dans un monde où toute la vulgarité de l'honnêteté est masquée , où le mensonge est le seul moyen pour se parler , derrière des murailles dites sans nom , pour se donner un genre où l'intérêt n'existe pas , pour flatter l'apparence et délaissé la profondeur , au risque de se retrouver vide de sens et d'espoir. Qui y a t-il dans notre société qui vaille la peine d'en oublier des choses si essentielles , qui devant nous depuis bien longtemps sont ensevelis sous les illusions que nous avons prôné pour se croire vivant , entouré et sûr de soi ?

Faire face à des épreuves comme le handicap, se battre contre une maladie ou contre les conséquences d’un accident, tout cela nous oblige à grandir malgré nous. A côtoyer le malheur, le destin, la fatalité, appelez cela comme vous voudrez, nous prenons conscience d’énormément de choses. L’apprentissage de la vie que nous faisons dans ces conditions est d’une intensité toute particulière. Après, chacun l’utilise à sa manière : à bon ou mauvais escient.

Quoi qu’il arrive, le handicap, que ce soit ses bons ou ses mauvais côté ne peut en aucun cas servir d’excuse. Le handicap n’est pas une fin, et ce n’est pas non plus la pire chose au monde qui puisse arriver. Oui nous nous retrouvons dans un cas différent de ce qu’on appelle « normalité », oui c’est parfois difficile, oui le quotidien est à recréer et ce n'est pas toujours aisé MAIS. Mais nous vivons. Et comme tout le monde, nous ne sommes pas à l’abri des soucis, des déceptions, des incompréhensions, des « pas d’bol », des tristesses, des bassesses et des petits tracas. Mais ça veut aussi dire que nous ne sommes pas à l’abri des sourires, des surprises, des joies, de l’aide, de la compréhension, de l’acceptation, du beau, du vrai, du grand, de l’incroyable, du magique , des petits bonheurs et même des victoires que l'on pensait vaines. 
cela fait quelques temps que je ne vous ai pas parler de mon très cher employeur . Oui, c’est vrai, il m'avait  un peu abandonnée  et préparait déjà mon cercueil . Mais croyez-moi, je n'étais pas prête à mourir et c'est alors qu'un combat s'engagea. La victoire a été total puisque le matin du 14 décembre 2015, le téléphone sonna et annonça ma victoire
En effet, figurez vous je vais ré infiltrer le monde du travail le 04 janvier 2016. Après 4 ans et 9 mois sans travailler, je reviendrai vous raconter, en toute objectivité (bien sûr), ce que ça fait de reprendre le boulot. Le comité médical a accepté ma requête :mi temps thérapeutique d'un essai de 3 mois avant révaluation.
Le soucis c'est qu'on va me jeter d'un avion sans parachute.

vendredi 11 décembre 2015

Le fait de sourire quand plus rien ne va suffit t'il de faire de moi quelqu'un d'heureux?







Mon cœur me dit : " continue tu y es . " , mon esprit s'embrase et me répond " arrête tant que tu le peux encore. " et je suis au milieu de ce combat interne. Comme une tempête invisible qui me prend dans sa destruction. J'assiste au combat du cœur contre la raison. J'ai peur. Mais rien n'est aussi vrai. Je suis enfin à deux doigts d'avoir ce que j'ai toujours voulu et je suis en même temps effrayer que cela ne soit qu'un simple mirage , qu'une pauvre lubie dont mon cœur soit tombé fou amoureux. J'ai peur que ce que je puisse comprendre ne soit pas vrai , pas réel , que mon imaginations ait prit le contrôle de ma réalité. Mon cœur est une éternelle machine faite d'un espoir plus brute que le diamant et plus infini que le temps. Même si mon espoir ne se briserait pas face à l'échec plausible de cette situation; mon cœur : si. Parce que j'ai tout donné pour en arriver là. Et au final je gagne le bénéfice du doute. J'ai mis tout ce que j'étais et ce que je ne suis plus. J'ai décidé d'écouté une dernière fois mon cœur , mais si jamais , il me trompe encore une fois , alors ce sera la dernière , puisque plus jamais je ne le laisserai parler , ni prendre le contrôle. Je le ferai mourir. Et cette fois-ci aucune chance qu'il vive encore. La partie va bientôt s'achever pour moi , quitter la table silencieusement en perdante ou sortir victorieuse d'un si long combat.. Je ne sais plus , je ne sais pas. La seule chose dont je sois certaine , c'est qu'aujourd'hui.. Je joue ma dernière carte : J'y crois encore, prouve moi que je ne suis pas folle..


Je tiens à m’excuser. Au près de moi-même pour ce qu’il se passe. Je souhaite m’excuser. M’excuser de ne pas être assez forte. Assez forte pour renvoyer les coups cette fois-ci. Et c’est en cela que je perd. Je voudrais m’excuser d’être capable d’encaisser les coups sans broncher mais de ne pas être capable de les renvoyer avec dix fois plus de force qu’on me les envoient.
Mais je ne lâcherai pas. Je n’abandonnerai pas, sous n’importe quels prétextes.. Je le sais au plus profond de moi, j’ai beau me demander pardon.. M’excuser autant de fois qu’il m’est nécessaire.. Je ne me pardonnerai pas. C’est une griffure de plus, une entaille en plus sur l’histoire que je tente de bâtir. Avec, ou contre moi.


mercredi 28 octobre 2015

Croyez en ce que vous pensez juste

 
 


Les déceptions sont juste la façon à dieu de dire : De meilleures choses t'attendent.

Peu de choses sont importantes .. Personne n'arrête de se poser des questions. C'est comme ça et c'est tout . Pour ma part je n'ai qu'une question qui me tracasse , si dieu existe...Je voudrais savoir si il a eut le choix dans la création du monde.

J'aime ma vie. Non sans blague. Je l'aime pour toutes les difficultés et les problèmes que j'ai. Car c'est grâce à ça que j'évolue, que je réfléchis, que je grandis, que chaque obstacle n'est en fait qu'un ressort sur lequel je m'appuie pour aller toujours plus haut. Mes obstacles sont en quelques sortes le processus de ma croissance. J'aime mes soucis , et j'aime plus que n'importe qui souffrir . Parce qu'il n'y a pas de pire sensation pour faire parvenir à quelqu'un qu'il est en vie. Les sourires , la joie , et ce soit disant bonheur que tout le monde pense qu'ils vous tombera dans les bras un beau matin. J'aime tout ça , cet égoïsme , cette croyance merdique que tout le monde peut avoir. Des gens nous surprendrons toujours . Il y aura dans ce monde des gens pour croire en la vie éternelle , un amour infini , un monde en paix , on aura toujours les plus grands et les plus beaux optimistes que nous confères cette terre. J'aime tout ça. Ce pouvoir qu'on à de pouvoir se lever , que notre monde soit en flamme, que tout soit détruit et pourtant avoir la possibilité de sourire et de se rassurer en se disant que tout ira mieux. L'optimisme dans toute sa splendeur. C'est magique. Voir complètement fou. Mais tout le monde peut le faire et ça .. C'est extraordinaire . C'est un don de pouvoir relativiser . Avec mes obstacles j'ai appris deux choses qui à la veille de Novembre je veux vous léguer .
 
 
 


C'est parfois dans les difficultés les plus amères qu'on peut s'apercevoir si une personne est capable de tout. Pas dans les actes, mais dans les paliers de douleur, dans celui de la solitude. De se débrouiller seul. D'être indépendant. Bien sûr je ne le cacherais pas, certains obstacles , problèmes , ou difficultés ne valent pas le coup qu'on leurs fassent face. Parce qu'elles peuvent n'avoir rien d'intéressant ou qu'elles sont trop dangereuse. Mais ça : On ne peut le savoir qu'une fois dedans. La chose à savoir quand on fait face aux difficultés, c'est qu'on ne se ment pas à soi-même, qu'on assume se qui se passe et les conséquences qui y sont liées, la sûreté de ne pas se faire manipuler est à son maximum. Le pourcentage de chance d'être dans une illusion est nul. Mais il ne faut pas se tromper une "difficulté" c'est " dure " voir " difficile " . Personne n'a dit que tout se déroulerait bien et sans accroche.

A la fin d'une difficulté , face au mur d'un obstacle qui s'effondre . Ne vous attendez pas à recevoir mille et une richesse, argent ou reconnaissance d'un groupe de personne. Au risque de décevoir quelques personnes , vous ne gagnerez rien de concret . Mais il ne faut pas enlever la possibilité de gagné quelque chose.  Alors je ne sais pas se que vous avez vécu,  je ne vous connais pas, vous ne me connaissez pas, vous n'avez rien à me dire, mais moi j'ai quelque chose à vous dire, de par mon expérience et mon degré de souffrance atteint. Parce que ce n'est pas la première fois que je fais face à mes difficultés , et si parfois la douleur atteint des sommets, il faut que vous le sachiez. Je ne pourrais pas le décrire ni l'expliquer, parce que simplement il faut le traverser, et que la conclusion s'explique d'elle même, c'est l'une des seules choses dont je suis certaine.

Tout d'abord , n'abandonnez jamais . Car quand on abandonne une fois . On abandonne toute notre vie . 
 
Merci, Seigneur, de m'avoir choisie pour cette vie.

 
 
 


dimanche 25 octobre 2015

CHAP 4 : 3 ème partie, l'espérance quand tout espoir est perdu






Il y a certaines choses, des événements, qui se produisent... Et qui nous bouleverse, sans nous demander notre avis. Pour toujours, et à tout jamais.Voilà l'histoire de Mama Tina

Rien n'est plus douloureux que le sentiment d'impuissance qu'on éprouve face à des situations humaines tellement dégradées, qu'on sent que rien ne pourra les réparer
Cela est bien vrai malheureusement, rien ne rend plus faible que ce sentiment d'impuissance, de pouvoir empêcher, modifier, quelque chose et pourtant oui pourtant malgré son passé dévasté, elle est toujours restée debout et à fondé en 1989 une fondation venant en aide aux orphelins et enfants des rues au Vietnam lors d'un voyage touristique car depuis 1971 elle rêvait de ce pays ne sachant pas le situer sur une carte, Christina Noble puise sa force dans sa foi indéfectible. On la retrouve ainsi au pied de l’autel, brûlant des cierges et parlant directement avec Jésus. Un bel exemple d’abandon à la providence et de courage énergique pour affronter l’adversité.



Moi, je ne fais pas partie de ces événements, ou de ces choses. Je ne bouleverse pas, je ne change pas. Par contre j’améliore, du mieux que je peux. Les gens, les choses, les idées, les points de vue, les sentiments, les rêves, les désirs. Je ne suis pas magicienne, je n’ai pas de pouvoir spécifique pour ça. Je fais simplement avec ce coeur, ce que certains font avec la parole. Je n’ai pas pour vocation d’être irremplaçable, ni d’être quelqu’un dont on se souvient tout le long de sa vie, dont l’image nous hante. Et qui jour après jour, l’on peut vivre dans la crainte d’oublier le timbre de sa voix, ou la puissance de sa présence. Je ne suis, et je n’ai pour vocation que d’être une option. Qui a la particularité de décidée, quand elle doit s’effacer.

Parce que je le sais, vous le savez. Tout le monde le sait. Certaines personnes ne sont que des ombres, d’autres des fumées, certains des voix qui se perdent dans l’écho d’autres. Mais surtout, parce que ton monde est bien plus simple sans moi dedans.

Je rends les choses plus amusantes, plus simples, plus belles, plus joyeuses. Jusqu’à temps que vous soyez lassé de cette facilité des choses. Et qu’un beau jour, vous vous sentiez assez fort, assez bon et géniaux pour attaquer la vie, et débuter votre histoire.

Mais je vous le dis, je vous l’ai dit avant, et je vous le dis avant de partir.
Il n’y a pas un jour où vous avez cessé d’être géniaux. Vous l’êtes toujours. Et ce jour-là, je serais fière et heureuse d’être la première personne à voir qu’aujourd’hui, vous êtes devenu encore davantage meilleur. Moi... Je ne fais rien. À part souffler sur pas mal des poussières, de préjugés, et de choses que vous avez osé oublier. Parce que non, vous êtes très fort, très prometteur, vous êtes bourrés de talent, bourrés d’un potentiel hallucinant, vous avez le pouvoir de devenir meilleur mais aussi de rendre les autres meilleurs. Vous pouvez changer le monde autant de fois que vous le souhaitez. Autant de fois que vous en avez la force. Vous êtes riche de vous-même. Mais ça vous ne le savez pas, parce que vous vous croyez normaux, simple. Vous êtes; extraordinaire.
Je veux vous rappeler qu’il n’y a pas de mauvaises vies. Simplement de mauvais jours. Le reste ne me regarde pas, et c’est pour ça que je disparais, une fois cela est fait. Parce que votre vie. C’est votre vie. Et elle est très belle. Aussi belle que vous. Vous êtes le sourire de l’humanité, sa beauté dans ce qu’il y a de plus grand quand vous décidez d’être vous-même. Alors, à ton tour, je te le demande, laisse-moi t’aimer pour ce que tu es véritablement. Que je te montre pourquoi tu es si exceptionnel. Laisse-moi te montrer qui tu es véritablement. Laisse-moi te montrer combien tu peux être un soleil pour certaines personnes... Mais s’il te plaît, ne t’accroches pas à mon nom. Je ne suis personne, et je n’ai rien de particulier. Je t’ai juste pris par la main, pour que tu te rencontres enfin.  




jeudi 30 juillet 2015

La fossoyeuse de pensées


Nous y voilà. Cela faisait un moment que je comptais écrire à propos de la manière dont je ressens mon handicap. J'en parle souvent pour décrire le côté pratique, ou plutôt cette enivrante chose (bien qu'il existe un côté pratique, je préfère ne pas trop m'étaler sur mes privilèges d'handie que rien ni personne ne peut réveiller à des heures indues, sauf mon chat, évidemment qui nous a quitté recemment), et il me semble important d'essayer maintenant d'en aborder cet aspect plus subjectif. Par curiosité, j'ai demandé à vous oui oui à toi qui lis ce post avant hier ce que tu souhaiterais apprendre sur la manière dont je vis mon handicap, que tu me fasse part de tes impressions, quoi en clair que tu commente certains de mes écris qui te touche. Face aux peu de réponses reçues ,  Un ami m'a fait justement remarquer que les valides ou non ne sont peut-être pas les mieux placés pour me demander comment je vis mon handicap, ou comment je fais face à ce quotidien si atypique qu'ils n'ont peut-être pas les outils pour se poser des questions pertinentes à ce sujet, n'étant pas directement concernés, les handis pareil par la même occasion (j'ai eu justement le cas, il y a quelques jours). Ou peut-être n'osent-ils pas me les poser directement, de peur de me blesser ou encore déposer leur marque indélébile de leur passage.

Avant toute chose, je tiens à préciser que je vais exposer non pas ma "vision du handicap" (ce qui serait foutrement présomptueux puisque "le" handicap, ça n'existe pas vraiment, il y a des handicaps, des personnes handi.et autant de manières de vivre les choses) mais la manière dont je le vis et comment je me sens vis à vis de lui. Cet article est donc une vision complètement subjective de mon handicap et n'est transposable ni aux autres handicaps ni aux autres personnes . Il n'est même pas certain qu'elle soit transposable à mon moi de la semaine prochaine. Ma manière de vivre mon handicap et mon quotidien ont changé. D'ailleurs, les précédents articles de mon ancien blog « hopeetlumiere » ne reflètent peut-être plus totalement ce que je pense et ce que je ressens.

 




J'ai cette impression d'écrire des choses ennuyantes et débiles qui n'intéressent personne, mais je ne sais pas pourquoi , j'ai l'esprit lourd de mot que mon coeur n'ose dire. Après combien de temps ai-je oser prétendre vivre ou exister sans sentir mon coeur ? Est-ce humain de vouloir protéger , ressentir au point de décider soi même que ce blog sera dans un sens unilatéral ? Car il s'est relevé de ses cendres il y a 6 mois pourtant à nouveau le retour ne se fait pas,








derrière ces murailles dites sans nom , pour se donner un genre où l'intérêt n'existe pas , pour flatter l'apparence et délaissé la profondeur , au risque de se retrouver vide de sens et d'espoir. Qui y a t-il dans notre société qui vaille la peine d'en oublier des choses si essentielles , qui devant nous depuis bien longtemps sont ensevelis sous les illusions que nous avons prôner pour se croire vivant , entouré et sûr de soi ? Dans les années 80, internet fût créer pour réunir les gens, faciliter les échange alors pourquoi es - je ce sentiment que vous persistez dans mon âme pendant que moi je m'efface ?




Dans un contexte bien défini cette phrase donne " J'essaie d'en avoir quelque chose à foutre, mais je ne peux pas. "


samedi 27 juin 2015

La vie est une illusion






Finalement seul...
... seul face à toutes les grandes décisions
... face à soi-même
... finalement seul face à Lumière et à ce que nous aurons accompli :
"Qu'as-tu fait de beau que tu puisses me montrer ?"
Tout l'amour que tu accordes au monde dépend de l'amour que tu te donnes...
Il n'y a pas un chemin, il n'est pas tout tracé avec les bordures bien taillées, bétonnées,
Nous ne choisissons pas toujours le chemin le plus court pour arriver à nous-même ou pour décoincer une situation douloureuse dans nos vies: l'expérience nécessite de respecter notre rythme particulier, le rythme de notre pas.

nous arrivons toujours sur le sujet du pardon dans notre vie, il est impossible de se libérer du du passé sans apprendre à pardonner .... Le plus grand apprentissage dans notre vie concerne le Pardon et c'est un des sujets le plus épineux.

Pardonner ce n'est facile , cela doit se faire dans le  temps. Nous ne pouvons pardonner que quand nous sommes prêts à le faire mentalement et émotionnellement et en dernier dans le coeur.
Il est un fait que nous ne pouvons pas pardonner dans l’état de colère puisque tous les pardons faits dans cet état de dualité où l'égo règne en maître sont des pseudo-pardons.

Il existe plusieurs raisons pourquoi il est si difficile de pardonner :

1 - Nous n’avons jamais appris à pardonner
2 - Nous nous méprenons sur le vrai sens du pardon car nous croyons que ce sens est le même pour tout le monde
3 - Nous ne voulons pas,ni désirons pardonner car nous sommes trop blessés
4 - Nous pensons que le pardon est pénible et nous demande de faire de trop grands sacrifices.
5 - Nous mettons trop l’accent sur la faute commise ou une explication qui à vos yeux n'ai pas recevable.
6 - Nous croyons que nous vivons dans la réalité alors que nous sommes dans l’illusion d'un possible.
7 Nous croyons que le temps va guérir notre blessure et oublier l’offense. Il n’en est rien car le temps ne guérit pas les blessures même faite de manière inconsciente.
8- Nous croyons à tort que pardonner c’est approuver le comportement destructif de l’autre. Pardonner veut dire ne plus jouer au jeu de victime et de culpabilité. Il faut séparer la personne de l'acte destructeur.
9- Celui ou celle qui sait Pardonner sait Aimer

Rien ne retient, ni ces fils, ces cordes, ces liens tacites, rien ne retient que tes peurs et tes doutes.
Alors, va! Délivre-toi, tu es seul à avoir ce pouvoir sur ta vie... à choisir là-bas ou ici.
Tu es libre, tes fers ne sont qu'illusion, alors va!

Ha oui et pour finir....
"Lorsque tu veux vraiment une chose, tout l'Univers conspire à te permettre de réaliser ton désir."
Paulo Coelho

jeudi 28 mai 2015

Quand madame pourquoi rencontre monsieur chevreuil


J'ai fait un constat qui m'a un peu perturbée : en ce moment, avec toutes les galères que je traverse, je me replis un peu sur moi-même et ça depuis une décision prise par un tiers un fameux vendredi. Je ne profite plus trop de la vie. Je suis en mode trajets "mode automatique"-remise en question-galère-dodo. Il faut dire que tout cela monopolise beaucoup de temps et d'énergie, mais dois-je forcément en oublier de vivre et de profiter de la vie ? Je suis très fatiguée, c'est une réalité. Mais si je veux que cela change, il faut que je me reprenne un peu en main.


Avant hier matin par exemple, à peine les yeux ouverts, je me suis dit "oh, aujourd'hui je ne fais rien je suis épuisée !". Résultat, j'ai passé la journée amorphe devant ma DS à m'occuper de mes MI. Mais en fait, cela n'est pas moi, cela ne me ressemble pas. D'habitude, je suis une vraie pile électrique qui a besoin de toujours faire quelque chose. Mais où suis-je donc passée ?!


Je n'ai pas envie que tous mes soucis me fassent oublier l'essentiel : que la vie continue, malgré tout. Que oui, j'en bave. Mais qu'il faut surtout que je me sorte de cette spirale infernale pour ne pas me perdre davantage en chemin. Alors, cela est probablement plus facile à dire qu'à faire. Mais je vais essayer de me reprendre en main et à retrouver du plaisir dans mes journées. Faire à nouveau des choses qui me font du bien, sourire et rire davantage. Parce que c'est ce que je suis en temps normal : quelqu'un qui fait toutes ces choses spontanément. Sans me poser de questions.
 
 


La vie passe trop vite et je ne voudrais pas la passer à devenir quelqu'un qui ne croit plus en rien, qui est défaitiste et qui ne rit plus de rien. Non. Je sais bien que mes soucis ne sont toujours pas réglés, que les notifications MDA tardent à venir donc payement retardé, et ce que je pensais de l'amour est venu bouleverser ce que je pensais d'une union. Mais il faut absolument que je garde à l'esprit que je dois continuer à vivre, et espérer malgré tout. Je dois retrouver l'énergie de faire toutes ces choses qui font celle que je suis d'habitude. Merde, la vie ne peut quand même pas se résumer aux épreuves difficiles que l'on traverse, ce serait trop triste !


mardi 28 avril 2015

Désirs à fleurs de maux


Puisque derrière l’ombre de ta silhouette virile, se cachent des moments sombres mais aussi la douceur d’émotions féminines, laisse briller la lumière de ma sensualité.

 

Pour vivre, il faut aimer, et pour aimer il faut survivre aux songes démoniaques qui obscurcissent nos vies.

Au vent d’automne je vais t’aimer, te faire oublier le goût des naufrages, te faire entendre que tu es l’étoile que j’attendais dans une sensuelle symphonie dont tu ne pourras plus jamais oublier  
Avec toi, même l’amertume a un gout sucré, celui des conjoints passionnés , des baisers sulfureux et des étreintes diaboliques
L’as –tu enfin déchiffrer l’œuvre sensuelle que j’ai écrite pour nous ?
 
Je veux que tu me redonnes cet éclat unique d’une femme dans le plaisir, cette beauté diabolique pour laquelle un homme pourrait se damner l’espace d’un instant, le temps d’un soupir ou d’une déchirure, le temps de la complicité d’un râle, quand la petite mort jette son voile sur nos corps éreintés.
 
Je veux encore explorer l’inconnue avec toi…aimer, rire pleurer, te damner …Enfin nous anticiperons !
 
 

dimanche 8 février 2015

Chap 1 : Parce qu' il y a eu un commencement quelque part : intro


Plus d'un milliard de personnes, soit 15 % de la population mondiale, vivent avec une certaine forme de handicap, une réflexion spontanée m’est venue un beau matin du début février : pour les gens «comme moi», le handicap nous le vivons au quotidien et finalement que savez vous ?A la télévision, les médias vous parlent des difficultés majeures : prendre le train, faire du sport, avoir un travail, des aides... Mais que sait-on sur le quotidien de l'handiparentalité avec enfants à besoin particulier? Et bien le grand public ne sait rien. Ce quotidien je le vis tout de même 365 jours par an! Il y a tant à dire pour sensibiliser le grand public à nos différences, et 31104000 minutes ne serait pas de trop pour faire un tour global de la question.

Même si beaucoup de livres et film très intéressants ont été publiés sur le handicap moteur et l'autisme, la diffusion parait encore très difficile. Et pour imaginer la vie quotidienne d’une mère atteinte d'infirmité motrice d'origine cérébrale et de ses enfants TSA(troubles du spectre autistique) en société, et bien il y a aucun manuel d'utilisation. J’ai donc choisi comme voix de sensibilisation d’écrire quand cela me semblera nécessaire un petit texte repêché de ma vie quotidienne et de mes réflexions en général afin d’ouvrir une fenêtre sur mon monde intérieur, et mes limitations.

Bien que j’aie un handicap et que je sois une maman solo à cette date, les bases de ma monohandiparentalité sont bien présentes et je l’espère, ces quelques réflexions et tranches de vie sauront vous éclairer sur cette problématique dont on parle pas.

LES ACTES N'ENGAGENT PAS LES MOTS, MAIS LES MOTS ENGAGENT LES ACTES

En mars 2012, j'avais créer hopeetlumiere avec 128700 pages visitées au 15 janvier 2015 avec une moyenne de 9 visiteurs au quotidien, et un jour le cris d'une louve à retenti, elle m'a soudainement regardé et m'a dit d'un ton accusateur
" Il y a ceux qui ont une vie toute tracée, d'autres qui se l'imaginent et puis il y a toi. toi comme rare sont ceux que j'ai pu voir , qui mange dans la gamelle des autres, vous ne supporteriez pas de rater tu faite l'innocente , parce qu'après tout , qui est à prendre au sérieux ?
Le silence s'était fait , j'étais gênée de déranger son discours fadement répétitif qui sonnaient toujours la même chanson. Elle aurait pu tout simplement me dire :« Je ne me pense pas capable de répondre à ta question ». Je n'ai jamais eu de réponses à mon interrogation. Je voulais l'entendre, entendre son cris. Un cris semblable a mien, mais je n'ai écoute que ses hurlements, une louve apeurée voulant protéger ses petits. Toi qui n'écoute ni mon discours , ni les réponses de ces personnes parce qu'elles vous fatiguent dans leurs normalitées, non plutôt dans leur anormalité. "
Toi qui paraissais me ressembler pourtant si différente de tous ceux qui m'entoure.. Elle...n'a pas la capacité à ressentir. Elle n' a pas d'humanité." Tout est calculé chez elle,.. Tout..
Après quelques temps à discuter avec cette personne , qui y a-t-il de bon à en retenir ? Faite l'addition de tout ce qu'elle vous dit , des notions générales qu'on l'humanité , sur l'amour , la souffrance , le bonheur , les rêves , l'avenir , et elle même.. Et demandez-vous ,.. N'y a t-il pas un million de similarité avec ce que vous avez croisez jusqu'à aujourd'hui ? Bien sûr , oui bien sûr, nous sommes humain , nous avons des similitudes.,., Mais là, la question c'est la profondeur. Qui y a-t-il d'intéressant dans une personne qui regorge en elle tout les opinions publiques que nous connaissons déjà ? C'est comme regarder une télé qui nous dit déjà ce que l'on sait . Il n'y a rien à y apporter , rien à redire , rien à y faire.
Il y a aucune concurrence et aujourd'hui je me demande encore pourquoi elle a eu ce geste d'ado prépubère. Mes écris n'étaient que des coups de crayon et non des coup de feu. A t' elle eu peur où n'était t'elle pas prête à la différence ? Car il y a une différence le saviez vous ?


 
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