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mercredi 25 décembre 2019

Quand l'autisme lance une mesure AEMO

L'arrogance est ce goût amer que certains ont d'avoir l'amour propre touché en son coeur,  les informations préoccupantes viennent d'organimes qui gèrent votre enfant ici le Sessad car mes enfants ont parlé et ça été transmis à la justice.
Certes, il y avaient des disputes parfois violentes, aujourd'hui je suis séparé et personnellement je prend cette mesure comme inutile et  car elle me fera vivre une terreur perpétuelle de risque de placement à la moindre observation, je me sens jugée et contrôlée.
il est la rage de ne pas accepter la réalité des capacités et de se bercer d'une illusion plus plaisante à tel point qu'il est indéfectible pour celui qui l'obtient, de penser que l'illusion est réalité. C'est pourquoi quand les deux se rencontrent, l'un s'agenouille à l'autre, et autant faire simple pour dire que la réalité n'a jamais mis un genou à terre. C'est de cette conséquence issu que l'esprit dans un mal-être persuadé d'une tromperie se refuser à l'accepter, parce qu'il est plus confortable de se dire que cela est faux que d'accepter l'erreur, car l'erreur est à ses yeux d'avoir eu tord, alors que l'erreur objective est d'avoir surestimer ses capacités.

samedi 14 novembre 2015

Le jour où j'ai réussi à faire rire ma psy



Bonjour, je serai votre nouvelle psychologue enchantée.

-C'est moi qui suis ravie, pour une fois que ce n'est pas un vieux.


*elle me sourit*


-Pourquoi avez-vous fait recours à l'aide d'une personne de ma profession ?


-Je n'ai fait aucun recours. C'est mon médecin qui me demande de libérer mon passé et ce que j'ai vécu récemment et depuis cet événement certaines personnes  me trouvent  trop " bizarre " et distante voilà la raison de ma présence aujourd'hui.


-Et vous pensez l'être ?


-Je ne pense pas je sais qui je suis, je pense être plutôt communicative. Simplement je préfère ne m'entourer que de deux - trois personnes compétentes et fiable plutôt que des personnes qui vont à terme vous nier et oublier votre existence
-Pourquoi ce choix ?


-Vous préférer des hypocrites ou des personnes qui se veulent un minimum vrai ?
-Je ne répond jamais aux questions.


-J'accepte de répondre avec honnêteté , parce que je crois réellement qu'un rapport entre psychologue et patient , se fait que de cette manière. Nous sommes avant tout des personnes faites ici pour discuter à l'élaboration et à la solution d'un problème. Vous ne parler pas au patient et je me refuserai de parler au psychologue. C'est un rapport humain d'abord. De personne à personne. Je ne demande pas. J'exige de l'humanité dans nos rapports. Ne répondez pas à ma question , et je ne répondrai pas aux vôtres. C'est un échange équivalent.

Une dizaine de minutes s'écoulent durant lesquelles personnes ne parlent

-Madame Marcelini , je ne suis pas votre ennemi vous savez.


-Mais vous n'êtes pas une amie non plus sachez-le.
Ne voulez vous pas être aidé ?

-Je n'ai pas demandé d'aide , ce sont ceux autour de moi qui pensent que j'ai besoin d'aide.
-N'êtes vous pas d'accord ?


-Vous savez bien que non.


-Aurais-je le droit à une autre réponse ?

- Non je pense pas, depuis cet incident, j'ai décidé d'écrire, posé mes mots sur ma douleur m'aide, aujourd'hui je ne dis pas que je suis guérie, cependant la voie de la guérison est proche, comprenez que j'adore parler et soulager les cœurs et j'attends de mon interlocuteur une pleine écoute, voyez vous j'essaie de comprendre le plus possible les sentiments qui se cachent derrières les mots pour ne pas seulement répondre, votre boulot est de m'apporter soutien et réconfort par votre écoute , je vous y aiderait autant que mon inconscient le voudra bien.

-Qu'est-ce qui vous fait croire que je le voudrai.

- Je vous demande pas grand chose, seulement que vous répondiez à mes questions
- Vous n'êtes pas sans savoir que ce genre de rapport est impossible pour la simple raison qu'en école de psychologie on nous apprend à ne jamais devenir familier ou proche d'un patient, sinon les émotions prennent le dessus et vos problèmes deviennent les nôtres. Et notre travail en perd en efficacité.
 
-Dites moi, quand on devient psychologue c'est pour deux raisons , la première c'est qu'on avait, ou qu'on a un problème et qu'on veut le résoudre en aidant les autres , ce qui nous donnent satisfaction et bonne humeur. La seconde c'est d'aidé les gens simplement parce qu'il est primordiale de les aider. La véritable question est de savoir si réellement j'avais besoin d'aide mais que je ne m'en rendais pas compte , oseriez-vous me laissé aller à la dérive par de stupide loi ? Et dans ce cas vous ne seriez pas en accord avec vous-mêmes. Vous voulez sauvez les gens sans pour autant vous mettre en danger , mais pour aider il faut se montrer , tel que l'on est. Accepteriez vous de me laissé tombé ? Tout en sachant que j'ai besoin d'aide ?
Pourquoi ce sourire sur votre visage ?

- Vous avez vraiment beaucoup d'esprit, aujourd'hui est un grand jour.

-Je le confirme c'est la première fois que je rencontre un psy et j'aimerais que vous me répondiez, que vous ne soyez pas seulement derrière ce bureau à griffonner sur votre carnet,

-Vous savez bien que cela est impossible
*Elle se sentait déstabilisé j'en suis sûr
- Et bien dans ce cas je n'irai pas jusqu'au bout


- Comme vous le souhaiterez, dommage, vous êtes une patiente passionnante.


Il y a une chose qui me plaît par-dessus tout: c'est quand j'arrive à faire rire mon psy en lui racontant mes frasques! Elles sont nombreuses, je n'y peux rien (ou plutôt j'assume et ne désire surtout rien y changer, à part quelques détails qui me dérangent et quelques casseroles que je souhaite décrocher, mais sinon, ça va...) et la brave femme fait tout pour ne pas perdre sa contenance de professionnel en vidange des boyaux de la tête, de déboucheur de tuyauteries cervicales, un vrai Destop de personnalité, un accoucheur de traumatismes anciens, un fossoyeur qui déterre les cadavres de mes placards intimes! Exemple de séance qui fait perdre toute contenance à Dr. Psy:
Je raconte ce qui m'arrive, me tracasse, avec force détails. Il se trouve que c'est drôle (je ne fais pas exprès pfff!). Et là... Les différentes phases de son bug, de sa lente mais inexorable descente aux enfers, tandis qu'elle m'écoute raconter: 
Dr. Psy: 
- manifeste un intérêt soudain et fronce les sourcils - écarquille les yeux et me regarde discrètement (je ne suis pas allongée sur un divan, je reste assisse devant elle, pendant que madame tapote sur son ordinateur, qu'esque je peux bien lui dire de si important pour que ses yeux reste figé sur l'écran ?? Réponse que je n'ai pas encore trouvé. Alors nos regards se croisent, parfois, si nous le décidons!) - amorce un sourire, le regard brillant, pensant que je ne la vois pas(pffffff je le vois grâce à la vision périphérique) - sourit franchement mais se concentre sur son bloc-notes - écoute encore et, surpris, ouvre la bouche, ahuri, pose son crayon et se gratte la tête (Je me tourne vers elle et bla et bla) 
- embarrassée, se ressaisit, baisse la tête, caresse ses cheveux - reprend son crayon et écrit - se met à pouffer à voix basse et masque son rire en toussotant, en se râclant la gorge (ben oui, c'est pas professionnel, m'enfin!) (Je la regarde dans les yeux, m'aperçois qu'elle craque et m'en amuse: "Dr., si je vous fais rire, je vais vous réclamer des honoraires et monter un one-woman-show! Je sais que ma vie est désopilante, mais pas à ce point quand même! M'enfin, vous me déconcentrez!) Tu parles, j'ai tout fait pour qu'elle pouffe! Mon passé, mon adolescence et en conséquence ma relation avec mon paternel, je ne sais comment définir mon existence, Dieu aurait t 'il un projet pour moi!,  mon handicap,  l'annonce de la différence de mes enfants,violence psychologique de mon ex conjoint... tout en humour, noir si possible) - mal à l'aise, rougit, baisse le regard et replonge dans son bloc-notes (mais est plié!) - puis craque, rit franchement et finalement abandonne toute résistance - me déclare: "Vous alors!"
Ben oui, MOI. "Et alors, Dr., c'est grave?!" (pas de réponse) 
(Ravie de l'avoir fait craquer!)
(Qui fait un transfert sur qui là?!)

samedi 19 septembre 2015

Eclairages sur l'octroi d'une TISF a domicile quand on est en situation d'handicap



Quelques éclairages concernant l'octroi d'un(e) TISF quand nous sommes en situation d'handicap dans le cadre de la PCH, ou du CG, ou encore de la CAF. Le droit social reste à comprendre comment s'exprime le besoin et son rattachement soit à la Personne, ou à sa Famille.

Dans le cadre de la PCH (Prestation de Compensation du Handicap), l'attribution des droits à la Personne est attachée aux droits liées à la dépendance de la Personne en fonction de son autonomie : c'est donc un droit qui s'appuie toujours sur la singularité de la situation dans laquelle se trouve la Personne, et des besoins exprimés pour elle-même.
La notion de parentalité met en jeu la notion de Famille et de l'équilibre familial. Elle n'apparaît pas dans la liste des actes essentiels de la Vie qui servent, en outre, à l'évaluation des besoins de la Personne. Lorsque la TISF intervient à domicile, elle accompagne les parents dans leur parentalité dans l'intérêt de l'équilibre familial. Dans cette considération, ce n'est donc pas la personne handicapée (enfant ou adulte) qui est au centre de son action, mais bien la famille.

En conséquence, pour faire appel à l'aide à la parentalité, il conviendrait mieux d'interpeller soit le Conseil Général qui peut apporter une aide spécifique par le biais des MSF (Maison Sociale et Familiale) dans le but de prévention d'un placement, d'un acte de maltraitance, ou encore de risque de carence éducative,
 
- ou encore, la CAF qui, au titre d'une aide spécifique, peut verser une aide à la Famille (cas de grossesse géméllaire, ou grossesse à risques... etc,....) pour un nombre d'heures à réaliser par un(e) TISF à domicile.

Il est donc clair qu'il ne peut être confondu, selon le Législateur, la Personne Handicapée et ses besoins (qui relèvent de la compétence de la MDA) et la Famille à laquelle appartient la Personne Handicapée (rélève de la CAF ou CG) et son organisation.

La CNSA met en garde les CDAPH vis-à-vis de l'extension de l'ouverture des droits à la Personne vers les besoins de la Famille, car l'aide apportée dans le cadre de la PCH intéresse exclusivement la Personne (et non la famille).
La place de l'UDAF, selon moi, se situe dans la défense de l'intérêt de la Famille, quelles que soit ses conditions d'existence. Dans ces conditions, et considérant que le besoin d'une personne handicapée, rattachée à une famille, qui n'est pas en mesure de pouvoir réaliser les taches incombant à la vie familiale, devrait pouvoir bénéficier de l'aide à la parentalité par l'octroi d'un nombre d'heures de TISF. Il s'agit alors d'un combat à mener dans deux directions : la CAF et le CG.


 
Et toi tu as obtenu quoi?

 pour ma part, j'ai eu 6 mois par la CAF en prouvant par des témoignages que le père n'étais pas très présent dans les soins apporté à l'enfant, et l'action sociale des armées de mon ex employeur a pu me financer pendant 12 mois une minime partie de mes factures acquittées.

Je n'ai pas la PCH mais l'ACTP à 50 %, une année en 2013 j'ai fais une phlébite et en plus de mes heures mensuelles octroyé par le CG, j'ai pu bénéficier de 40 heures sur un mois par la CAF.
Je ne souhaite pas passer à la PCH je vous expliquerai mes motivations dans un futur post.



Conclusion :

Jusqu'au 12 mois de l'enfant vous pouvez demander une dérogation à la PMI en justifiant de ce besoin par un certificat médical et des visites régulières , après et bien il existe que très peu de solutions, aujourd'hui il y a qu'un département qui accorde l'handiparentalité, jusqu'à 3 ans c'est 5 heures par jour maximum et jusqu'à 7 ans c'est 2 heures par jour maximum. Certaines MDA propose même de placer la mère dans un foyer et l'enfant en famille d'accueil qu'elle honte.