Bonjour, je serai votre nouvelle psychologue enchantée.
-C'est moi qui suis ravie, pour une fois que ce n'est pas un vieux.
*elle me sourit*
-Pourquoi avez-vous fait recours à l'aide d'une personne de ma profession ?
-Je n'ai fait aucun recours. C'est mon médecin qui me demande de libérer mon passé et ce que j'ai vécu récemment et depuis cet événement certaines personnes me trouvent trop " bizarre " et distante voilà la raison de ma présence aujourd'hui.
-Et vous pensez l'être ?
-Je ne pense pas je sais qui je suis, je pense être plutôt communicative. Simplement je préfère ne m'entourer que de deux - trois personnes compétentes et fiable plutôt que des personnes qui vont à terme vous nier et oublier votre existence
-Pourquoi ce choix ?
-Vous préférer des hypocrites ou des personnes qui se veulent un minimum vrai ?
-Je ne répond jamais aux questions.
-J'accepte de répondre avec honnêteté , parce que je crois réellement qu'un rapport entre psychologue et patient , se fait que de cette manière. Nous sommes avant tout des personnes faites ici pour discuter à l'élaboration et à la solution d'un problème. Vous ne parler pas au patient et je me refuserai de parler au psychologue. C'est un rapport humain d'abord. De personne à personne. Je ne demande pas. J'exige de l'humanité dans nos rapports. Ne répondez pas à ma question , et je ne répondrai pas aux vôtres. C'est un échange équivalent.
Une
dizaine de minutes s'écoulent durant lesquelles personnes ne
parlent
-Madame Marcelini , je ne suis pas votre ennemi vous savez.
-Mais vous n'êtes pas une amie non plus sachez-le.
-Madame Marcelini , je ne suis pas votre ennemi vous savez.
-Mais vous n'êtes pas une amie non plus sachez-le.
Ne
voulez vous pas être aidé ?
-Je n'ai pas demandé d'aide , ce sont ceux autour de moi qui pensent que j'ai besoin d'aide.
-N'êtes vous pas d'accord ?
-Vous savez bien que non.
-Aurais-je le droit à une autre réponse ?
-Je n'ai pas demandé d'aide , ce sont ceux autour de moi qui pensent que j'ai besoin d'aide.
-N'êtes vous pas d'accord ?
-Vous savez bien que non.
-Aurais-je le droit à une autre réponse ?
-Qu'est-ce qui vous fait croire que je le voudrai.
- Je vous demande pas grand chose, seulement que vous répondiez à mes questions
- Vous n'êtes pas sans savoir que ce genre de rapport est impossible pour la simple raison qu'en école de psychologie on nous apprend à ne jamais devenir familier ou proche d'un patient, sinon les émotions prennent le dessus et vos problèmes deviennent les nôtres. Et notre travail en perd en efficacité.
-Dites moi, quand on devient psychologue c'est pour deux raisons , la première c'est qu'on avait, ou qu'on a un problème et qu'on veut le résoudre en aidant les autres , ce qui nous donnent satisfaction et bonne humeur. La seconde c'est d'aidé les gens simplement parce qu'il est primordiale de les aider. La véritable question est de savoir si réellement j'avais besoin d'aide mais que je ne m'en rendais pas compte , oseriez-vous me laissé aller à la dérive par de stupide loi ? Et dans ce cas vous ne seriez pas en accord avec vous-mêmes. Vous voulez sauvez les gens sans pour autant vous mettre en danger , mais pour aider il faut se montrer , tel que l'on est. Accepteriez vous de me laissé tombé ? Tout en sachant que j'ai besoin d'aide ?
Pourquoi
ce sourire sur votre visage ?
- Vous avez vraiment beaucoup d'esprit, aujourd'hui est un grand jour.
-Je le confirme c'est la première fois que je rencontre un psy et j'aimerais que vous me répondiez, que vous ne soyez pas seulement derrière ce bureau à griffonner sur votre carnet,
- Vous avez vraiment beaucoup d'esprit, aujourd'hui est un grand jour.
-Je le confirme c'est la première fois que je rencontre un psy et j'aimerais que vous me répondiez, que vous ne soyez pas seulement derrière ce bureau à griffonner sur votre carnet,
*Elle se sentait déstabilisé j'en suis sûr
- Et bien dans ce cas je n'irai pas jusqu'au bout
- Comme vous le souhaiterez, dommage, vous êtes une patiente passionnante.
Il
y a une chose qui me plaît par-dessus tout: c'est quand
j'arrive à faire rire mon psy en
lui racontant mes frasques! Elles
sont nombreuses, je n'y peux rien (ou plutôt j'assume et ne désire
surtout rien y changer, à part quelques détails qui me dérangent
et quelques casseroles que je souhaite décrocher, mais sinon, ça
va...) et la brave femme fait tout pour ne pas perdre sa contenance
de professionnel en vidange
des boyaux de la tête, de déboucheur de tuyauteries cervicales, un
vrai Destop de personnalité, un accoucheur de traumatismes anciens,
un fossoyeur qui déterre les cadavres de mes placards
intimes! Exemple
de séance qui fait perdre toute contenance à Dr.
Psy:
Je raconte ce qui m'arrive, me tracasse, avec force détails. Il se trouve que c'est drôle (je ne fais pas exprès pfff!). Et là... Les différentes phases de son bug, de sa lente mais inexorable descente aux enfers, tandis qu'elle m'écoute raconter:
Dr. Psy:
- manifeste un intérêt soudain et fronce les sourcils - écarquille les yeux et me regarde discrètement (je ne suis pas allongée sur un divan, je reste assisse devant elle, pendant que madame tapote sur son ordinateur, qu'esque je peux bien lui dire de si important pour que ses yeux reste figé sur l'écran ?? Réponse que je n'ai pas encore trouvé. Alors nos regards se croisent, parfois, si nous le décidons!) - amorce un sourire, le regard brillant, pensant que je ne la vois pas(pffffff je le vois grâce à la vision périphérique) - sourit franchement mais se concentre sur son bloc-notes - écoute encore et, surpris, ouvre la bouche, ahuri, pose son crayon et se gratte la tête (Je me tourne vers elle et bla et bla)
- embarrassée, se ressaisit, baisse la tête, caresse ses cheveux - reprend son crayon et écrit - se met à pouffer à voix basse et masque son rire en toussotant, en se râclant la gorge (ben oui, c'est pas professionnel, m'enfin!) (Je la regarde dans les yeux, m'aperçois qu'elle craque et m'en amuse: "Dr., si je vous fais rire, je vais vous réclamer des honoraires et monter un one-woman-show! Je sais que ma vie est désopilante, mais pas à ce point quand même! M'enfin, vous me déconcentrez!) Tu parles, j'ai tout fait pour qu'elle pouffe! Mon passé, mon adolescence et en conséquence ma relation avec mon paternel, je ne sais comment définir mon existence, Dieu aurait t 'il un projet pour moi!, mon handicap, l'annonce de la différence de mes enfants,violence psychologique de mon ex conjoint... tout en humour, noir si possible) - mal à l'aise, rougit, baisse le regard et replonge dans son bloc-notes (mais est plié!) - puis craque, rit franchement et finalement abandonne toute résistance - me déclare: "Vous alors!"
Ben oui, MOI. "Et alors, Dr., c'est grave?!" (pas de réponse)
(Ravie de l'avoir fait craquer!)
(Qui fait un transfert sur qui là?!)
Je raconte ce qui m'arrive, me tracasse, avec force détails. Il se trouve que c'est drôle (je ne fais pas exprès pfff!). Et là... Les différentes phases de son bug, de sa lente mais inexorable descente aux enfers, tandis qu'elle m'écoute raconter:
Dr. Psy:
- manifeste un intérêt soudain et fronce les sourcils - écarquille les yeux et me regarde discrètement (je ne suis pas allongée sur un divan, je reste assisse devant elle, pendant que madame tapote sur son ordinateur, qu'esque je peux bien lui dire de si important pour que ses yeux reste figé sur l'écran ?? Réponse que je n'ai pas encore trouvé. Alors nos regards se croisent, parfois, si nous le décidons!) - amorce un sourire, le regard brillant, pensant que je ne la vois pas(pffffff je le vois grâce à la vision périphérique) - sourit franchement mais se concentre sur son bloc-notes - écoute encore et, surpris, ouvre la bouche, ahuri, pose son crayon et se gratte la tête (Je me tourne vers elle et bla et bla)
- embarrassée, se ressaisit, baisse la tête, caresse ses cheveux - reprend son crayon et écrit - se met à pouffer à voix basse et masque son rire en toussotant, en se râclant la gorge (ben oui, c'est pas professionnel, m'enfin!) (Je la regarde dans les yeux, m'aperçois qu'elle craque et m'en amuse: "Dr., si je vous fais rire, je vais vous réclamer des honoraires et monter un one-woman-show! Je sais que ma vie est désopilante, mais pas à ce point quand même! M'enfin, vous me déconcentrez!) Tu parles, j'ai tout fait pour qu'elle pouffe! Mon passé, mon adolescence et en conséquence ma relation avec mon paternel, je ne sais comment définir mon existence, Dieu aurait t 'il un projet pour moi!, mon handicap, l'annonce de la différence de mes enfants,violence psychologique de mon ex conjoint... tout en humour, noir si possible) - mal à l'aise, rougit, baisse le regard et replonge dans son bloc-notes (mais est plié!) - puis craque, rit franchement et finalement abandonne toute résistance - me déclare: "Vous alors!"
Ben oui, MOI. "Et alors, Dr., c'est grave?!" (pas de réponse)
(Ravie de l'avoir fait craquer!)
(Qui fait un transfert sur qui là?!)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire