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dimanche 8 octobre 2017

Mon odyssée en compagnie des constructeurs du desespoir




Combien de temps un singe peut-il manger de bananes avant de se rendre compte qu’il en fait une indigestion?. C’est une question à laquelle je n’ai pas su trouver de réponse durant mes journées d’été ensoleillée. Pas que j'ai passé mes journées au zoo à travailler sur une thèse sur l'alimentation des grands singes mais plutôt à m'identifier à eux. 
Bon ok je vous explique :
Rappelez vous  après un long combat contre la COMMISSION DE REFORME qui désirai me mettre en invalidité donc en retraite pour inaptitude j'avais réussi à les convaincre que j'étais capable de retravailler.
Et voilà que à ma plus grande fierté j'ai repris mon travail à la Marine le 04 janvier 2016 seulement le coup du mauvais sort à fait que le 22 janvier j'ai eu un accident de voiture et j'ai dû racheter un véhicule qui me mobilisa pendant 10 semaines. L'été dernier j'ai failli faire une embolie pulmonaire qui me mobilisa durant 3 mois.
Et là la machine de l'administration c'est remise en marche
CONVOCATION devant le MEDECIN EXPERT dans leur seule intention de me mettre définitivement hors jeu.

Donc depuis le 18 octobre 2016 je suis officiellement en retraite pour l'invalidité, mais un autre suceur de sang vient faire son apparition et je reçois de la CAISSE D'ALLOCATION FAMILIALES une notification de dette en mai 2017 qui m'informe que j'ai travaillé 6 mois et que j'aurai trop perçu d'ALS, d'AAH et de MVA la somme à rembourser et de 3114 euros, je demande donc une remise de dette, une réduction de dette m'est alors accordé.  Fin Août je reçois un courrier m'informant que mon AAH me sera supprimé à compter du 01 novembre 2017 car je dois faire une demande l'ALLOCATION SUPPLÉMENTAIRE D'INVALIDITE sans compter une autre notification de dette m'informant que ma situation administrative à changer depuis le 01 octobre 2016 et en conséquence 4600 euros d'indû alors même que mes ressources on baisser de 30%.
Cette allocation est prioritaire à l'AAH donc vous n'avez pas le choix vous êtes dans l'obligation de la demander.  Si vous la refusez vous vous priver d'un complément de ressource INDISPENSABLE  A VOTRE SURVIS.
Mais voilà l'ASI est récupérable sur succession à partir de 39000 euros d'actif donc si vous percevez par exemple en complément de votre invalidité un montant mensuelle de 350 euros et cela pendant 20 ans cela vous fera à rembourser :45000 euros ( 84000 - 39000 euros d'actif qui vienne en déduction)
Vous! vous êtes mort donc c'est vos héritiers qui devront payer.

DERNIERE INFO :

Heuu oui j'oubliais, l'AAH pourrai venir en complément à hauteur de 810. 89 euros mensuel avec un complément de MVA.

Depuis le 01 févier 2017, les allocataires de l'AAH (au moins 80%) peuvent continuer à la percevoir au-delà de l'âge de la retraite sans avoir à demander l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) Ce nouveau dispositif permet par ailleurs aux personnes titulaires de la majoration pour la vie autonome (jusqu'à 104.77 euros par mois, qui permet à celles vivant dans un logement indépendant de faire face aux dépenses), de continuer à la percevoir. Quant aux personnes ayant travaillé, elles percevront leur pension de retraite, éventuellement complétée par une AAH différentielle pour leur permettre d'atteindre ce montant de 810.89 euros par mois. Attention, cette mesure ne s'applique qu'aux personnes atteignant l'âge de la retraite à compter du 1er janvier 2017.
 l 'Aspa ouvrait le champ aux inquiétudes sur le devenir des personnes puisqu'elle est récupérable sur succession", précise Véronique Bustreel, conseillère nationale ressources de l'APF. C'est à dire qu'une fraction de la somme versée pouvait être réclamée aux héritiers au moment du décès, dans une certaine limite.


Avoir travaillé  et être mis en invalidité alors même que notre handicap a évolué et ayant tout de même un taux d'invalidité égal ou supérieur à 80% me (nous) désavantage par rapport  à un allocataire bénéficiant de l'AAH et n'ayant jamais travaillé de sa vie, alors même que certains pouvaient être apte au travail





LES CONSTRUCTEURS DU DÉSESPOIR



Peut être finalement que la réponse se trouve dans la question, peut-il seulement se lasser de ce qu’il a ? Se dire un beau matin que les bananes ne sont plus aussi intéressantes pour lui que le reste des fruits qu’il y a sur terre ? 

Doit-on être conscient des opportunités qui s’offrent à nous tout en ayant la conscience tranquille de n’en obtenir qu’une seule ? Est-ce que être conscient du bonheur ou de l’instant heureux que l’on vit c’est en vérité prendre le risque de ne pas en profiter ? Peut-on être heureux, le savoir, et continuer tout de même de l’être. Pour nous « trop » n’est jamais « assez » une fois une chose obtenue, nous recherchons avec envie et désir la prochaine chose qui nous confortera dans ce que nous pouvons être ou faire. Pour autant cela ne nous rendra pas forcément heureux, en partant du postulat que nos jours sont comptés, peut-on se permettre de perdre du temps à pourchasser quelque chose dont on ne tira aucun bénéfice louable à notre vie ? Et si la réponse à ça c’était ce singe ? Il sait ce qu’il mange, il sait ce qu’il a, cela lui suffit. Soit nous apprendrons à être heureux avec le peu de chose que nous avons déjà, soit nous ne le serons jamais parce que être heureux ne dépend que de nous et de notre manière de percevoir le monde.



Être conscient d’être heureux rend-t-il pour autant moins heureux ? Je ne crois pas, pas plus que le fait de croire qu’avoir le dernier objet high-tech, la dernière tenue à la mode nous permettra de nous sentir bien dans son corps.

Il n’y a rien de plus violent que la guerre de la vie, se battre pour vivre et il est ridicule de ne pas user de stratégie à l’en- contre de celle-ci pour la gagner. Réagir au quart de tour sans stratégie, au son de l’humeur et à l’odeur du sang qui frémisse dans nos veines est la sauce parfaite accompagnant le plat des vaincus. Alors oui, je ne peux m’empêcher en te voyant réagir à l’extrême pour une réflexion ou une vérité à laquelle tu ne peux faire face parce que par tes choix tu t’es rendus faible, que le diable doit rire de toi. Il n’est pas question de se relever ou de ne pas se relever après un échec, mais plutôt de savoir correctement se lever. L’art d’attendre, c’est la force d’obtenir des plus riches et ce n’est pas une question d’argent ou de richesses palpables. 



samedi 28 janvier 2017

Echelle de taille


Ou le politiquement correct d'un officier et d'une Attaché d'Administration de l'Etat (AAE)


Départ sans rancœur d'une AAP1


Le vocabulaire est la marque d'appartenance, de rang social, de distinction d'une éducation. C'est le fil d'ariane du degré de valeur d'une personne, du respect qu'elle peut avoir envers elle-même, quand elle se présente aux autres. Le vocabulaire ainsi que la manière dont vous êtes habillés sont les deux premières impressions que vous donnez à quelqu'un. Mais l'un peut aller sans l'autre. Si un homme est habillé en smoking mais qu'il parle comme un jeune lycéen dévergondé dont la politesse rime avec "levrette", le smoking n'en sera pas plus qu'un simple ensemble de jogging. Tandis qu'un homme qui porterai ce même ensemble de jogging mais qui lui, se présenterai d'une manière bien plus délectable, avec plus de savoir vivre, montrant ainsi la base de son éducation, et ses principes comme présentation. Alors l'ensemble de jogging respirait l'élégance et la classe. Car l'élégance comme la classe, ne vienne pas des objets, ni des vêtements, mais bien de la manière dont la personne les porte, et s'y ressent. Le vocabulaire tout comme l'habit est l'extension de soi. La présentation de ce que nous sommes. Le vocabulaire est la culture, l'intelligence, les bonnes manières, le savoir-vivre, le politiquement correct, il est la preuve que vos parents vous ont éduqué, correctement éduqué. La vocabulaire prouve à lui seul que les valeurs, les mots, les principes sont pour vous d'un intérêt fondamental dans ce que vous êtes et accomplissez chaque jour. Il est une carte de visite en velours sur laquelle aucun doigt se refuserait à la voyager sans plaisir. Le vocabulaire est la culture de la littérature, de vos lectures, il n'est non pas la présentation unique et solitaire d'un être, mais d'une multitude de champ de vision, de connaissance et de respect. Car en effet, le vocabulaire est un respect envers les autres, mais avant tout envers soi-même, mal parler est mal élevé , mais aussi rabaissant pour la personne qui le fait, et qui ne donne aucun doute sur ce qu'elle est, et sur le degré d'importance de choses communes à une bonne éducation. Il n'y a rien de plus rabaissant qu'une mauvaise utilisation du vocabulaire. Je ne ferai pas de manière, car je suis moi-même quelqu'un qui parle de la pire des façons, je ne ferai pas non plus la leçon sur cela, mais je suis consciente de ce qu'est le vocabulaire et son effet. En cela, je peux promettre une chose, habillé d'un costume ou uniforme, nul homme ne doit paraître vulgaire, et je tâcherai du mieux qu'il soit pour remplir ce rôle à mon tour. Le vocabulaire est l'essence de la valeur des mots. Les mots peuvent tout changer, les mots peuvent sauver. Mais ça, le monde l'a oublié

Tout le monde n'a pas les mêmes limites, ni les mêmes considérations. Il ne faut pas être étonné que certains puissent avoir un seuil de tolérance inférieur au nôtre, craquer au quart de la moitié de ce que l'on a accepté d'eux, dans l'autre cas il ne faut pas être étonné que certains ne considèrent pas nos problèmes comme de véritables problèmes

Le monde est un terrain où plusieurs tempêtes existent, et malheureusement pour nous, certaines ne sont pas faites pour être gagnées. Aujourd'hui je ne devais et ne pouvais simplement pas gagner. Aujourd'hui il faut apprendre. Et c'est dur, parce qu'aujourd'hui la leçon est lourde de sens. Les moments difficiles ont un sens caché, nous apprendre à grandir et je trouverai en celui-ci la raison d'être. Je trouverais en cette douleur la raison qui me pousse à avoir mal, et je ne donnerais ni carburant ni même un moyen de maintenir cette haine grandissante. A la haine j'ai préféré le mépris, pour la simple et bonne raison que le mépris est une haine raisonnée, sous contrôle, elle n'est pas folle, sauvage et imprévisible parce qu'elle n'est pas dictée par nos sentiments, simplement par notre esprit. La haine est une terre brûlée qui se répand à même sur nous avant d'envahir les autres, et j'ai trop donné pour ça, j'ai trop perdu pour ça, j'ai trop sacrifié pour ça
 

 
Je ne suis pas quelqu'un de parfait, et je ne me pose jamais la question pour être franche. Je ne me le demande jamais, car j'ai compris que la notion de perfection n'a pas besoin de sens à être quelque chose ici. Mais je mentirai si je disais que je ne pose pas certaines fois la question de savoir si ce que je fais ou ne fais pas est bien. Je n'ai rien accompli de grand pour les autres, peut être certains faits marquant, mais pas de quoi ériger une statue de moi, d'en faire un livre, de me faire une biographie, ou encore de m'afficher en une d'un magazine. Je ne fais rien d'exceptionnel, à part me chercher un sens à mon existence d'une façon plutôt original qui peut s'avéré dérangeante. Je me cherche tout en me perdant, morceau par morceau, je tente de crée le miroir de mon âme, le bruit de ma vie. Je mentirai encore une fois si je disais que je ne me déteste pas parfois, il y a des jours ou je ne m'aime pas, d'autre où je m'accepte. Sommes-nous ce que nous sommes, ou pouvons-nous être ce que nous tendons à désirer ? Je me le demande, dans la noirceur de la nuit, la tête sur l'oreiller, le cœur aux aguets. C'est aux gens de notre monde de décidé pour nous, si nous sommes bon ou mauvais, mais qu'importe de ça, j'ai déjà fais mon choix sur la manière de tenir ma vie, mieux vaut être craint que d’être aimé disait Machiavel. Dans les échos de mes questions j'espère que certains y trouvent quelque chose qui résonnent en eux.

   
Jamais.. Jamais est un mot que nous utilisons beaucoup, et qui nous cause souvent du tord. Du tord car au final, jamais n'est jamais vraiment jamais face à nous. Il s'engage face à un temps on se sait mit en échec. C'est peut être ça le but, de ne jamais se comparer aux temps qui passent mais de lui donner la valeur et le mérite de passer, en lui permettant de donner une profondeur si grande qu'il s'y perd. L'éternité parait-il est dans la profondeur. On ne devrait jamais s'amuser contre le temps. Il est fait pour gagner, et nous pour le voir faire. C'est à la manière d'un miracle que l'on ne peut voir que de ses propres yeux. Quelque chose que l'on ne peut avoir mais qui nous ravi de plaisir. Le temps. Le grand tic toc de notre existence à tous. Le mot jamais, a une portée que nous n'assumons pas. Jamais se réfère à une durée dans le temps que nous ne pouvons accepter, ni même vouloir. Jamais n'est jamais vraiment jamais. Adieu n'est qu'un au revoir. Et tout ça n'est qu'un rêve. Que dirais-je plus tard de tout ses souvenirs ? Qu'est-ce qui me permettra à part eux de dire que j'ai vraiment vécu tout ça ? Qu'est-ce qui me donnera la preuve à part les sensations des sentiments qui se sont perdus dans l'infini du temps à travers les souvenirs que j'ai vraiment vécu ça.. Le temps.. Nous vivons des moments uniques qui jamais ne se ressembleront.. C'est une malédiction. Les gens ont peur du futur, peur de leurs incapacités, peur de la peur. Peur d'être oublié. Peur de mourir. Peur des autres. Peur d'eux-mêmes et finalement peur de la solitude... Mais rien en terme d'horreur n'égale les ravages du temps.. Qui nous endiguent, nous rattrapes, nous noies.. Et finalement nous efface. Car si les souvenirs disparaissent rien ne prouve que nous avons vécu une chose. Le temps veut nous détruire. Et c'est ce qu'il fait. Combien depuis la naissance de l'humanité a-t-il dévoré ? Combien d'existence ?.. Faites qu'on se souvienne de vous.. A tous ses noms noyés dans l'anonymat, tué, effacé, oublié par le temps. La solitude face à l'arrivée du temps. A l'arrivée du temps c'est toute l'humanité qui pleure.

Protéger vos sentiments, ils sont les seuls qui prouvent que vous avez réellement vécu

Ils ont fini à avoir ce qu'ils ont toujours voulu : la mise en retraite pour invalidité

J’ai besoin de me rappeler que malgré tout ça je ne suis que ce que je suis.
     
Un être sur deux jambes, avec deux bras, deux mains, une capacité de penser, de voir, de percevoir, de comprendre, sentir, voir, entendre, goûter, toucher, ressentir mais que je ne suis pas de plein droit réintégrée dans mon emploi.






mardi 7 juin 2016

Chapitre 8 : T'es sur de rien , et c'est parce que t'es sûr de rien que tu peux tout tenter . Mais si tu ne tentes rien tu n'avances pas.






Comment peut-on savoir ce qu'est la vie quand vous vous soumettez à ce que l'on vous donne sans vous posez de question. Le fait de vivre n'est pas un droit , c'est un devoir. N'oubliez pas , chaque jour , vous avez la possibilité de vivre ou de vous laisser vivre ...

Faite le bon choix demain , ne soyez pas idiot.. Ne soyez pas faible. Décidez de ce que vous êtes , aujourd'hui , maintenant , pour toujours. Parce que les lendemains ne sont pas merveilleux sans raisons.. Pendant que vous vous apitoyez sur votre sort , votre petite existence , vos envies , vos besoins qui changent , il y a des gens qui façonnent demain. Mettez la pierre à l'édifice.

Arrêtez d'être faible , maintenant.

Tu es quelqu'un de beau. Il y à quelque chose à la fois doux et violent en toi et les deux formes quelque chose de vraiment parfait."




Espèce d'idiote...




Parfois on gagne. Parfois on apprend. D'autres fois on découvre. On apprend et remarque des leçons. On en tire de nos erreurs avant d'en rire. Dans la douleur mais la main sur le cœur. On gagne en expérience et en savoir. Voilà ce qu'est la vie. On gagne ou on apprend. Mais jamais on ne perd. Jamais. Du moins jusqu'à la fin. Le temps. Terrible adversaire qui joue un combat gagner d'avance. L'échec n'existe pas. La défaite non plus. Le temps compte. Mais seul compte le temps. 
Il y a 6 mois, j'ai recommencé à travailler, j'y croyais, je m'étais persuadée que tout allait bien se dérouler et puis il y a eu cet accident, un signe du destin, un arrêt sur image sur ma vie et c'est alors que je me suis recentré sur l’essentiel : le bonheur : pourrais je m'épanouir au sein de l'Entreprise ? Me ferais je de nouvelles relations ?

C'est difficile de savoir. Des gens perdent espoir dans la quête du bonheur , d'autres s'avouent vaincu en se disant que le bonheur n'existe pas. Le bonheur existe pour ceux qui le veulent réellement.

 Mais c'est un chemin difficile et inconnu de tous. On imagine le bonheur comme un sourire qui nous serait coller au visage tout le temps , avec un je-ne-sais-quoi on-ne-sait-où. 

A vrai dire .. Qu'attend t'on du bonheur ? Qu'il fasse disparaître à jamais nos problèmes ? Qu'il nous rendent la vie plus simple ? Le bonheur n'est pas une baguette magique qui fait disparaître et apparaître n'importe quoi. Comment voit t'on le bonheur ? Il aurait le pouvoir de basculer notre vie ? Je veux dire .. Se sentir heureux , joyeux , souriant ne veut pas pour autant dire que l'on est différent .


C'est un chemin difficile où certains capitulent avant même d'avoir débuter , épuisant , déstabilisant , il fait surtout peur . J'ai peur du bonheur moi. C'est vrai . A quoi ressemble t'il ? Vous savez ce qu'il est capable de faire ? C'est quoi son effet ? Pourquoi se base t'on sur des films d'amour en croyant que le bonheur c'est le happy ending d'une vie ? Je veux dire .. Le bonheur vous y avez déjà goûté avant de le vouloir ?  Et si ce n'était pas se que vous vouliez ? Et si ça ne vous plaisez pas ? Que ça ne vous rendez pas heureux ? Qu'est-ce que vous en savez ? Le bonheur me fait peur, parce que je ne sais pas ce que c'est.Pourtant ma décision est prise : Je dois quitter mon emploi pour m'épanouir et trouver ce bonheur, ce bore out va finir par me bouffer les neurones.Depuis le 22 janvier je suis retourner au boulot, avec seulement 1 semaine de congés payé et 5 semaines d’arrêt, qui dis mieux ?Aprés 6 semaines, l'action social me fait part joyeusement que le taxi est accordé pour 1 mois avec 1 ALLER/RETOUR par jour.

 Ayant eu ma voiture avec décaissement et poste de conduite aménagé je décline leur offre et me revoilà toute pain pante à mon poste, nous sommes le  07 mars.8 semaines aprés soit le  07 juin je décide que je ne peux ABSOLUMENT PAS rester 7326 jours ainsi jusqu'à la retraite. 

Bon ok créer des oeuvres d'art sur Excel, jouer  a Tomodachi life c'est sympa mais n'ayant pas internet les journées sont bien longues.Ha oui  j'oubliai, j'ai reçu  pour la constitution de mon dossier d'aménagement de véhicule un document de renonciation à la PCH de la MDA que j'ai signé car la constitution du dossier auprés du FIPHFP demande cette renonciation et puis de toute façon j'ai L'ACTP donc je ne peux prétendre à cette aide.Selon les textes le FIPHFP peuvent intervenir jusqu'à 10000 euros.


Parfait le surcoùt de l'handicap coûte 11400 euros ( 7000 euros pour le décaissement et 4400 euros pour le devis que j'ai choisi chez KEMPF pour le poste de conduite) mais voilà quand une personne handicapée prévoit de changer de véhicule, elle doit s'y prendre 12 mois avant et SURTOUT SURTOUT PAS avoir D'ACCIDENT DE VOITURE sinon les frais engagés ne lui seront trés probablement pas rembourser car la procédure n'a pas été respectée puisque ce n'es pas l'employeur qui a choisi le devis à retenir pour l'adaptation, le plus drôle c'est que c'est le médecin du travail qui doit faire la préconisation ; celui ci ne connait pas la nature de l'handicap et des aménagements et se renvoient la balle avec le chargé de prévention en se défendant sur leur non habilitation à faire ce document. Après 6 semaines de batailles, j'obtiens cette préconisation,L'avis de chef direct de l'employé doit y être imposé avec le courrier de celui-ci  expliquant la nécessité  de ce financement,3 devis,Ayant acheté une voiture décaissée d'occasion, et même si le différentiel est fait sur la facture notant le prix du véhicule et le prix du décaissement aucune prise en charge ne sera faite car c'est une facture et non un devis. Ha ha ha que c'est drôle.


AU 01 JUILLET 2016 , mon possible remboursement officieusement serai de 2000 euros de la FIPHFP et 0 euros du fond de compensation du handicap " oui l'ACTP  est en priorité 2 pour toutes personnes non bénéficiaires de la PCH et dont le taux est égal ou supérieur à 80 %" mais comme le projet est déja réalisé est bien je peux m’asseoir sur mon surcoût.


Aujourd'hui après avoir réussi à atteindre ce que je souhaitais me prouver je souhaite poursuivre mon congé de longue durée et préserver mon corps de le dégradation du temps et ainsi me prémunir d'une dépendance précoce.

Vous me diriez que je ne sais pas ce que je veux, après avoir bataillé pour reprendre le taff alors même que le médecin expert me définissais comme inapte à reprendre un travail,  je souhaite aujourd'hui repasser devant le comité médical.

 Alors voici ce que j'aimerai vous dire :

Seul , ceux qui décident d'aller de l'avant le savent , ils sont seul ,

ni aide , ni destin , pas de hasard , pas de destin . Leurs capacités.

Contre un monde n'est pas le leur , avec des règles différentes.

Des objectifs bien défini , des risques dépassant l'entendement.

Mais ils le font. Car ils veulent exister. Tu ne peux pas comprendre.

Je doute que tu puisses comprendre. Mais eux, considèrent .. Que

Le droit de vivre , et d'exister ne leurs appartient pas. C'est pourquoi.

Ils se battent tout les jours à chaque secondes pour mérité ce que demain LEUR RESERVE



Mais de ce que je sais .Le bonheur . C'est la victoire. Le sourire . La chose ultime à détenir dans la vie. La "rue de la paix" du monopoly. Tu vois ce que je veux dire . Le top , le sommet. On nous a rentrer dans la tête que le bonheur c'était dingue et affreusement intéressant . Et voilà ma réponse , on ne nous a pas dit les efforts qu'il faudrait faire pour l'avoir et le poursuivre, il faut  seulement nous dire que les choix que nous avons pû faire sont les meilleurs que nous avions à prendre.




vendredi 22 avril 2016

Désamorçage

Un avis? Un conseil ? Une discussion qui tourne à terme à ; je ne demanderai pas à vos collègues de devenir assistante de vie. Des questions commandant? Un avis sur la manière d'on vous échanger avec moi ? Un ennui certain de ma part durant mes longues heures derrière ce bureau traduisant un bore-out. Besoin d'un avis différent , ou de regretter le fait d'avoir engager la conversation sur un sujet si épineux que la discrimination Une idée de tâches à me confier (vous me sauveriez..) , une mission , un message cool à renvoyer ? Un déjeuner à partagée ? Un mi temps thérapeutique c'est cool n'est ce pas ! Une balade à Paris? Un Panda Roux ? Une invitation à un pot chez l'Amiral ? 10000 € pour mes aménagements de véhicule et un saumon ? Un costard trois pièces pour vous ? Le pack million dollars dandy ? Une petite critique de dix pages sur les fautes horribles que je fais ? Ou les mots que j'oublie ? Une envie de me bombarder avec votre secrétaire , maître principal? Un bureau glacial qu'il faut réchauffer ? Une tension passionnellement sexuelle (j'dérape.)  Bein oui qui n'a jamais rêver d'un officier ? Que doit-je faire pour qu'on me fasse confiance ? Que doit-je faire naître ? Où dois je m'enfuir ? Le fauteuil n'est pas un synonyme de débilité.

mardi 12 avril 2016

CHAPITRE 6 : le courage d'oser le dire

Peut être que tout est dit ; mais tout reste encore à faire dans un monde qui ne cesse de surprendre et de secouer de jours en jours. Il n'y a qu'une possibilité : celle de l'impossible , de l'incroyable. La réalité est mieux que tout les rêves que vous pouvez faire , pour une seule et unique raison qui pourrait vous tuer d'espérance : elle vous donne l'occasion de les réaliser. Mais ces possibilités ont un prix. Et ce prix là , ce n'est pas de l'argent. La terre est un terrain de jeu, vos règles , votre jeu , votre vie. N'oubliez pas ; votre victoire ici , n'est pas NÉGOCIABLE. Je me lèverai un jour , et ce jour là , j'accomplirai de grandes choses. Et la première personne à être sur le cul , ce sera moi. Une seule chose est sure , je n'en resterai pas là. J'irai à la recherche des choses qui attendent d’être découvertes. Ma vie sera un excès de vitesse dont la seule police est la mort. Manque de chance , ni faux , ni malheur n'excelle la puissance de la détermination. La route sera ma volonté , la vitesse : ma force.
Mais voilà, je ne me sens jamais sur de moi a l'approche d'un obstacle ou d'une difficulté dans ma vie. Je ne fais pas parti de ce genre de personne qui dès l'instant ou elle se sent défier. Combat avec une rage de vaincre et une envie de victoire. Je me met sans cesse en doute. Sous pression. Pour savoir si je peux le faire. Si j'en suis capable. Je ne me voile pas d'illusion. Je sais accepter la défaite mais aussi voir l'espoir dans chaque acte de chaque événement. Je sais les conséquences de mes actes. Et je sais aussi que quelquefois il m'arrivera de ne pas pouvoir me dire que je peux pas y arriver. Je ne suis pas vantarde ni modeste. Simplement j'apprécie ce  que j'ai. Je me demande comment les autres font de leurs vies quand moi je fais ou pense quelques choses .. Leur arrive t'ils a eux aussi de penser a ça. Je n'ai pas l'imagination débordante pour me dire que je suis exceptionnelle et unique ou que je peux déplacer des montagnes. Honnêtement. Pour tout avouer je me sens: Banale. J'aurai aimer être cette héroine invincible. Cette histoire que l'on raconte aux enfants avant de dormir. Parlant d'une femme invisible qui fait des bonnes actions sans que personnes ne s'en aperçoivent jamais. Mais je n'ai rien de tout ça. Simplement. Je sais accepter le fait que je ne suis qu'une personne parmi tant d'autres. Une inconnue dans une foule. Que je sois la ou non. Ma vie n'a pas d'incidence.-

samedi 12 mars 2016

L'échec est ma plus grande leçon, ma victoire ne sera pas négociable

Mes événements de la semaine 07 à la semaine 11

Ces derniers jours ma vie a changer radicalement de cap, certaines décisions semblent définitivement  vouloir me pousser vers mon destin final, je vous en parlais dans croyez-en-ce-que-vous-pensez-juste
Mais ceci ne sera pas le thème de ce post, cependant les deux sont lié mais patience je vous expliquerais tout ceci prochainement. 
Comme vous le savez si vous me lisez régulièrement j'ai eu un accident le 25 janvier et il me faut un nouvel aménagement de véhicule mais voilà quand nous nous respectons pas la procédure et bien une simple demande formulée sur un courrier avec l'avis du chef direct de l'agent va bousculer bien leurs petites routines.
Ceci n'est pas un coup de gueule, enfin si peux être car si j'aurai respecté cette fameuse procédure aujourd'hui je serai encore sans solution avec un quotidien de premier ministre car bein oui mon véhicule ne me sert pas seulement à mes trajets domicile/Boulot. Après 6 semaines d'arrêt "maladie" je suis retourné sur mon lieu de travail et cette victoire est dû seulement à mon désir de réussir.



 Si ceux qui disent du mal de moi, savaient se que je pense réellement d'eux , ils en diraient bien davantage. Après tout quitte à être un sujet de discussion autant intéresser pas mal de monde , et pourvu qu'il y ai énormément de chose à dire. Plus il y a de monde et plus cela m'arrange. Plus nombreux ils seront , mieux ce sera pour le spectacle lors de ma représentation. Alors prend mon sourire comme un " va te faire foutre " et mes rires pour des " tu es ridicule connasse de procèdure". Mais je t'en prie prend mes regards assassin pour une simple remise en ordre des choses. Parce qu'on à beau vivre dans une même réalité , on se bat à des niveaux différents , on joue ni dans la même cour , ni dans le même monde. Moi je ne lâche pas , quitte à tout exploser , quitte à tout balancer sur le bas côté , je ne lâche pas un morceau , pas une miette. Tu penses que je me sur-estime ? T'es bien belle toi. Tu mériterai deux chassés dans la tête et trois dans les jambes , contre moi t'es comme sur le ring avec Mohammed Ali , first minute , first round. Confond pas prétentieuse et confiance petite merdeuse. J'ai confiance en mes capacités , et j'espère et je crois réussir de toute mes forces. Parce que si je n'ai pas confiance en moi , si je ne crois pas en mes capacités , si je n'espère pas décrocher la victoire , si je parviens pas à devenir meilleure .. Qui va le faire pour moi ? Qui va croire en moi ?


Je préfère tout miser sur ce que je suis vraiment que de mettre en péril la totalité de mon être dans l'inconnu. Non l'inconnu ne me fait pas peur , non ce n'est pas une réaction de faible , ce que je fais ?


Je me prépare à l'affrontement , toi ? Tu n'es qu'un amusement , un divertissement , un petit truc qui me fait passer le temps. Alors dégage , le combat n'a même pas commencer que tu trembles.



Contrairement à toi , dans ma vie je me suis imposer deux règles , celle de ne jamais abandonner qu'importe la souffrance , et la persévérance des choses acquises. Mais il y a une seule et unique chose qui nous différencie dans nos vies respectives. La tienne est malheureuse et pitoyable . La mienne est tout et rien à la fois, mais elle fut claire sur une chose , une seule , une exception à toute la liberté que je puisse avoir , et chaque chose que je fais est marquée en lettre d'or capitale pour me rappeler cette condition de vie dans laquelle je suis :



L'échec est impensable , la victoire est non-négociable.

dimanche 31 janvier 2016

Et si je meurs violemment, pour combien de temps on se souviendra de moi ?

Mes événements de la semaine 3 à la semaines 6.



J'ouvrais les yeux , avec peine . Rien qu'a sentir la difficulté d'ouvrir mes pupilles .. J'ai directement compris , mon corps qui m'hurlait " Ne te lève pas " j'entendais mon esprit lui répondre " Pas le choix" ... 


       J'aborde ici un événement qui aurait pu être dramatique si je n'aurai pas donné ce coup de volant qui nous a sauvé moi et mon fils,Le vendredi 22 janvier, je rentrai avec Logan, Cette route étroite et sinueuse je la connais si bien. J'avais pris le parti de ranger cela dans un coin de ma tête, et d'éviter au maximum d'y repenser parce que c'est trop douloureux. Mais hier ayant reçu les conclusions de l'expert et de mon assureur, j'ai eu à me replonger la tête la première dans ces souvenirs si redoutés...
Nous sommes le vendredi 22 janvier 2015, fin de journée. Je suis fatiguée, longue journée commencée très tôt toujours mille chose à faire, pouvoir tout Gérer seule, de plus j'avais repris mon activité professionnel depuis seulement 3 semaines. Il est 16h25, comme tous les jours, je fais le trajet matin et soir soir et matin de mon « bureau » à mon domicile  ou de la ville à mon domicile, et à cette heure je ramenais logan de chez le coiffeur. Donc ce jour là, à cette heure, il fait encore jour, le sol avait était détrempé par la pluie des jours précédent, et le matin les routes étaient gelées. Je fais le même trajet depuis 2009, . Sauf , le sort avait décidé que quelque chose viendrait perturber cet engrenage si bien établi... 


    Je roule comme à mon habitude ni trop vite ni trop doucement, la route est sinueuse et étroite, c'est l'heure de « pointe », tout le monde rentre chez lui par voiture, vélo et bus, et ce bus transportant des adultes de l'ESAT. Résultat je me retrouve nez à nez avec cet énorme bus, lui qui n'a déjà à peine la place pour rouler nous freinons qu'au dernier moment dans un virage. C'est inévitable: le choc. J'allais me faire percuter en choc frontal voiture contre bus. Bus: 1 - Kangoo: 0.


         C'est à cet instant très précis, avant le choc, que j'ai vu ma vie défiler sur des secondes qui paraissent des minutes. Pourtant, cet instant, en réalité, est très furtif. Au moment où j'ai vu ce bus foncer sur moi, j'ai su. J'ai su qu'il était trop tard et que je ne pourrai rien y faire: avancer, reculer, freiner, peu importe, les dès étaient lancés. Je me souviens avoir ressenti comme un vide en moi, comme un trou qui m'aspire. J'ai eu des images plein la tête, les idées se bousculaient. Le temps est comme suspendu... 'Et si c'était la fin ?'       'A qui je manquerai ?'    'Comment mes proches prendront la nouvelle ?'    'Je suis trop jeune, ce n'est pas mon heure !'et surtout je laisserai une petite fille de 8 ans seule    « Merde, j'ai peur » et Logan que j'entendais hurler et qui s’agrippait à mon bras.


        Cette fois c'était certain , je devais fuir , partir d'ici au plus vite , de ce lieu qui m'oppressait et écrasé ma liberté . Je n'ai pas d'autre alternative. J'ai courus aussi vite que j'ai pus , mon coeur qui battait contre mes côtes , tel un animal sauvage voulant détruire la cage dans laquelle il se trouve. J'ai courus jusqu'à en avoir mal au jambes , jusqu'à ne plus pouvoir m'appuyer sur mes pieds. J'en suis tombé , ça m'a permis de m'accorder une pause , du moins un instant de répit , avec le silence comme seul compagnon. C'est à cet instant , où dans le calme de la pénombre et avec la solitude comme voisine que j'ai dés lors compris ce que je devais faire.
Fuir ne servait à rien , échapper à mes responsabilités aussi , rejeter la vérité me ferait perdre du temps. Et le temps j'en ai bien trop besoin. Me cacher dans un voile d'illusion ne servirait à rien , pire je ferais naître un espoir inconcevable et ça , c'est bien pire que ce que me réserve mes problèmes. Alors j'ai compris. Le tilt de ma vie , la lumière de mon esprit , l'ampoule de mon âme. Tout ça ne sert strictement à rien à part retarder l'échéance. Alors j'ai abandonner cette fuite d'irresponsabilité .
J'ai fais une chose incroyable. : donner un coup sec sur ce volant et foncer vers ce fossé


           La voiture est dans le fossé, Logan a fini de crier. Je suis sonné et je tremble, Logan lui a replier sa tête dans ses jambes, nous sommes pas blessé


      Le conducteur du bus arrive, à ce moment, très franchement, je n'ai mal nul part, j'ai juste eu très peur du choc. En voyant que nous avons rien, il est reparti prendre son constat, il profite de mon état pour me dire que je roulais trop vite, il commence à remplir, je le regarde stupéfaite Choquée certes mais pas conne, non je ne porterais pas tout les tords. Quelque temps après un fermier et son tracteur passe, le conducteur lui demande alors s'il peut me tirer du fossé, Lui repars me laissant seule. La voiture est difficilement tirée, il l'a met dans un champs, une voiture passe à ce moment, voyant que je ne pouvais pas marcher 2km jusqu'à mon domicile et le fauteuil resté dans le véhicule dont il était impossible d'ouvrir le coffre ou le coté passager, une fois rentré j'appelle mon assurance, il est 18h 11.
Au téléphone, le contact me demande la rue, l'endroit d’où je venais... Je n'avais aucune idée de la rue, j'étais fatiguée et douloureuse, lui me dis de retourner à la voiture et attendre le dépanneur. Je prend alors mon scooter électrique que j'avais gardé, je repars donc en pleine nuit laissant mes enfants à mon aide à domicile, je pensais que celle ci les garderai jusqu'à mon retour et quand j'ai rappeler à la maison alors même que j'attendais le dépannage, je remarquais qu'à 19 h 07, madame était partie laissant seule mes enfants, il est 20h 22 je rentre enfin chez moi
Le lendemain, là, le décor est tout autre. Je suis complètement bloquée du dos et j'ai des douleurs épouvantables aux hanches. Pourtant le père des enfants était là, fallait bien aller faire quelques courses...



Le lend demain


Le lundi matin j’appelle mon employeur, pas de voiture pour aller travailler, je demande si un militaire pourrait venir me chercher c'est NONNN, ils me mettent alors en congé payé, je téléphone alors à mon assureur, à l'APF, idéo acces « transports pour PMR » qui refuse mon transport car pas dans son rayon d'action. Me voilà sans aucune solution, je téléphone à l'action sociale des armée et retéléphone à mon assureur, je demande si un taxi pourrai venir faire le trajet, Devis...

J'appelle donc mon médecin traitant lui expliquant la situation, le rdv est pris pour le 29 janvier il accepte de me mettre en arrêt jusqu'au 08 févier, mes douleurs sont toujours persistante et je dors très mal la nuit.
Contrairement à mon très chèr employeur je ne chaume pas malgré la fatigue, je viens de mettre une option d'achat sur un kangoo Happyaccess essence BVA avec seulement 6500 KM.

Un SMS arrive, il est 11 h 12,nous sommes le lundi 25 janvier c'est mon aide à domicile qui me fait part de son arrêt de travail pour 2 semaines. (Dans un autre post je vous énoncerai les "petits soucis" que je rencontre avec elle depuis quelque temps




Et les aides à l'aménagement d'un véhicule dans tout ça ?


Dans le secteur public 


Ha oui j'oubliai quand nous avons l'ACTP il n'es pas possible d'avoir une aide pour les aménagements du véhicule sans passer à la PCH.

Mon très chèr employeur voudrai me mettre en invalidité, déjà le médecin expert disait que je pourrait pas accéder à un emploi et le comité médical m'a accordé 3 mois en mi temps thérapeutique.
Mon emploi est remis en jeu car le médecin de prévention adhère à l'avis du médecin conseil, un combat de chaque instant pour leur prouver ma volonté malgré mon handicap qualifié de lourd et ma situation très personnel de parents d'enfants handicapé

           1.         le taxi 
(hauteurs de prise en charge FIPHFP 140 € ttc/jour)sur la base d’une préconisation du médecin de prévention,

adresser à Mme X un dossier comportant :
- la préconisation médicale (c’est le document dont découle toutes les autres pièces. Tous les autres documents seront donc postérieurs à la date de la préconisation).
- la demande écrite de l’agent avalisée par le chef de service direct sur laquelle l’agent indiquera :
               - le nom du prestataire qui répond le mieux à son besoin,
               - sa renonciation à la prestation de compensation du handicap ,
- deux devis de taxi sur lequel apparaîtra le nom de l’agent et le tarif journalier pour un transport comprenant la prise en charge de l’agent à son domicile jusqu’à son bureau et retour pour tous les jours travaillés.
- une copie de sa RQTH . 

2.       L’aménagement du véhicule : (hauteur de prise en charge FIPHFP : 10 000 € ttc).

Le dossier devra comporter :
- La préconisation du médecin de prévention, (c’est le document dont découle toutes les autres pièces. Tous les autres documents seront donc postérieurs à la date de la préconisation).
- la demande écrite de l’agent avalisée par son chef de service direct, sur laquelle l’agent indiquera :
               - le nom l'aménageur qui répond le mieux à son besoin,
               - sa renonciation à la prestation de compensation du handicap
- deux devis d’aménagement sur lesquels apparaîtra le nom de l’agent,
- une copie de sa RQTH.


Dans le secteur privé


Aide de l'AGEPIPH :
le demandeur devra faire la preuve que l'aménagement de ce véhicule est indispensable pour accéder à un emploi identifié, conserver un emploi actuel ou participer à une formation professionnelle.

]Actions et montant
Acquisition d'un véhicule : participation à l'achat du véhicule dans la limite d'un plafond de 4 575 euros.

Aménagement d'un véhicule : participation au coût de l'aménagement du véhicule. La subvention ne dépassera pas 50% du coût total de l'aménagement et est plafonnée à 9 150 euros.
 

Aujourd'hui 31 janvier je suis toujours sans solution.



Ce que je retire de tout cela au final, c'est d'avoir pris conscience que tout ne tient qu'à un fil en fait, la vie, le destin... Ce jour là, les conséquences auraient pu être tout autres, bien plus graves. Dramatiques mêmes. Mais aujourd'hui, je suis là, je vais (presque) bien et je me dis que j'ai eu de la chance. Oui, appelons ça, comme ça: de la chance. Comme un signe que la vie m'aurait envoyé pour m'indiquer de plus (ou mieux ?) profiter de chaque instant, de transformer cette vulnérabilité en force, en envie de vivre de belles choses quoi qu'il puisse arriver...

La beauté des choses que nous avons , nous la créons tout d'abord. Je n'ai pas peur de la mort. J'ai peur de ne pas avoir le temps de faire ce que j'ai à faire. Surtout, de bien le faire. Plus l'effort est intense, plus la victoire est grande. 



J'ai marché , marché ... Calmement mais avec détermination. En direction de mes cauchemars . J'ai appris en cette courte période que nous ne pouvions mérité qu'un filament de lumière seulement après être passé dans la tornade qui nous fait devenir seul , dans le combat solitaire que nous devons tous mener . Alors j'ai marché , et je ne vous caches pas que j'ai trébucher . Mais la force d'un homme ne se mesure pas au nombre de pas qu'il peut faire sans tomber , mais au nombre de fois où il se relève.