Combien
de temps un singe peut-il manger de bananes avant de se rendre compte
qu’il en fait une indigestion?. C’est une question à laquelle je
n’ai pas su trouver de réponse durant mes journées d’été
ensoleillée. Pas que j'ai passé mes journées au zoo à travailler
sur une thèse sur l'alimentation des grands singes mais plutôt à
m'identifier à eux.
Bon
ok je vous explique :
Rappelez vous
après un long combat contre la COMMISSION DE REFORME qui désirai me
mettre en invalidité donc en retraite pour inaptitude j'avais réussi
à les convaincre que j'étais capable de retravailler.
Et
voilà que à ma plus grande fierté j'ai repris mon travail à la
Marine le 04 janvier 2016 seulement le coup du mauvais sort à fait
que le 22 janvier j'ai eu un accident de voiture et j'ai dû racheter
un véhicule qui me mobilisa pendant 10 semaines. L'été dernier
j'ai failli faire une embolie pulmonaire qui me mobilisa durant 3
mois.
Et
là la machine de l'administration c'est remise en marche
CONVOCATION
devant le MEDECIN EXPERT dans leur seule intention de me mettre
définitivement hors jeu.
Donc
depuis le 18 octobre 2016 je suis officiellement en retraite pour
l'invalidité, mais un autre suceur de sang vient faire son
apparition et je reçois de la CAISSE D'ALLOCATION
FAMILIALES une notification de dette en mai 2017 qui m'informe que
j'ai travaillé 6 mois et que j'aurai trop perçu d'ALS, d'AAH et de
MVA la somme à rembourser et de 3114 euros, je demande donc une
remise de dette, une réduction de dette m'est alors accordé.
Fin Août je reçois un courrier m'informant que mon AAH me sera
supprimé à compter du 01 novembre 2017 car je dois faire une
demande l'ALLOCATION SUPPLÉMENTAIRE D'INVALIDITE sans compter
une autre notification de dette m'informant que ma situation
administrative à changer depuis le 01 octobre 2016 et en conséquence
4600 euros d'indû alors même que mes ressources on baisser de 30%.
Cette
allocation est prioritaire à l'AAH donc vous n'avez pas le choix
vous êtes dans l'obligation de la demander. Si vous la refusez
vous vous priver d'un complément de ressource INDISPENSABLE A
VOTRE SURVIS.
Mais
voilà l'ASI est récupérable sur succession à partir de 39000
euros d'actif donc si vous percevez par exemple en complément de
votre invalidité un montant mensuelle de 350 euros et cela pendant
20 ans cela vous fera à rembourser :45000 euros ( 84000 - 39000
euros d'actif qui vienne en déduction)
Vous!
vous êtes mort donc c'est vos héritiers qui devront payer.
DERNIERE
INFO :
Heuu
oui j'oubliais, l'AAH pourrai venir en complément à hauteur de 810.
89 euros mensuel avec un complément de MVA.
Depuis
le 01 févier 2017, les allocataires de l'AAH (au moins 80%) peuvent
continuer à la percevoir au-delà de l'âge de la retraite sans
avoir à demander l'allocation de solidarité aux personnes âgées
(ASPA) Ce nouveau dispositif permet par ailleurs aux personnes
titulaires de la majoration pour la vie autonome (jusqu'à 104.77
euros par mois, qui permet à celles vivant dans un logement
indépendant de faire face aux dépenses), de continuer à la
percevoir. Quant aux personnes ayant travaillé, elles percevront
leur pension de retraite, éventuellement complétée par une AAH
différentielle pour leur permettre d'atteindre ce montant de 810.89
euros par mois. Attention, cette mesure ne s'applique qu'aux
personnes atteignant l'âge de la retraite à compter du 1er janvier
2017.
l
'Aspa ouvrait le champ aux inquiétudes sur le devenir des personnes
puisqu'elle est récupérable sur succession",
précise Véronique Bustreel, conseillère nationale ressources de
l'APF. C'est à dire qu'une fraction de la somme versée pouvait être
réclamée aux héritiers au moment du décès, dans une certaine
limite.
Avoir
travaillé et être mis en invalidité alors même que notre
handicap a évolué et ayant tout de même un taux d'invalidité égal
ou supérieur à 80% me (nous) désavantage par rapport à un
allocataire bénéficiant de l'AAH et n'ayant jamais travaillé de sa
vie, alors même que certains pouvaient être apte au travail
LES
CONSTRUCTEURS DU DÉSESPOIR
Peut
être finalement que la réponse se trouve dans la question, peut-il
seulement se lasser de ce qu’il a ? Se dire un beau matin que les
bananes ne sont plus aussi intéressantes pour lui que le reste des
fruits qu’il y a sur terre ?
Doit-on
être conscient des opportunités qui s’offrent à nous tout en
ayant la conscience tranquille de n’en obtenir qu’une seule ?
Est-ce que être conscient du bonheur ou de l’instant heureux que
l’on vit c’est en vérité prendre le risque de ne pas en
profiter ? Peut-on être heureux, le savoir, et continuer tout de
même de l’être. Pour nous « trop » n’est jamais
« assez » une fois une chose obtenue, nous recherchons
avec envie et désir la prochaine chose qui nous confortera dans ce
que nous pouvons être ou faire. Pour autant cela ne nous rendra pas
forcément heureux, en partant du postulat que nos jours sont
comptés, peut-on se permettre de perdre du temps à pourchasser
quelque chose dont on ne tira aucun bénéfice louable à notre vie ?
Et si la réponse à ça c’était ce singe ? Il sait ce qu’il
mange, il sait ce qu’il a, cela lui suffit. Soit nous apprendrons à
être heureux avec le peu de chose que nous avons déjà, soit nous
ne le serons jamais parce que être heureux ne dépend que de nous et
de notre manière de percevoir le monde.
Être
conscient d’être heureux rend-t-il pour autant moins heureux ? Je
ne crois pas, pas plus que le fait de croire qu’avoir le dernier
objet high-tech, la dernière tenue à la mode nous permettra de nous
sentir bien dans son corps.
Il
n’y a rien de plus violent que la guerre de la vie, se battre
pour vivre et il est ridicule de ne pas user de stratégie à l’en-
contre de celle-ci pour la gagner. Réagir au quart de tour
sans stratégie, au son de l’humeur et à l’odeur du sang qui
frémisse dans nos veines est la sauce parfaite accompagnant le plat
des vaincus. Alors oui, je ne peux m’empêcher en te voyant
réagir à l’extrême pour une réflexion ou une vérité à
laquelle tu ne peux faire face parce que par tes choix tu t’es
rendus faible, que le diable doit rire de toi. Il n’est pas
question de se relever ou de ne pas se relever après un échec,
mais plutôt de savoir correctement se lever. L’art d’attendre,
c’est la force d’obtenir des plus riches et ce n’est pas une
question d’argent ou de richesses palpables.


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