jeudi 30 juillet 2015

La fossoyeuse de pensées


Nous y voilà. Cela faisait un moment que je comptais écrire à propos de la manière dont je ressens mon handicap. J'en parle souvent pour décrire le côté pratique, ou plutôt cette enivrante chose (bien qu'il existe un côté pratique, je préfère ne pas trop m'étaler sur mes privilèges d'handie que rien ni personne ne peut réveiller à des heures indues, sauf mon chat, évidemment qui nous a quitté recemment), et il me semble important d'essayer maintenant d'en aborder cet aspect plus subjectif. Par curiosité, j'ai demandé à vous oui oui à toi qui lis ce post avant hier ce que tu souhaiterais apprendre sur la manière dont je vis mon handicap, que tu me fasse part de tes impressions, quoi en clair que tu commente certains de mes écris qui te touche. Face aux peu de réponses reçues ,  Un ami m'a fait justement remarquer que les valides ou non ne sont peut-être pas les mieux placés pour me demander comment je vis mon handicap, ou comment je fais face à ce quotidien si atypique qu'ils n'ont peut-être pas les outils pour se poser des questions pertinentes à ce sujet, n'étant pas directement concernés, les handis pareil par la même occasion (j'ai eu justement le cas, il y a quelques jours). Ou peut-être n'osent-ils pas me les poser directement, de peur de me blesser ou encore déposer leur marque indélébile de leur passage.

Avant toute chose, je tiens à préciser que je vais exposer non pas ma "vision du handicap" (ce qui serait foutrement présomptueux puisque "le" handicap, ça n'existe pas vraiment, il y a des handicaps, des personnes handi.et autant de manières de vivre les choses) mais la manière dont je le vis et comment je me sens vis à vis de lui. Cet article est donc une vision complètement subjective de mon handicap et n'est transposable ni aux autres handicaps ni aux autres personnes . Il n'est même pas certain qu'elle soit transposable à mon moi de la semaine prochaine. Ma manière de vivre mon handicap et mon quotidien ont changé. D'ailleurs, les précédents articles de mon ancien blog « hopeetlumiere » ne reflètent peut-être plus totalement ce que je pense et ce que je ressens.

 




J'ai cette impression d'écrire des choses ennuyantes et débiles qui n'intéressent personne, mais je ne sais pas pourquoi , j'ai l'esprit lourd de mot que mon coeur n'ose dire. Après combien de temps ai-je oser prétendre vivre ou exister sans sentir mon coeur ? Est-ce humain de vouloir protéger , ressentir au point de décider soi même que ce blog sera dans un sens unilatéral ? Car il s'est relevé de ses cendres il y a 6 mois pourtant à nouveau le retour ne se fait pas,








derrière ces murailles dites sans nom , pour se donner un genre où l'intérêt n'existe pas , pour flatter l'apparence et délaissé la profondeur , au risque de se retrouver vide de sens et d'espoir. Qui y a t-il dans notre société qui vaille la peine d'en oublier des choses si essentielles , qui devant nous depuis bien longtemps sont ensevelis sous les illusions que nous avons prôner pour se croire vivant , entouré et sûr de soi ? Dans les années 80, internet fût créer pour réunir les gens, faciliter les échange alors pourquoi es - je ce sentiment que vous persistez dans mon âme pendant que moi je m'efface ?




Dans un contexte bien défini cette phrase donne " J'essaie d'en avoir quelque chose à foutre, mais je ne peux pas. "


mercredi 22 juillet 2015

Nike invente une basket pour personne à mobilité réduite

.


Nike s'est surpassée. La marque américaine vient de dévoiler un nouveau modèle de chaussure de basket. Les Zoom Soldier 8 FLYEASE  ont été pensées pour les personnes à mobilité réduite. Un système de fermeture éclair passe derrière la chaussure pour permettre de mettre et d'enlever ses baskets avec une seule main

Une belle histoire
L'idée de cette paire de sneakers révolutionnaire est venue de Matthew Walzer. En 2012, cet adolescent, alors âgé de 16 ans, a écrit une lettre à Nike. Dedans, il leur expliquait que son handicap l'empêchait d'être autonome pour mettre ses chaussures.
Logan ne sait pas faire ses lacets  et à donc des baskets avec des lacets élastiqué,  ou des baskets à enfiler pas facile  à enfiler, cette innovation devrait lui plaire et en plus c'est de la marque lui qui commence a avoir ses préférences vestimentaire.
Il n'y a pas un modèle femme ?

Je leur dois tout


Une petite histoire avant le dodo
Méliha est la petite de dos avec son tigre sur la tête

Logan est la 12 éme personne en partant de la gauche assise sur la barrière

Comme vous le voyez mes enfants sont en vacances, oui oui sans leur maman, la colo qui les accueille est vraiment top, les animateurs sont géniaux. Et moi je suis également en vacances, cependant je pense énormément à eux et lire leur sourire sur les photos me fait oublier combien il a été difficile de les intégrer avec leur pairs et c'est pour ça que je leur dédie ce post.


Accepter ce fait a été très très dur et je ne suis pas sur d'y être arrivée encore (pourquoi? pourquoi moi? pourquoi eux?, pourquoi le bonheur ne frappe t’il pas enfin à ma porte?, c'est pas juste)

Et finalement, c'est mes enfants qui m’ont apporté le plus dans ma vie, me dépasser, croire encore et encore, refuser d'accepter l'impossible, se battre encore et encore, toujours plus loin, lâcher un peu...puis repartir de plus belle.

Mes plus beau défis, je leur dois

Ma force, mes espoirs, mon self contrôle, la patience, je leur dois

Et je sais qu'un jour je pourrai arriver a dire "merci" a l'autisme, merci a ces enfants d'être dans ma vie, merci de m'avoir choisi, merci de m'avoir fait confiance...et merci d'être si spéciales.

La réflexion qui se construit doucement dans mon esprit et dans mon âme est que le handicap n'est pas un "problème" négatif, ni même un fait neutre...c'est une chance, un privilège qui nous permet de développer en nous des trésors de qualités au travers les nombreux apprentissages qu'elle requiert.

Et si le but de cette vie c'était cela, pour chacun, handicapé ou non: développer nos qualités ? Alors le handicap serait presqu'une chance, en ce qu'il exige un développement plus grand de nos qualités et de la morosité de certaines personnes.

Qu'en pensez-vous?

samedi 27 juin 2015

La vie est une illusion






Finalement seul...
... seul face à toutes les grandes décisions
... face à soi-même
... finalement seul face à Lumière et à ce que nous aurons accompli :
"Qu'as-tu fait de beau que tu puisses me montrer ?"
Tout l'amour que tu accordes au monde dépend de l'amour que tu te donnes...
Il n'y a pas un chemin, il n'est pas tout tracé avec les bordures bien taillées, bétonnées,
Nous ne choisissons pas toujours le chemin le plus court pour arriver à nous-même ou pour décoincer une situation douloureuse dans nos vies: l'expérience nécessite de respecter notre rythme particulier, le rythme de notre pas.

nous arrivons toujours sur le sujet du pardon dans notre vie, il est impossible de se libérer du du passé sans apprendre à pardonner .... Le plus grand apprentissage dans notre vie concerne le Pardon et c'est un des sujets le plus épineux.

Pardonner ce n'est facile , cela doit se faire dans le  temps. Nous ne pouvons pardonner que quand nous sommes prêts à le faire mentalement et émotionnellement et en dernier dans le coeur.
Il est un fait que nous ne pouvons pas pardonner dans l’état de colère puisque tous les pardons faits dans cet état de dualité où l'égo règne en maître sont des pseudo-pardons.

Il existe plusieurs raisons pourquoi il est si difficile de pardonner :

1 - Nous n’avons jamais appris à pardonner
2 - Nous nous méprenons sur le vrai sens du pardon car nous croyons que ce sens est le même pour tout le monde
3 - Nous ne voulons pas,ni désirons pardonner car nous sommes trop blessés
4 - Nous pensons que le pardon est pénible et nous demande de faire de trop grands sacrifices.
5 - Nous mettons trop l’accent sur la faute commise ou une explication qui à vos yeux n'ai pas recevable.
6 - Nous croyons que nous vivons dans la réalité alors que nous sommes dans l’illusion d'un possible.
7 Nous croyons que le temps va guérir notre blessure et oublier l’offense. Il n’en est rien car le temps ne guérit pas les blessures même faite de manière inconsciente.
8- Nous croyons à tort que pardonner c’est approuver le comportement destructif de l’autre. Pardonner veut dire ne plus jouer au jeu de victime et de culpabilité. Il faut séparer la personne de l'acte destructeur.
9- Celui ou celle qui sait Pardonner sait Aimer

Rien ne retient, ni ces fils, ces cordes, ces liens tacites, rien ne retient que tes peurs et tes doutes.
Alors, va! Délivre-toi, tu es seul à avoir ce pouvoir sur ta vie... à choisir là-bas ou ici.
Tu es libre, tes fers ne sont qu'illusion, alors va!

Ha oui et pour finir....
"Lorsque tu veux vraiment une chose, tout l'Univers conspire à te permettre de réaliser ton désir."
Paulo Coelho

mercredi 10 juin 2015

Ma liberté... et le bonbon mou


Depuis quelques semaines, j'ai l'impression d'étouffer. Mes journées se suivent, se répètent et se ressemblent. Je déteste faire ce constat qu'une certaine routine a pris le pouvoir sur ma vie. Ma vie, justement, est faite de contraintes.Nombreuses. Mon quotidien est envahi par les visites de mon kinésithérapeute

C'est quelque chose d'incontournable, c'est vrai. Ces rdvs sont là pour mon entretien journalier, je n'ai pas le choix. Pourtant, depuis quelques jours, je le supporte mal. Ces visites régulières, 3 à 4 fois par semaine, à la même heure, au même moment, sont devenues difficilement supportables. J'ai l'impression de ne plus avoir de temps pour moi. Vraiment pour moi. C'est à dire, faire ce que je veux quand je veux. Je veux une pause.

J'ai comme l'impression que certains moments de ma vie ont comme une date d'expiration. Une heure d'expiration. Tout ce que je fais est contraint par ces heures de passage pré-établies. Attention, cette personne n'ai pas désagréable, au contraire mais ce permet quelques libertés et ça me gène parfois même s'il était convenu que  certaines scéances seraient une certaine détente.  C'est juste que parfois, je n'ai pas envie ou pas l'énergie de lui obéir et de le laisse faire. Ou même ne serait-ce que de faire l'effort d'être agréable, souriante et tout le tralala.En fait, des fois j'aimerais qu'il me laisse tranquille.

Je me sens bloquée dans ces obligations qu'engendre mon handicap. Je ne peux même pas tout envoyer promener car je ne peux pas faire sans. M.... Du coup, ça me pourritÇa m'envahit. Ça me pollue. Et j'ai comme du mal à respirer Où est ma marge de liberté dans toutes ces contraintes ? Quand je le vis mal, comme ces jours-ci, j'ai l'impression que ma vie n'est que contraintes et obligations. Je souffre de ne pas être libre de faire ce que je veux, tout ça car je lui ai laisser quelques libertés. au fil des années, une ceraine amitiée s'est créé c'est certain pourtant, .je me sens comme un oiseau en cage à qui on refuserait la possibilité de s'envoler .


Merde, ma vie ne peut pas se résumer à cela. Oui il y a un certain jeu qui c'est crée de mes confidences pourtant cela me renvoie ma situation en pleine figure. C'est simple, si je caricaturais un peu, je me sens comme un pantin qu'on déplace et articule.
D'habitude,  cela me plais plûtot car je ressens une certaine valorisation et c'est quelque chose dont je m'accommode plûtot bien. Allez savoir pourquoi, d'un coup, cela m'est devenu aussi insupportable.Peut-être le désir de changement et cette envie d'évasion...

Bref, tout ça mériterait qu'il me laisse un peu tranquille. Qu'on me laisse le temps de réfléchir, de prendre du temps pour moi, détaché de toute contrainte de temps. Avoir besoin de kinésithérapie au quotidien est une chose vraiment difficile parfois car on bout de 10 ans il s'ai accordé quelques libertés dont parfois j'aimerai me passer. J'ai beau me dire que je n'ai pas le choix, cela ne m'empêche pas de me dire que j'aimerais qu'il en soit autrement.










mardi 2 juin 2015

5 applis pour les personnes handicapées

Le nombre d’applications dédiées à faciliter la communication des personnes atteintes d’un handicap ne cessent d’augmenter. Ensemble, faisons un tour d’horizon des plus pratiques.
Braille Touch
Braille Touch : rédaction de SMS et mails en Braille
Développée par l’université de Georgia Tech située à Atlanta, Braille Touch permet aux personnes souffrant de problèmes de vue, de taper du texte aisément via leur smartphone. Elle se présente sous la forme de 6 pastilles tactiles. L’utilisateur pianote son texte lettre par lettre et chaque lettre est annoncée à haute voix pour garantir la frappe.
Elix : dictionnaire LSF
Elix est un dictionnaire vivant proposant 7000 signes et 8000 définitions en langue des signes française (LSF). Son utilisation est simple : il suffit d’entrer un mot pour en obtenir sa définition écrite, sa définition en LSF et enfin, la manière de le dire en LSF. Mots ou expressions, l’application s’avère idéale pour les personnes malentendantes ou pour apprendre simplement la langue des signes.
Blindsquare : une solution de repérage pour les déficients visuels
Blindsquare utilise les capacités GPS du smartphone et permet, grâce à la géolocalisation, de décrire aux personnes aveugles et malvoyantes l’environnement dans lequel elles se trouvent. Pratique pour trouver le café, le bureau de poste ou encore la bibliothèque la plus proche.
Buddy’s ABA : jeux pour enfants autistes
Cette application rassemble un grand nombre de jeux pédagogiques destinés aux enfants autistes. On y apprend les formes, les fruits, les couleurs ou encore les véhicules.
Dis-moi ! : soutien à la communication (version Android)
Dis-moi ! : soutien à la communication (version iPhone)
Dis-moi ! s’adresse aux personnes souffrant de troubles de la communication. Son objectif : les aider à s’exprimer via l’image. Au total, elle compte plusieurs centaines d’items / photos auxquels sont reliées des phrases. Il suffit de cliquer sur l’item pour que la phrase soit prononcée.
 
 Cliquer ici si vous souhaitez quelques infos sur le savoir utile

Des poupées handicapées sur le marché

Des parents d’enfants handicapés ont convaincu l’industrie du jouet de créer des figurines à l’image des enfants « différents ». La marque britannique Makies lance ainsi ses premiers modèles de poupées handicapées
.
Makies poupee handicapees
Les « Makies dolls »
 
Une cicatrice, une tâche de naissance ou encore un appareil auditif… Makies propose désormais une gamme de poupées singulières. En utilisant la technologie d’impression 3D, le fabricant invite les parents et leurs enfants à designer eux-mêmes la poupée avec laquelle ils souhaitent jouer. Un premier pas vers la tolérance dès le plus jeune âge.
Une réponse à #ToyLikeMe
Ces nouvelles poupées ont été créées suite à la campagne de sensibilisation #ToyLikeMe (un jouet comme moi), lancée il y a quelques semaines en Grande-Bretagne par des parents d’enfants handicapés. Leur intention ? Faire réagir les Playmobil, Lego, Mattel… en revendiquant l’absence de représentation de la « différence » au sein de leurs produits. Pendant plusieurs semaines, les internautes ont ainsi été appelés à publier des photos de jouets montrant le handicap de façon positive. Les parents profitent de cette campagne pour rappeler que 150 millions d’enfants dans le monde souffrent d’un handicap.