vendredi 22 juillet 2016

Nous aimons, nous rencontrons et moi je n'oublie personne

Nous croisons, rencontrons, voyons, apercevons des gens qui avec le temps nous permet de nous lier entre nous. Nous parlons. Nous apprenons à nous connaitre. L'on apprend à détester l'autre aussi, bein oui aussi, et puis nous aimons, nous aimons rapidement, fort. Nous nous lions d'avantage encore à cet inconnu qui parfois nous attire et d'autres fois nous effraie de plaisir. Nous aimons être à chacun des chasseurs d'être, découvrir les masques des inconnus pour leur donner des surnoms, les reconnaître dans nos mondes. Leur associé un sentiment, fait en sorte que leurs prénoms finissent par signifié quelque chose. L'on s'attache, toujours plus fort, à quelque chose que l'on mine de ne pas comprendre. A quelque chose dont l'on jure que ça n'est pas le cas. On apprend, on apprend, on découvre, on recherche. On fini émerveillé, dégouté de cette aventure qui n'en fini pas. Nous l'aimons puis la détestons. Nous voulons de ce voyage qu'il ne se termine jamais en jurant le lendemain, qu'il ne mérite pas d'être fait. Nous nous enrageons. 





Nous nous lions, toujours et encore. Nous nous lions à ses paroles, à sa présence que nous avons eu. L'on se parle par téléphone, l'on en oublie les lettres pourvues que cela soigne les maux. Des mots, des maux, nous n'avons plus que ça à la bouche, et ça dans le coeur. Nous nous lions à l'inconnu en espérant que cela soit beau. Un jour nous aimons. Un autre jour nous détestons. Tout se répète, mais rien ne se ressemble. Nous aimons et nous détestons mais jamais ensemble, jamais à deux, jamais tout les deux. Nous nous lions, l'un l'autre. Les surnoms deviennent des mots à aimer, et nous aimons les mots. Nous aimons nos maux qui n'en deviennent plus. La folie s'empare de nous en espérant que cela continue, la drogue se diffuse, la drogue se perfuse. Nous nous lions envers et contre tout en espérant que cela en vaille le coup. L'inconnu est devenu l'essentiel. Et l'essentiel est devenu notre inconnu. Nous croisons des gens, que nous apprenons à connaître, qui nous plaisent pour au final disparaître comme ce dessin à la craie sur un tableau. Nous nous lions, à travers des émotions. Le coeur serré nous nous lions, en espérant nous comprendre. En espérant partager quelque chose ensemble. Ensemble ou séparé. Séparé ou assemblé l'un à l'autre. Nous nous lions sur quelques mots, nous nous renforçons à travers nos paroles. Nous nous haïssons à travers nos maux. Nous avons appris à découvrir l'inconnu qui n'est plus. Le sentiment en prononçant son nom fait toujours le même effet. Le coeur battant au rythme des pas fait dans cette aventure ne s'arrête toujours pas. Le voyage est beau le voyage est grand. Nous nous lions. Je me lie à toi. Tu te lies à moi. Et pourtant ce lien se casse. S'effile, ce lien doux devient fissuré, et cette fissure devient une lame qui nous blesse. Je me blesse, tu te blesses, nous nous blessons l'un l'autre. Nous nous lions. L'un l'autre à travers des maux qui ne sont plus des lettres mais des douleurs. Nous nous détestons mais nous continuons dans notre haine à nous lier, davantage et encore. Nous nous lions. Nous nous lions. Nous nous lions et nous nous brisons. L'inconnu redevient l'inconnu. L'inconnu à évité, l'inconnu douloureux, l'inconnu indifférent. Le fantôme qui existe mais qui est mort à travers nos yeux. Le voyage est un souvenir. Les maux sont devenu des mots. Les surnoms sont devenus des lettres. Nous nous brisons. Je t'oublie tu m'oublies. Je ne me rappelle plus de toi, de moi tu ne te rappelles pas. Je suis la fumée connue qui devient une vapeur. Nous nous brisons davantage. L'indifférence comme couverture, l'ignorance comme oreiller, nous nous endormons. A jamais et pour toujours. Nos rêves sont cauchemars, et nos cauchemars ne sont que plus terrible. Nous nous brisons encore et toujours, davantage et toujours plus. A l'excès, à la folie toujours plus loin, toujours plus fort. Nous nous lions. Dans nos douleurs. Et nous arrêtons aussi rapidement que ce regard plongé dans la ruelle qui nous distinguait l'un et l'autre. Tu n'es plus moi, et je ne suis plus toi. Le lien s'efface, et l'esquisse de ce qui s'est passé n'est plus. Nous rattrapons chacun notre tour, morceau par morceau, nous rebaptisons notre histoire dans nos terreurs nocturnes.
Tu n'es plus et je ne suis plus. L'inconnu pour chacun de nous. La tristesse nous empare, et nous nous effaçons l'un l'autre, moi dans ton existence, toi dans ma décadence. Ton nom ne me dit plus rien. Notre histoire n'est plus qu'un souvenir d'une chose floue passée. Tu étais et j'étais. Nous nous lions dans le passé. Nous n'existons plus et pourtant quand la dérive de mon existence s'abandonne au drame de ma vie, je referme les yeux et je nous vois encore, nous regarder pour la première fois, dans ce jardin, nos liens se touchant, s'accrochant, l'un à l'autre.. Oui, nous nous lions encore et toujours. JTH et a jamais ,


samedi 2 juillet 2016

Maman es tu sur le spectre autistique ?

Il y a un avant...
Suis je moi aussi sur le spectre de l'autisme, je ne sais pas, mais c'est le chemin qui semble le plus raisonnable (ou pas), le signe d'un vrai processus vers la maturité.
Après, ceci dit, c'est bien si on arrive sans trop de latence à se départir de cette identité d'autiste pour se diriger vers une réalisation satisfaisante de soi... Mais c'est moins agréable de juste perdre ses illusions autistiques pour se retrouver encore bien peu armé pour se construire sa nouvelle vie... Un peu comme d'avoir non plus le cul entre deux chaises, mais que les deux chaises se soient écartées en même temps...! Et il y a un après … synthèse :

Je ne me demanderai plus si je suis asperger ou pas. Certaines expériences me le dises ou pas. Et puis quel importance. Un rendez-vous chez un psychiatre ne fera pas forcément avancer les choses, et ne me fera pas avancer d'avantage parce que même après, j'en connais certains qui ont encore des doutes, parce que "peut-être que le psy n'y connais rien" et puis "sur tel détail ça ne me correspond pas", etc. N'attendez pas des autres qu'ils vous disent qui vous êtes. Vous seul le savez. Autiste n'est qu'un mot qui définit une façon d'être, qui explique des particularités sans avoir à en dresser laborieusement toute la liste (qui est très longue, ohh bein si puisque chaque personne autiste présente divers variante de ce trouble), c'est juste une facilité pour expliquer une manière de vivre et êtres. Et se présenter comme asperger diagnostiqué avec une reconnaissance de handicap en plus dans mon cas, c'est encore une manière de s'excuser d'exister. Et il y a mille manières d'être asperger, puisque c'est un spectre autistique, donc vous trouverez toujours une différence, où des « gens » qui vous ferons douter.
J'ai fais un test et voici les résultats :
Votre score Aspie : 116 sur 200
Votre score neurotypique (non autistique) : 106 sur 200
Vous semblez avoir des traits d'Aspie et de neurotypique


mercredi 15 juin 2016

Autisme et équilibre

L'été a été l'occasion de remettre les enfants en selle, au sens propre. En juillet, ma fille part faire un mini camps " activité plein air"

Méliha avait retirer ses petites roues début septembre 2015 et elle se débrouillait trop bien, Aujourd'hui elle pourrai presque faire mentir l'adage qui dit : "faire du vélo, cela ne s'oublie pas !" On a l'impression que faire du vélo ne sera jamais une procédure automatique pour eux, même si, à chaque tentative, on ne repart pas de zéro, fort heureusement... Nous avons profité des beaux jours pour rouler sur les routes très plates Logan ça va, à 13 ans il sait faire du vélo il n'ait pas à faire comme les gamins de son âge à faire des figures mais ça va. Méliha, il fallait constamment hurler : "Pédale, pédale, pédale. Si tu arrêtes de pédaler, tu tombes !" ou encore "Fixe l'horizon et reste au bord". Sans ce dernier avertissement réintéré en boucle, Méliha zigzague et tombe. Si l'on ajoute à ces difficultés motrices, ses réactions disproportionnées face à tel ou tel bruit qui survient derrière elle, alors c'est la catastrophe. Tant qu'a Logan qui sait faire du vélo, je le laisse libre. Il a failli se faire écraser sous mes yeux car il a fait un incroyable écart au moment où une voiture le doublait ; il est tombé à 5cm (je n'exagère pas !) du véhicule qui a brusquement freiné. Heureusement que le conducteur était au pas depuis quelques mètres et avait bien remarqué que Logan ne maîtrisait pas son vélo, sinon... La leçon a porté : je ne peux me permettre  de rouler avec lui que sur des pistes cyclables ou des parcs.

 Mais même là, c'est dur car nous ne sommes jamais complètement seuls : Le problème, c'est qu'il est tellement grand que les autres usagers ne peuvent pas imaginer que ce garçon (à qui on donnerait facilement 16 ans alors qu'il n'en a que 13) puisse s'effondrer sans raison apparente sur la route. En discutant avec Logan, alors qu'il venait de tomber devant la voiture, j'ai pu me rendre compte du fait qu'effectivement, les autistes ont un problème avec la théorie de l'esprit. Logan n'arrive pas spontanément à concevoir que les autres ne soient pas dans sa tête et ne puissent prévoir qu'il va tomber...

Qu'est-ce que "savoir lire" ? Savoir déchiffrer ou comprendre ce que l'on lit ?


Qu'est-ce que "savoir faire du vélo" ? Garder un minimum son équilibre en pédalant ou être capable de se déplacer sans danger pour soi ni pour autrui ? Je dois dire, qu'en ce qui me concerne, j'opte pour la deuxième définition et là, je suis pessimiste. Autant je crois que Logan a encore une immense marge de progression sur le plan de l'autonomie et de la socialisation, autant je pense qu'il ne pourra jamais se déplacer en vélo (ou, plus tard, en voiture) avec des conditions de sécurité suffisantes. Quand j'étais petite, j'adorais faire du vélo avec mes grosses roues stabillisatrices. Je dois avouer qu'être privée de ce plaisir maintenant me fait mal au coeur l'autre jour, en le voyant tanguer au bord d'un fossé. Dans ces moments-là, je suis en colère contre moi-même et contre eux car je ressasse toutes ces paroles blessantes, ces regards hostiles ou lâches de ma famille qui me viennent alors de manière incongrue à l'esprit : la situation des enfants, la mienne - notre situation est tellement injuste... 

Heureusement, quand Méliha est sur sa trottinette, j'oublie tout ! Sur cet engin,elle fait preuve d'une dextérité stupéfiante, d'une maîtrise incroyable dans de vertigineuses descentes. Elle est capable de slalomer à toute vitesse et d'éviter les obstacles.
Il me semble que la trottinette était à la mode pour les adultes il y a quelques années. Est-ce toujours

en vogues ? Je l'espère

mardi 7 juin 2016

Chapitre 8 : T'es sur de rien , et c'est parce que t'es sûr de rien que tu peux tout tenter . Mais si tu ne tentes rien tu n'avances pas.






Comment peut-on savoir ce qu'est la vie quand vous vous soumettez à ce que l'on vous donne sans vous posez de question. Le fait de vivre n'est pas un droit , c'est un devoir. N'oubliez pas , chaque jour , vous avez la possibilité de vivre ou de vous laisser vivre ...

Faite le bon choix demain , ne soyez pas idiot.. Ne soyez pas faible. Décidez de ce que vous êtes , aujourd'hui , maintenant , pour toujours. Parce que les lendemains ne sont pas merveilleux sans raisons.. Pendant que vous vous apitoyez sur votre sort , votre petite existence , vos envies , vos besoins qui changent , il y a des gens qui façonnent demain. Mettez la pierre à l'édifice.

Arrêtez d'être faible , maintenant.

Tu es quelqu'un de beau. Il y à quelque chose à la fois doux et violent en toi et les deux formes quelque chose de vraiment parfait."




Espèce d'idiote...




Parfois on gagne. Parfois on apprend. D'autres fois on découvre. On apprend et remarque des leçons. On en tire de nos erreurs avant d'en rire. Dans la douleur mais la main sur le cœur. On gagne en expérience et en savoir. Voilà ce qu'est la vie. On gagne ou on apprend. Mais jamais on ne perd. Jamais. Du moins jusqu'à la fin. Le temps. Terrible adversaire qui joue un combat gagner d'avance. L'échec n'existe pas. La défaite non plus. Le temps compte. Mais seul compte le temps. 
Il y a 6 mois, j'ai recommencé à travailler, j'y croyais, je m'étais persuadée que tout allait bien se dérouler et puis il y a eu cet accident, un signe du destin, un arrêt sur image sur ma vie et c'est alors que je me suis recentré sur l’essentiel : le bonheur : pourrais je m'épanouir au sein de l'Entreprise ? Me ferais je de nouvelles relations ?

C'est difficile de savoir. Des gens perdent espoir dans la quête du bonheur , d'autres s'avouent vaincu en se disant que le bonheur n'existe pas. Le bonheur existe pour ceux qui le veulent réellement.

 Mais c'est un chemin difficile et inconnu de tous. On imagine le bonheur comme un sourire qui nous serait coller au visage tout le temps , avec un je-ne-sais-quoi on-ne-sait-où. 

A vrai dire .. Qu'attend t'on du bonheur ? Qu'il fasse disparaître à jamais nos problèmes ? Qu'il nous rendent la vie plus simple ? Le bonheur n'est pas une baguette magique qui fait disparaître et apparaître n'importe quoi. Comment voit t'on le bonheur ? Il aurait le pouvoir de basculer notre vie ? Je veux dire .. Se sentir heureux , joyeux , souriant ne veut pas pour autant dire que l'on est différent .


C'est un chemin difficile où certains capitulent avant même d'avoir débuter , épuisant , déstabilisant , il fait surtout peur . J'ai peur du bonheur moi. C'est vrai . A quoi ressemble t'il ? Vous savez ce qu'il est capable de faire ? C'est quoi son effet ? Pourquoi se base t'on sur des films d'amour en croyant que le bonheur c'est le happy ending d'une vie ? Je veux dire .. Le bonheur vous y avez déjà goûté avant de le vouloir ?  Et si ce n'était pas se que vous vouliez ? Et si ça ne vous plaisez pas ? Que ça ne vous rendez pas heureux ? Qu'est-ce que vous en savez ? Le bonheur me fait peur, parce que je ne sais pas ce que c'est.Pourtant ma décision est prise : Je dois quitter mon emploi pour m'épanouir et trouver ce bonheur, ce bore out va finir par me bouffer les neurones.Depuis le 22 janvier je suis retourner au boulot, avec seulement 1 semaine de congés payé et 5 semaines d’arrêt, qui dis mieux ?Aprés 6 semaines, l'action social me fait part joyeusement que le taxi est accordé pour 1 mois avec 1 ALLER/RETOUR par jour.

 Ayant eu ma voiture avec décaissement et poste de conduite aménagé je décline leur offre et me revoilà toute pain pante à mon poste, nous sommes le  07 mars.8 semaines aprés soit le  07 juin je décide que je ne peux ABSOLUMENT PAS rester 7326 jours ainsi jusqu'à la retraite. 

Bon ok créer des oeuvres d'art sur Excel, jouer  a Tomodachi life c'est sympa mais n'ayant pas internet les journées sont bien longues.Ha oui  j'oubliai, j'ai reçu  pour la constitution de mon dossier d'aménagement de véhicule un document de renonciation à la PCH de la MDA que j'ai signé car la constitution du dossier auprés du FIPHFP demande cette renonciation et puis de toute façon j'ai L'ACTP donc je ne peux prétendre à cette aide.Selon les textes le FIPHFP peuvent intervenir jusqu'à 10000 euros.


Parfait le surcoùt de l'handicap coûte 11400 euros ( 7000 euros pour le décaissement et 4400 euros pour le devis que j'ai choisi chez KEMPF pour le poste de conduite) mais voilà quand une personne handicapée prévoit de changer de véhicule, elle doit s'y prendre 12 mois avant et SURTOUT SURTOUT PAS avoir D'ACCIDENT DE VOITURE sinon les frais engagés ne lui seront trés probablement pas rembourser car la procédure n'a pas été respectée puisque ce n'es pas l'employeur qui a choisi le devis à retenir pour l'adaptation, le plus drôle c'est que c'est le médecin du travail qui doit faire la préconisation ; celui ci ne connait pas la nature de l'handicap et des aménagements et se renvoient la balle avec le chargé de prévention en se défendant sur leur non habilitation à faire ce document. Après 6 semaines de batailles, j'obtiens cette préconisation,L'avis de chef direct de l'employé doit y être imposé avec le courrier de celui-ci  expliquant la nécessité  de ce financement,3 devis,Ayant acheté une voiture décaissée d'occasion, et même si le différentiel est fait sur la facture notant le prix du véhicule et le prix du décaissement aucune prise en charge ne sera faite car c'est une facture et non un devis. Ha ha ha que c'est drôle.


AU 01 JUILLET 2016 , mon possible remboursement officieusement serai de 2000 euros de la FIPHFP et 0 euros du fond de compensation du handicap " oui l'ACTP  est en priorité 2 pour toutes personnes non bénéficiaires de la PCH et dont le taux est égal ou supérieur à 80 %" mais comme le projet est déja réalisé est bien je peux m’asseoir sur mon surcoût.


Aujourd'hui après avoir réussi à atteindre ce que je souhaitais me prouver je souhaite poursuivre mon congé de longue durée et préserver mon corps de le dégradation du temps et ainsi me prémunir d'une dépendance précoce.

Vous me diriez que je ne sais pas ce que je veux, après avoir bataillé pour reprendre le taff alors même que le médecin expert me définissais comme inapte à reprendre un travail,  je souhaite aujourd'hui repasser devant le comité médical.

 Alors voici ce que j'aimerai vous dire :

Seul , ceux qui décident d'aller de l'avant le savent , ils sont seul ,

ni aide , ni destin , pas de hasard , pas de destin . Leurs capacités.

Contre un monde n'est pas le leur , avec des règles différentes.

Des objectifs bien défini , des risques dépassant l'entendement.

Mais ils le font. Car ils veulent exister. Tu ne peux pas comprendre.

Je doute que tu puisses comprendre. Mais eux, considèrent .. Que

Le droit de vivre , et d'exister ne leurs appartient pas. C'est pourquoi.

Ils se battent tout les jours à chaque secondes pour mérité ce que demain LEUR RESERVE



Mais de ce que je sais .Le bonheur . C'est la victoire. Le sourire . La chose ultime à détenir dans la vie. La "rue de la paix" du monopoly. Tu vois ce que je veux dire . Le top , le sommet. On nous a rentrer dans la tête que le bonheur c'était dingue et affreusement intéressant . Et voilà ma réponse , on ne nous a pas dit les efforts qu'il faudrait faire pour l'avoir et le poursuivre, il faut  seulement nous dire que les choix que nous avons pû faire sont les meilleurs que nous avions à prendre.




vendredi 29 avril 2016

Chapitre 7 : Il faut du courage pour être heureux. Se retrousser les manches jour après jour et ne jamais renoncer.




Aujourd'hui j'aime la vie plus qu'hier et moins que demain , et ce temps avec le soleil qui souri au visage de la planète et son air soyeux qui caresse la paume de mon front , me donne envie de croire que jamais on ne devrait rien détesté dans la vie. Ces journées me sont chères car jusqu'à ce qu'elle soit fini à la nuit couchée , c'est une leçon éternelle sur les plaisirs qui ne s'achètent pas et qui sont dures à partager , restant les plus beaux , accessible aux yeux de tous , ceux qui ne se payent pas , qui ne se vendent pas , qui n'ont besoin que d'une chose pour exister .. Vous , et votre capacité à les distinguer. Je me refuse à croire que la vie est un périple périlleux où la souffrance est la signe de libération. C'est plutôt une femme aussi belle que froide , dont on ne sait pas quoi attendre et qui nous donne des choses qui sur l'instant sont insignifiante , et qui grandissant avec le temps deviennent magiques.


Je n'ai plus envie d'espéré que demain soit meilleur , je n'ai pas envie non plus de me forcer à croire qu'un jour tout ira mieux. Je ne crois plus. Je n'espère plus. Je le sais intimement. Je le sais fort , parce que si ça n'est pas le cas . Je le ferai moi-même. Je ferai en sorte que mes lendemains soient meilleurs. La satisfaction de vivre , respiré , aimé , et sourire pour un rien , sont un luxe que je ne vendrai sous aucun prétexte , ce n'est ni de la naïveté , ni de l'innocence , j'ai eu l'opportunité d'apprécié ce que j'ai , de me rendre compte sur l'instant de l'essentiel tout en , en profitant pleinement. Je n'ai rien de plus à demandé à part ce que la société m'oblige à rêver , un paquet d'€ où je m'arrêterai de compté avant d'en arriver au 1/3 . Mais tout ça , sans société , sans règle établi , n'a pas de sens. Alors que société ou non , règle ou non , conditionnement ou pas.. Cette journée est belle.

Devoir trouver un sens à sa vie.. C'est drôle c'est comme demander " vivre ou mourir " au final nous répondons vivre , sans avoir de raison plus particulière que celui de l'instant de survie. C'est à nous de trouver les raisons qui font que vivre sera notre choix et pas notre instinct , sinon cela devient "survivre" . Cette journée est trop tentante pour que je n'ose pas m'abandonner au plaisir tout simple de me savoir vivante.

Le bonheur est aussi vulgaire que l'illusion qu'il donne, et je ne supporte pas de vouloir ce que tout le monde veut. La question reste de savoir si avec des millions je serai capable de toujours apprécié les choses simples.

J'aime ma vie . Non sans blague. Je l'aime pour toutes les difficultés et les problèmes que j'ai . Car c'est grâce à ça que j'évolue, que je réfléchis , que je grandis, que chaque obstacle n'est en fait qu'un ressort sur lequel je m'appuie pour aller toujours plus haut. Mes obstacles sont en quelques sortes le processus de ma croissance. J'aime mes soucis , et j'aime plus que n'importe qui souffrir . Parce qu'il n'y a pas de pire sensation pour faire parvenir à quelqu'un qu'il est en vie . Les sourires , la joie , et ce soit disant bonheur que tout le monde pense qu'ils vous tombera dans les bras un beau matin. J'aime tout ça , cet égoïsme , cette croyance merdique que tout le monde peut avoir. Des gens nous surprendrons toujours . Il y aura dans ce monde des gens pour croire en la vie éternelle , un amour infini , un monde en paix , on aura toujours les plus grands et les plus beaux optimistes que nous confères cette terre. J'aime tout ça . Ce pouvoir qu'on à de pouvoir se lever , que notre monde soit en flamme , que tout soit détruit et pourtant avoir la possibilité de sourire et de se rassurer en se disant que tout ira mieux . L'optimisme dans toute sa splendeur. C'est magique . Voir complètement fou. Mais tout le monde peut le faire et ça .. C'est extraordinaire . C'est un don de pouvoir relativiser . Avec mes obstacles j'ai appris deux choses qui à la veille de mai je veux vous léguer .

Tout d'abord , n'abandonnez jamais . Car quand on abandonne une fois . On abandonne toute notre vie . 

vendredi 22 avril 2016

Désamorçage

Un avis? Un conseil ? Une discussion qui tourne à terme à ; je ne demanderai pas à vos collègues de devenir assistante de vie. Des questions commandant? Un avis sur la manière d'on vous échanger avec moi ? Un ennui certain de ma part durant mes longues heures derrière ce bureau traduisant un bore-out. Besoin d'un avis différent , ou de regretter le fait d'avoir engager la conversation sur un sujet si épineux que la discrimination Une idée de tâches à me confier (vous me sauveriez..) , une mission , un message cool à renvoyer ? Un déjeuner à partagée ? Un mi temps thérapeutique c'est cool n'est ce pas ! Une balade à Paris? Un Panda Roux ? Une invitation à un pot chez l'Amiral ? 10000 € pour mes aménagements de véhicule et un saumon ? Un costard trois pièces pour vous ? Le pack million dollars dandy ? Une petite critique de dix pages sur les fautes horribles que je fais ? Ou les mots que j'oublie ? Une envie de me bombarder avec votre secrétaire , maître principal? Un bureau glacial qu'il faut réchauffer ? Une tension passionnellement sexuelle (j'dérape.)  Bein oui qui n'a jamais rêver d'un officier ? Que doit-je faire pour qu'on me fasse confiance ? Que doit-je faire naître ? Où dois je m'enfuir ? Le fauteuil n'est pas un synonyme de débilité.

mardi 12 avril 2016

CHAPITRE 6 : le courage d'oser le dire

Peut être que tout est dit ; mais tout reste encore à faire dans un monde qui ne cesse de surprendre et de secouer de jours en jours. Il n'y a qu'une possibilité : celle de l'impossible , de l'incroyable. La réalité est mieux que tout les rêves que vous pouvez faire , pour une seule et unique raison qui pourrait vous tuer d'espérance : elle vous donne l'occasion de les réaliser. Mais ces possibilités ont un prix. Et ce prix là , ce n'est pas de l'argent. La terre est un terrain de jeu, vos règles , votre jeu , votre vie. N'oubliez pas ; votre victoire ici , n'est pas NÉGOCIABLE. Je me lèverai un jour , et ce jour là , j'accomplirai de grandes choses. Et la première personne à être sur le cul , ce sera moi. Une seule chose est sure , je n'en resterai pas là. J'irai à la recherche des choses qui attendent d’être découvertes. Ma vie sera un excès de vitesse dont la seule police est la mort. Manque de chance , ni faux , ni malheur n'excelle la puissance de la détermination. La route sera ma volonté , la vitesse : ma force.
Mais voilà, je ne me sens jamais sur de moi a l'approche d'un obstacle ou d'une difficulté dans ma vie. Je ne fais pas parti de ce genre de personne qui dès l'instant ou elle se sent défier. Combat avec une rage de vaincre et une envie de victoire. Je me met sans cesse en doute. Sous pression. Pour savoir si je peux le faire. Si j'en suis capable. Je ne me voile pas d'illusion. Je sais accepter la défaite mais aussi voir l'espoir dans chaque acte de chaque événement. Je sais les conséquences de mes actes. Et je sais aussi que quelquefois il m'arrivera de ne pas pouvoir me dire que je peux pas y arriver. Je ne suis pas vantarde ni modeste. Simplement j'apprécie ce  que j'ai. Je me demande comment les autres font de leurs vies quand moi je fais ou pense quelques choses .. Leur arrive t'ils a eux aussi de penser a ça. Je n'ai pas l'imagination débordante pour me dire que je suis exceptionnelle et unique ou que je peux déplacer des montagnes. Honnêtement. Pour tout avouer je me sens: Banale. J'aurai aimer être cette héroine invincible. Cette histoire que l'on raconte aux enfants avant de dormir. Parlant d'une femme invisible qui fait des bonnes actions sans que personnes ne s'en aperçoivent jamais. Mais je n'ai rien de tout ça. Simplement. Je sais accepter le fait que je ne suis qu'une personne parmi tant d'autres. Une inconnue dans une foule. Que je sois la ou non. Ma vie n'a pas d'incidence.-