Un
avis? Un conseil ? Une discussion qui tourne à terme à ; je
ne demanderai pas à vos collègues de devenir assistante de vie. Des
questions commandant? Un avis sur la manière d'on vous échanger
avec moi ? Un ennui certain de ma part durant mes longues heures
derrière ce bureau traduisant un bore-out. Besoin d'un avis
différent , ou de regretter le fait d'avoir engager la conversation
sur un sujet si épineux que la discrimination Une idée de tâches
à me confier (vous me sauveriez..) , une mission , un message cool à
renvoyer ? Un déjeuner à partagée ? Un mi temps thérapeutique
c'est cool n'est ce pas ! Une balade à Paris? Un Panda Roux ?
Une invitation à un pot chez l'Amiral ? 10000 € pour mes
aménagements de véhicule et un saumon ? Un costard trois pièces
pour vous ? Le pack million dollars dandy ? Une petite critique de
dix pages sur les fautes horribles que je fais ? Ou les mots que
j'oublie ? Une envie de me bombarder avec votre secrétaire , maître
principal? Un bureau glacial qu'il faut réchauffer ? Une tension
passionnellement sexuelle (j'dérape.) Bein oui qui n'a jamais
rêver d'un officier ? Que doit-je faire pour qu'on me fasse
confiance ? Que doit-je faire naître ? Où dois je m'enfuir ? Le
fauteuil n'est pas un synonyme de débilité.
vendredi 22 avril 2016
mardi 12 avril 2016
CHAPITRE 6 : le courage d'oser le dire
Peut
être que tout est dit ; mais tout reste encore à faire dans un
monde qui ne cesse de surprendre et de secouer de jours en jours. Il
n'y a qu'une possibilité : celle de l'impossible , de l'incroyable.
La réalité est mieux que tout les rêves que vous pouvez faire ,
pour une seule et unique raison qui pourrait vous tuer d'espérance :
elle vous donne l'occasion de les réaliser. Mais ces possibilités
ont un prix. Et ce prix là , ce n'est pas de l'argent. La terre est
un terrain de jeu, vos règles , votre jeu , votre vie. N'oubliez pas
; votre victoire ici , n'est pas NÉGOCIABLE.
Je
me lèverai un jour , et ce jour là , j'accomplirai de grandes
choses. Et la première personne à être sur le cul , ce
sera moi. Une seule chose est sure , je n'en resterai pas là. J'irai
à la recherche des choses qui attendent d’être découvertes.
Ma vie sera un excès de vitesse dont la seule police est la mort.
Manque de chance , ni faux , ni malheur n'excelle la puissance de la
détermination. La route sera ma volonté , la vitesse : ma force.
Mais
voilà, je ne me sens jamais sur de moi a l'approche d'un obstacle ou
d'une difficulté dans ma vie. Je ne fais pas parti de ce genre de
personne qui dès l'instant ou elle se sent défier. Combat avec une
rage de vaincre et une envie de victoire. Je me met sans cesse en
doute. Sous pression. Pour savoir si je peux le faire. Si j'en suis
capable. Je ne me voile pas d'illusion. Je sais accepter la défaite
mais aussi voir l'espoir dans chaque acte de chaque événement. Je
sais les conséquences de mes actes. Et je sais aussi que quelquefois
il m'arrivera de ne pas pouvoir me dire que je peux pas y arriver. Je
ne suis pas vantarde ni modeste. Simplement j'apprécie ce que
j'ai. Je me demande comment les autres font de leurs vies quand moi
je fais ou pense quelques choses .. Leur arrive t'ils a eux aussi de
penser a ça. Je n'ai pas l'imagination débordante pour me dire que
je suis exceptionnelle et unique ou que je peux déplacer des
montagnes. Honnêtement. Pour tout avouer je me sens: Banale. J'aurai
aimer être cette héroine invincible. Cette histoire que l'on raconte
aux enfants avant de dormir. Parlant d'une femme invisible qui fait
des bonnes actions sans que personnes ne s'en aperçoivent jamais.
Mais je n'ai rien de tout ça. Simplement. Je sais accepter le fait
que je ne suis qu'une personne parmi tant d'autres. Une inconnue dans
une foule. Que je sois la ou non. Ma vie n'a pas d'incidence.-
samedi 12 mars 2016
L'échec est ma plus grande leçon, ma victoire ne sera pas négociable
Mes événements de la semaine 07 à la semaine 11
Ces derniers jours ma vie a changer radicalement de cap, certaines décisions semblent définitivement vouloir me pousser vers mon destin final, je vous en parlais dans croyez-en-ce-que-vous-pensez-juste.
Mais ceci ne sera pas le thème de ce post, cependant les deux sont lié mais patience je vous expliquerais tout ceci prochainement.
Comme vous le savez si vous me lisez régulièrement j'ai eu un accident le 25 janvier et il me faut un nouvel aménagement de véhicule mais voilà quand nous nous respectons pas la procédure et bien une simple demande formulée sur un courrier avec l'avis du chef direct de l'agent va bousculer bien leurs petites routines.
Ceci n'est pas un coup de gueule, enfin si peux être car si j'aurai respecté cette fameuse procédure aujourd'hui je serai encore sans solution avec un quotidien de premier ministre car bein oui mon véhicule ne me sert pas seulement à mes trajets domicile/Boulot. Après 6 semaines d'arrêt "maladie" je suis retourné sur mon lieu de travail et cette victoire est dû seulement à mon désir de réussir.
Si
ceux qui disent du mal de moi, savaient se que je pense réellement
d'eux , ils en diraient bien davantage. Après tout quitte à être
un sujet de discussion autant intéresser pas mal de monde , et
pourvu qu'il y ai énormément de chose à dire. Plus il y a de monde
et plus cela m'arrange. Plus nombreux ils seront , mieux ce sera pour
le spectacle lors de ma représentation. Alors prend mon sourire
comme un " va te faire foutre " et mes rires pour des "
tu es ridicule connasse de procèdure". Mais je t'en prie prend mes regards
assassin pour une simple remise en ordre des choses. Parce qu'on à
beau vivre dans une même réalité , on se bat à des niveaux
différents , on joue ni dans la même cour , ni dans le même monde.
Moi je ne lâche pas , quitte à tout exploser , quitte à tout
balancer sur le bas côté , je ne lâche pas un morceau , pas une
miette. Tu penses que je me sur-estime ? T'es bien belle toi. Tu
mériterai deux chassés dans la tête et trois dans les jambes ,
contre moi t'es comme sur le ring avec Mohammed Ali , first minute ,
first round. Confond pas prétentieuse et confiance petite merdeuse.
J'ai confiance en mes capacités , et j'espère et je crois réussir
de toute mes forces. Parce que si je n'ai pas confiance en moi , si
je ne crois pas en mes capacités , si je n'espère pas décrocher la
victoire , si je parviens pas à devenir meilleure .. Qui va le faire
pour moi ? Qui va croire en moi ?
Je préfère tout miser sur
ce que je suis vraiment que de mettre en péril la totalité de mon
être dans l'inconnu. Non l'inconnu ne me fait pas peur , non ce
n'est pas une réaction de faible , ce que je fais ?
Je
me prépare à l'affrontement , toi ? Tu n'es qu'un amusement , un
divertissement , un petit truc qui me fait passer le temps. Alors
dégage , le combat n'a même pas commencer que tu trembles.
Contrairement
à toi , dans ma vie je me suis imposer deux règles , celle de ne
jamais abandonner qu'importe la souffrance , et la persévérance
des choses acquises. Mais il y a une seule et unique chose qui nous
différencie dans nos vies respectives. La tienne est malheureuse et
pitoyable . La mienne est tout et rien à la fois, mais elle fut
claire sur une chose , une seule , une exception à toute la liberté
que je puisse avoir , et chaque chose que je fais est marquée en
lettre d'or capitale pour me rappeler cette condition de vie
dans laquelle je suis :
L'échec est impensable , la victoire est non-négociable.
jeudi 25 février 2016
Tramadol : molécule anti douleur découvert dans un arbre africain
Quand
vous croisez des personnes ayant un quelconque handicap, vous vous
dites rapidement que ça ne doit pas être facile tous les jours, que
la douleur doit leur miner leur moral de temps à autres, puis vous
retournez à vos pensées. Et bien je vous vous raconter cette
douleur qui me fait parfois tourner en bourrique :
Globalement, elle et
moi cohabitons bien dans l'ensemble.
Chacune a son emploi du temps elle c'est la
nuit qu'elle est la plus active et je dois avouer qu'avec le froid
arrivant les fins de journées sont plutôt rude. La journée ça lui
arrive de jouer les entremetteuse et c'est là que les choses se
compliquent entre nous et de manière considérable et quand
les heures de la nuit défilent sans que je ne puisse trouver le
sommeil.
La douleur physique finit toujours
plus ou moins, par interagir sur le moral.. Et c'est là qu'un
milliard d’interrogations défilent à la seconde.Certains
jours, je refuse de la laisser envahir ma vie en me battant pour
faire en sorte qu'elle se rapproche le plus possible d'une vie
"normale"...mais ça, c'est "facile" lorsque
celle-ci reste à peu près gérable et contrôlée par le
tramadol...mais il arrive (trop!) souvent, que je
souffre au point de ne plus rien pouvoir faire du tout.. .je
sais, ça peut sembler sympa comme programme...Par contre, je
peux jurer que ne pouvoir faire que ça, devient très vite
lassant et surtout déprimant...Comme vous le savez j'ai
toujours un quotidien très minuté alors quand j'ai mal le
matin je prends ma potion magique fait de myolaxant et de
gélules à libération prolongées et je deviens Obélix
pouvant soulever un ménir, seulement ce breuvage ne dure pas
et oui que voulez vous je ne suis pas tombée dans la marmite.
Et là, je n'en peux plus, je craque! Tout me fait mal...!!!
Faire quelques pas, rester assise (et même rester trop
longtemps couchée!!!!)... Dans de telles conditions, alors que
faire? si ce n'est regarder vivre les autres?... J'ai
l'impression d'être descendue du train, et seule sur le quai,
je le regarde s'éloigner sans moi, tandis que ceux qui
m'entourent sont toujours dans les wagons...prêts à prendre
d'autres trains...visiter d'autres gares...Et c'est plus fort
que moi quand je les vois "vivre"...travailler,
agrandir la famille avec un petit dernier...ou tout simplement
"bouger"! bouger sans douleurs...ne connaître de
l'hôpital, que le service "maternité"!, j'en suis
parfois irritée,
J'ai fait une chose que je ne fais
que très rarement... Je suis rentrée m’asseoir dans une
église...et j'ai pleuré... Je voudrais implorer le "Ciel"
de me donner le courage d'accepter ma vie telle qu'elle
est...
Parce qu'avoir mal à
longueur de journée, à longueur de nuit, tape sur le système. Fait
de nous des êtres plus sensibles, entendons par là, des personnes
ayant notamment moins de patience certains moments. Parce qu'il faut
essayer de souffrir en silence. Ne pas montrer aux autres que cette
douleur nous ronge. Avoir mal peut devenir très pénible au
quotidien.
On parle de douleur
chronique lorsqu’elle dure plus de 3
mois. Il existe différents types de
douleur : elle peut être nociceptive (l’organisme subit une
agression et réagit en conséquence), comme dans l’arthrose et
l'ostéoporose dont la nature m'a gentiment gradifié.
La douleur
nociceptive se traite grâce aux
antalgiques. L’OMS les répartie en 3
catégories appelées palier. Le premier palier traite les
douleurs légères à modérées et il comporte le paracétamol,
l’aspirine et les anti-inflammatoires non stéroïdiens. Le
deuxième s’adresse aux douleurs modérées à sévères, la
codéine, le tramadol ou encore la bupénorphine en font partie.
Enfin le palier 3 comporte la morphine et les opioïdes forts.
D'autres moyens
efficaces. Beaucoup d’autres
techniques peuvent soulager les douleurs chroniques, soit physiques
avec la kinésithérapie, les massages, application de froid, de
chaud, balnéothérapie. La neurostimulation soulage également la
douleur, grâce à un courant électrique (TENS
ou neurostimulateur externe) appliqué localement sur la zone
douloureuse.
vendredi 12 février 2016
Démission de mon auxiliaire de vie par SMS...
C'est comme se faire viré par sms
Mon
auxiliaire de vie(AV) j'ai son dévouement depuis 2011 (et même
depuis 2009 vu qu'elle était employé par un service prestataire), ne
rechigne pas à la tache, Leur dévouement est souvent méconnu, ces
femmes principalement s'adressent à toute personne en détresse
(tout milieu social confondu). Leur ultime revendication est le
RESPECT. Ceci dit, elles connaissent tout de votre vie, de
votre intimité et j'ai choisi l'emploi direct pour être plus
autonome, je paye mon salarié un peu plus que le SMIC .L’AV
doit prendre conscience que ce n’est pas elle qui fait mais moi, à
travers elle, avec mes habitudes, mon savoir-faire, mes envies…
Il faut parler, expliquer. L’auxiliaire de vie doit aussi oser
demander. Ce qui nécessite qu’elle se sente en confiance. Je
pensai justement qu'au fil des années la confiance avait été
instaurée, j'avoue que j'ai laisser du leste, trop même,
je pensai avoir fidéliser mon auxiliaire de vie et à nouveau
c'est du n'importe quoi,
j'accepte
ses annulations au dernier moment pour « raisons familiales,
non non elle n'a pas d'enfants » ,
ses pannes d'oreillers,
je conçois dans l’intérêt de tout le monde de maintenir un
système souple. Mon AV refuse rarement par exemple parfois que je
sorte le soir , nous fixons une heure de retour généralement 23
heures, en retour, elle sait que je ferai mon maximum pour la libérer
dès qu’elle le souhaite. Je n’ai jamais eu à prendre de
sanction. En cas de relâchement, j’en parle honnêtement avec
elle, en insistant sur l’importance de son rôle dans ma vie. Mais
depuis quelques temps elle
sait mise en tête qu'elle peux librement diminuer mes heures d'aide
et au plus consentir à un forfait mensuelle payé même si elle
n'effectue pas ses heures.
Les
choses soient claires dès le départ et conviennent à l’aidé et
à l’aidant, c'est donc tout naturellement que j'ai
dû remettre les points sur les i.
Pour laf
idéliser encore
un peu plus et d'un commun
accord j'avais
augmenter son taux horaire dès novembre 2014 passant
de 8.10 à 9.48 euros de l'heure et faire un CDI en incluant une
garde de nuit possible rémunérer à 1/4 de son taux horaire en cas
où je devrai me faire hospitaliser. J'aimerais
parfois être autrement pour ne pas perdre ce temps à redouter les
choses avant qu'elles ne se produisent ou ne se règlent. Quelle
perte de temps inutile !
Il
semblerait que certaines choses soient inévitables dans la vie comme
par exemple la fin des bonnes choses comme
la bonne entente...
Voilà
près de 3 semaines que mon accident c'est passé.. Et puis, pas mal de choses à
gérer en ce moment, quelques difficultés (Dossier financement pour
les aménagements par mon très chèr employeur). Cela
se bouscule un peu, beaucoup, passionnément, j'avoue. Mon
cerveau est en ébullition.
J'ai une organisation telle que je fais tout mon
possible pour vivre tout simplement, mais juste un peu différemment
des autres. C'est tout.
Mais
tout ça devient compliqué quand mon auxiliaire de vie qui est
censée être là et qui travail pour moi depuis 6 ans pour me
faciliter la vie, me met au contraire des bâtons dans les roues.
Pour la petite histoire, cette personne que l'on nommera C. J'aime
avoir des gens autour de moi qui ont la même énergie que moi. Se
faire aider au quotidien, oui. Mais dans la bonne humeur et avec le
sourire, c'est mieux. Les mois ont passé et C a eu du mal à très
bien pris ses marques à tel point qu'elle se permettait des
réflexions sur mes enfants.
Et
puis, au bout de quelques années ma patience a commencé à
s'effriter. Petit à petit. Morceau par morceau. J'ai réalisé que
je ne retrouvais pas du tout chez elle le côté dynamique qu'elle
m'avait annoncé. Au contraire. Mais aussi, et surtout, que son
manque de confiance en elle et ses nombreuses erreurs commises
pendant les interventions commençaient sérieusement à avoir des
conséquences sur moi. S'en est suivie une discussion franche avec
elle où elle m'a garanti qu'elle allait faire des efforts et qu'elle
allait y arriver. Qu'elle s'en sentait capable. Ne voulant pas me
séparer d'elle car volontairement elle m'aidait sur pleins d'autre
domaines dont une autre aurait pu totalement refuser. J'ai donc
repris le temps de lui réexpliquer son domaine d'intervention et le
rapport qu'elle devait entretenir avec mes enfants. Les gestes, les
habitudes, les indispensables. Point par point. Calmement. Il faut
savoir que toutes ces choses me demandent un temps considérable mais
surtout une énergie folle et sa présence au quotidien était pour
moi indispensable.
Pour
être honnête avec vous, les choses se passaient plutôt bien
surtout quand je lui payais des sorties pour nous accompagner et oui
il y a même 3 ans je lui ai payer Disney Land car sa présence était
indispensable, Et puis, assez vite, les mauvaises habitudes ont
repris le dessus. Elle était toujours aussi trop sûr d'elle, elle
savait très bien le caractère indispensable à sa présence. Je
vous jure, les mots ne suffiraient même pas pour vous décrire dans
son intégralité le personnage. C est quelqu'un qui se permet de ne
pas se lever le matin et de m'envoyer un SMS avec juste comme mot
« désolée je ne me suis pas réveillée, pas entendu le
réveil ». Et le soir elle était là comme si son absence
n'avait pas eu de répercution sur mon organisation Impossible de la
joindre les matins d'absences, parfois même pas un message de sa
part pour me prévenir. Et en arrivant, à peine une explication.
Elle s'est même risqué à sous entendre que ce n'était pas trop
grave puisque j'arrivais tout de même à m'habiller et me lever
seule même si un escargot irai plus vite que moi.
Le
mercredi soir elle restait seule avec Méliha et moi j'étais avec
Logan a ses séances d'aikido. Je remarquais certaines disparitions
d'objets et quand je lui demandas si elle n'aurait pas vu ceci ou
cela elle me répondais toujours ; vous l'avez peut être mis
ailleurs » de plus quand je rentrais le soir elle était déjà
partie laissant Méliha seule. C'est ce jour là qu'elle a perdu ma
confiance, en fait. J'ai pris conscience que ce n'était pas une
personne fiable. Et qu'elle ne prenait pas au sérieux le rôle
qu'elle avait à jouer auprès de moi. Ces dernières semaines, les
choses se sont considérablement dégradées. Au point que je ne peux
plus compter sur elle. Vendredi 22 janvier jour de mon accident, à
nouveau elle c'est permise de s'en aller laissant mes enfants seuls
et de me prévenir le lundi matin qu'elle serai en arrêt de travail
pendant 15 jours. Et il y a quelques jours je reçois par SMS sa
démission avec effet immédiat, soit disant qu'elle aurait trouver
un poste D'ASH et qu'elle n'osait pas me le dire, elle à donc
préférer me l'écrire. Oui après 6 ans à travailler pour moi je
méritais donc qu'une simple rupture de contrat par SMS. En agissant
de la sorte, elle me met en danger. Je n'ai pas le choix de
solliciter de l'aide au quotidien. Je ne peux pas me débrouiller
seule. Que je le veuille ou non, je suis dépendante de l'aide d'une
tierce personne. Alors, elle n'a pas le droit de jouer avec cela. Le
plus terrifiant dans l'histoire, c'est son attitude de détachement,
sans même se préoccuper des conséquences de ses actes.
Je
vous disais plus haut que je souffre quand on touche à ma liberté.
Mais en fait, je suis surtout en colère. Oui, une colère que peu de
choses peuvent déclencher chez moi. Elle est permanente, brûlante.
Et elle me donne envie de hurler au monde entier que ce n'est pas
juste. Qu'on n'a pas le droit de se comporter de la sorte avec
quelqu'un sous prétexte qu'il a besoin d'aide. J'ai envie de lui
crier qu'on n'a pas le droit de profiter de la « faiblesse »
d'une personne et de se sentir tout puissant la concernant juste sur
ce prétexte là. Ce prétexte de dépendance qui justifierait que
l'on oublie en chemin qu'il est question de respect. De respect de
l'humain. Quelle que soit sa situation. Quelle que soit sa condition.
Aujourd'hui, je regrette d'avoir été aussi souple sur ses absences,
de ne pas lui avoir décompter son forfait repas le mercredi, de lui
avoir payer tant de sorties, d'avoir augmenter son taux horaire,
Ce
que C ignore, c'est que je ne suis pas quelqu'un qui se tait. Je ne
suis pas quelqu'un qui se laisse faire. J'ai déjà donné par le
passé et cela ne m'a jamais rien apporté de bon. Aujourd'hui, C. se
croit intouchable. Toute puissante. Elle croit qu'elle peut agir de
la sorte. Avec le sourire. Comme si de rien n'était. Sans
conséquence derrière. Mais elle se trompe. Ce combat, je le mène
en mon nom, bien sûr. Mais aussi au nom de tout ceux qui ne peuvent
pas se défendre. Toutes ces personnes qui ne sont pas en mesure de
s'exprimer et de relater ce genre d'abus. Ou qui n'osent pas le
faire. Ou pire encore, qui croient que c'est normal. Que l'on ne
mérite pas d'autre traitement lorsque l'on est dépendant.
Quand,
comme moi, on est en fauteuil roulant et que l’on tente d'avoir un
conjoint et de vivre une relation de couple ou encore paraître vivre
normalement lorsque vous avez un emploi, je crois malheureusement que
l’on ne peut jamais être que deux dans le couple ou dissimuler à
votre employeur certaines difficultés du quotidien Le
handicap vient forcément prendre la place d’une troisième
personne et est présente sur votre lieu de travail et vous vous rappelez nettement la réplique du commandant.Dès qu'on sort de leur petite routine, c'est tout un bazar, moi seule personne handicapée en fauteuil électrique au sein de l'armée français, chez eux tout est réglé comme du papier à musique. C’est d’ailleurs assez perturbant de faire ce constat là, soyons
honnêtes. Comme une vraie personne, le handicap engendre des
tensions, des incompréhensions, parfois même de grands moments de
solitude ou de colère. Et
ce, pour plusieurs raisons...
La
première à mon sens est liée au fait que votre « amoureux ou collègues »dans
votre tête et ne peut pas savoir ce que l’on ressent ou vit, mon
quotidien avec mes enfants à besoin particulier est tout à fait
hors norme. Je
suis convaincue du fait que personne ne peut réellement
ressentir ce que l’on ressent (sur
le fait d'être handicapé et d'avoir un sur handicap comme
l'arthrose et ostéoporose, d'être très fatigué ou de souffrir de
douleurs au quotidien...),
même la personne la plus proche de nous. Elle pourra essayer – de
toutes ses forces, certes –
mais ce ne sera que son aperçu à elle et non le vôtre. Et
avoir conscience de cela, c’est se sentir très seul parfois. Oui,
se sentir seul en étant en couple, c’est possible aussi. Et
le conjoint peut bien souvent également se sentir impuissant dans
bien des situations car il a l’impression de ne pouvoir rien faire
pour aider ou soulager sa chère et tendre. Ce
qui est bien frustrant, admettons-le.
Une
autre raison – que
je connais très bien
et surtout depuis le 22 janvier. Très
vite. Dans mon cas, dans ces situations d’extrême urgence (puisque
je ne peux me passer de l’aide de quelqu’un),
c’est à mon ex mari que je fais appel (courses) Il y a également
une amie ( la mère d'une copine de mon fils) pour certaines
activités extrascolaire et 1 ou 2 autres connaissance me proposant leur aide.
C'est vrai que C était plutôt disponible quand je lui proposais un
changement de planning, A nouveau aujourd'hui et comme fût le cas
en mars 2013 lors des importantes chutes de neiges, on mesure notre
solitude et le nombre de « vrai » amis que nous pouvons
posséder.
Pour
revenir à C et à la manière dont elle m'a annoncé sa démission
soudaine et sans préavis, je pense que ceci est considéré comme un
abandon de poste au niveau du code du travail et c'est très grave.
En ce qui concerne le code pénal, ses absences le matin car madame
n'a pas entendu son réveil » est considérée comme une
maltraitance par négligence. Sauf que C a vraiment pris ça à la
légère en décidant de se mettre en arrêt de travail (ben
ouais c'est plus facile que d'assumer ses responsabilités !)Comme
si mon accident de voiture qui aurait pu nous coûter la vie à mon
fils et moi même n'avait pas suffit, les crises de paniques, vous
connaissez ! Et bien c'est ce que je vis aujourd'hui... Pendant
ce temps, mademoiselle se repose, tranquillement, chez elle car
toujours en arrêt d'ailleurs est t'elle réellement en arrêt !
Je n'ai à ce jour je n'ai toujours pas reçu sa feuille d’arrêt
maladie, par contre ses papiers de démission et rupture de contrat
oui que je lui es précocement renvoyer.
Trop
fatiguer pour mener un nouveau combat car je dors presque pas la
nuit, d'ailleurs ce post à été préparé cette nuit sans compter
mes courriers pour pouvoir avoir quelques centimes de mon employeur
pour mon aménagement de la voiture, lui qui souhaite depuis un
moment me mettre en terre, le renouvellement de mon mi temps
thérapeutique, et le courrier envoyer au comité médical leur
expliquant la raison de mon arrêt maladie depuis le 1 février et
cela jusqu'au 06 mars.
J'ai
pris le temps, hier soir, de coucher sur le papier toutes les choses
que j'avais à reprocher à C. Tous les retards, abus et absences de
sa part que j'avais pu tolérer et taire parfois. Je vous ai ficelé
cela parfaitement. Cela fait un bien fou !
J'avoue
aussi et je l'écris que C m'a énormément aidé et même si
ce n'étais pas dans ces fonctions principales alors madame on va
dire match nul...
Démarrage des entretiens d'embauche ce soir.
Démarrage des entretiens d'embauche ce soir.
Si
vous rencontrez ce genre de problème avec votre aide à domicile et
qu'elle est dans le système Cesu vous pouvez vous rapprochez des
lettres d'informations et du site particulier -employeur créer par
le Cesu Ursaff. c'est par ici
dimanche 31 janvier 2016
Et si je meurs violemment, pour combien de temps on se souviendra de moi ?
Mes événements de la semaine 3 à la semaines 6.
Le dossier devra comporter :
- La préconisation du médecin de prévention, (c’est le document dont découle toutes les autres pièces. Tous les autres documents seront donc postérieurs à la date de la préconisation).
- la demande écrite de l’agent avalisée par son chef de service direct, sur laquelle l’agent indiquera :
J'ouvrais
les yeux , avec peine . Rien qu'a sentir la difficulté d'ouvrir mes
pupilles .. J'ai directement compris , mon corps qui m'hurlait "
Ne te lève pas " j'entendais mon esprit lui répondre "
Pas le choix" ...
J'aborde
ici un événement qui aurait pu être dramatique si je
n'aurai pas donné ce coup de volant qui nous a sauvé moi et mon
fils,Le
vendredi 22 janvier, je rentrai avec Logan, Cette route étroite et
sinueuse je la connais si bien.
J'avais pris le parti de ranger cela dans un coin de ma tête, et
d'éviter au maximum d'y
repenser parce que c'est trop douloureux. Mais hier ayant reçu les
conclusions de l'expert et de mon assureur, j'ai eu à me replonger
la tête la première dans ces souvenirs si redoutés...
Nous
sommes le vendredi 22 janvier
2015,
fin de journée. Je suis fatiguée, longue journée commencée très
tôt toujours mille chose à faire, pouvoir tout Gérer seule, de
plus j'avais repris mon activité professionnel depuis seulement 3
semaines. Il est 16h25, comme tous les jours, je fais le trajet matin
et soir soir et matin de mon « bureau » à
mon domicile ou de la ville à mon domicile, et à cette
heure je ramenais logan de chez le coiffeur. Donc ce jour là, à
cette heure, il fait encore jour, le sol avait était détrempé par
la pluie des jours précédent, et le matin les routes étaient
gelées. Je fais le même trajet depuis 2009, . Sauf , le sort avait
décidé que quelque chose viendrait perturber cet engrenage si bien
établi...
Je
roule comme à mon habitude ni trop vite ni trop doucement, la route
est sinueuse et étroite, c'est l'heure de « pointe »,
tout le monde rentre chez lui par voiture, vélo et bus, et ce bus
transportant des adultes de l'ESAT. Résultat je me retrouve nez à
nez avec cet énorme bus, lui qui n'a déjà à peine la place pour
rouler nous freinons qu'au dernier moment dans un virage. C'est
inévitable: le
choc.
J'allais me faire percuter en choc frontal voiture contre bus.
Bus: 1 - Kangoo: 0.
C'est
à cet instant très précis, avant
le choc,
que j'ai vu ma vie défiler sur
des secondes
qui paraissent des minutes.
Pourtant, cet instant, en réalité, est très furtif.
Au moment où j'ai vu ce bus foncer sur moi, j'ai
su.
J'ai su qu'il était trop tard et que je ne pourrai rien y faire:
avancer, reculer, freiner, peu
importe,
les dès étaient lancés. Je me souviens avoir ressenti comme
un vide
en moi,
comme un trou qui m'aspire. J'ai eu des images plein la tête, les
idées se bousculaient. Le temps est comme suspendu... 'Et
si c'était la fin ?' 'A qui je manquerai ?'
'Comment mes proches prendront la nouvelle ?' 'Je
suis trop jeune, ce n'est pas mon heure !'et surtout je laisserai une
petite fille de 8 ans seule « Merde, j'ai peur »
et Logan que j'entendais hurler et qui s’agrippait à mon bras.
Cette
fois c'était certain , je devais fuir , partir d'ici au plus vite ,
de ce lieu qui m'oppressait et écrasé ma liberté . Je n'ai pas
d'autre alternative. J'ai courus aussi vite que j'ai pus , mon coeur
qui battait contre mes côtes , tel un animal sauvage voulant
détruire la cage dans laquelle il se trouve. J'ai courus jusqu'à en
avoir mal au jambes , jusqu'à ne plus pouvoir m'appuyer sur mes
pieds. J'en suis tombé , ça m'a permis de m'accorder une pause , du
moins un instant de répit , avec le silence comme seul compagnon.
C'est à cet instant , où dans le calme de la pénombre et avec la
solitude comme voisine que j'ai dés lors compris ce que je devais
faire.
Fuir ne servait à rien , échapper à mes responsabilités aussi , rejeter la vérité me ferait perdre du temps. Et le temps j'en ai bien trop besoin. Me cacher dans un voile d'illusion ne servirait à rien , pire je ferais naître un espoir inconcevable et ça , c'est bien pire que ce que me réserve mes problèmes. Alors j'ai compris. Le tilt de ma vie , la lumière de mon esprit , l'ampoule de mon âme. Tout ça ne sert strictement à rien à part retarder l'échéance. Alors j'ai abandonner cette fuite d'irresponsabilité . J'ai fais une chose incroyable. : donner un coup sec sur ce volant et foncer vers ce fossé
Fuir ne servait à rien , échapper à mes responsabilités aussi , rejeter la vérité me ferait perdre du temps. Et le temps j'en ai bien trop besoin. Me cacher dans un voile d'illusion ne servirait à rien , pire je ferais naître un espoir inconcevable et ça , c'est bien pire que ce que me réserve mes problèmes. Alors j'ai compris. Le tilt de ma vie , la lumière de mon esprit , l'ampoule de mon âme. Tout ça ne sert strictement à rien à part retarder l'échéance. Alors j'ai abandonner cette fuite d'irresponsabilité . J'ai fais une chose incroyable. : donner un coup sec sur ce volant et foncer vers ce fossé
La
voiture est dans le fossé, Logan a fini de crier. Je suis sonné et
je tremble, Logan lui a replier sa tête dans ses jambes, nous sommes
pas blessé
Le
conducteur du bus arrive, à ce moment, très franchement, je n'ai
mal nul part, j'ai juste eu très
peur du
choc. En voyant que nous avons rien, il est reparti prendre son
constat, il profite de mon état pour me dire que je roulais trop
vite, il commence à remplir, je le regarde stupéfaite Choquée
certes mais pas conne, non je ne porterais pas tout les tords.
Quelque temps après un fermier et son tracteur passe, le conducteur
lui demande alors s'il peut me tirer du fossé, Lui repars me
laissant seule. La voiture est difficilement tirée, il l'a met dans
un champs, une voiture passe à ce moment, voyant que je ne pouvais
pas marcher 2km jusqu'à mon domicile et le fauteuil resté dans le
véhicule dont il était impossible d'ouvrir le coffre ou le coté
passager, une fois rentré j'appelle mon assurance, il est 18h 11.
Au
téléphone, le contact me demande la rue, l'endroit d’où je
venais... Je n'avais aucune idée de la rue, j'étais fatiguée et
douloureuse, lui me dis de retourner à la voiture et attendre le
dépanneur. Je prend alors mon scooter électrique que j'avais gardé,
je repars donc en pleine nuit laissant mes enfants à mon aide à
domicile, je pensais que celle ci les garderai jusqu'à mon retour et
quand j'ai rappeler à la maison alors même que j'attendais le
dépannage, je remarquais qu'à 19 h 07, madame était partie
laissant seule mes enfants, il est 20h 22 je rentre enfin chez moi
Le
lendemain, là, le décor est tout
autre.
Je suis complètement bloquée du dos et j'ai des douleurs
épouvantables aux hanches. Pourtant le père des enfants était
là, fallait bien aller faire quelques courses...
Le lend demain
Le
lundi matin j’appelle mon employeur, pas de voiture pour aller
travailler, je demande si un militaire pourrait venir me chercher
c'est NONNN, ils me mettent alors en congé payé, je téléphone
alors à mon assureur, à l'APF, idéo acces « transports pour
PMR » qui refuse mon transport car pas dans son rayon d'action.
Me voilà sans aucune solution, je téléphone à l'action sociale
des armée et retéléphone à mon assureur, je demande si un taxi
pourrai venir faire le trajet, Devis...
J'appelle
donc mon médecin traitant lui expliquant la situation, le rdv est
pris pour le 29 janvier il accepte de me mettre en arrêt jusqu'au 08
févier, mes douleurs sont toujours persistante et je dors très mal
la nuit.
Contrairement
à mon très chèr employeur je ne chaume pas malgré la fatigue, je
viens de mettre une option d'achat sur un kangoo Happyaccess essence
BVA avec seulement 6500 KM.
Un SMS arrive, il est 11 h 12,nous sommes le lundi 25 janvier c'est mon aide à domicile qui me fait part de son arrêt de travail pour 2 semaines. (Dans un autre post je vous énoncerai les "petits soucis" que je rencontre avec elle depuis quelque temps
Et
les aides à l'aménagement d'un véhicule dans tout ça ?
Dans le secteur public
Ha
oui j'oubliai quand nous avons l'ACTP il n'es pas possible d'avoir
une aide pour les aménagements du véhicule sans passer à la PCH.
Mon
très chèr employeur voudrai me mettre en invalidité, déjà le
médecin expert disait que je pourrait pas accéder à un emploi et
le comité médical m'a accordé 3 mois en mi temps thérapeutique.
Mon
emploi est remis en jeu car le médecin de prévention adhère à
l'avis du médecin conseil, un combat de chaque instant pour leur
prouver ma volonté malgré mon handicap qualifié de lourd et ma
situation très personnel de parents d'enfants handicapé
1. le
taxi
(hauteurs
de prise en charge FIPHFP 140 € ttc/jour)sur
la base d’une préconisation du médecin de prévention,
adresser à Mme X un dossier comportant :
- la préconisation médicale (c’est le document dont découle toutes les autres pièces. Tous les autres documents seront donc postérieurs à la date de la préconisation).
- la demande écrite de l’agent avalisée par le chef de service direct sur laquelle l’agent indiquera :
- le nom du prestataire qui répond le mieux à son besoin,
- sa renonciation à la prestation de compensation du handicap ,
- deux devis de taxi sur lequel apparaîtra le nom de l’agent et le tarif journalier pour un transport comprenant la prise en charge de l’agent à son domicile jusqu’à son bureau et retour pour tous les jours travaillés.
- une copie de sa RQTH .
adresser à Mme X un dossier comportant :
- la préconisation médicale (c’est le document dont découle toutes les autres pièces. Tous les autres documents seront donc postérieurs à la date de la préconisation).
- la demande écrite de l’agent avalisée par le chef de service direct sur laquelle l’agent indiquera :
- le nom du prestataire qui répond le mieux à son besoin,
- sa renonciation à la prestation de compensation du handicap ,
- deux devis de taxi sur lequel apparaîtra le nom de l’agent et le tarif journalier pour un transport comprenant la prise en charge de l’agent à son domicile jusqu’à son bureau et retour pour tous les jours travaillés.
- une copie de sa RQTH .
2. L’aménagement
du véhicule : (hauteur de prise
en charge FIPHFP : 10 000 € ttc).
Le dossier devra comporter :
- La préconisation du médecin de prévention, (c’est le document dont découle toutes les autres pièces. Tous les autres documents seront donc postérieurs à la date de la préconisation).
- la demande écrite de l’agent avalisée par son chef de service direct, sur laquelle l’agent indiquera :
-
le nom l'aménageur qui répond le mieux à son
besoin,
- sa renonciation à la prestation de compensation du handicap
- deux devis d’aménagement sur lesquels apparaîtra le nom de l’agent,
- une copie de sa RQTH.
- sa renonciation à la prestation de compensation du handicap
- deux devis d’aménagement sur lesquels apparaîtra le nom de l’agent,
- une copie de sa RQTH.
Dans
le secteur privé
Aide
de l'AGEPIPH :
le demandeur devra faire la preuve que l'aménagement de ce véhicule est indispensable pour accéder à un emploi identifié, conserver un emploi actuel ou participer à une formation professionnelle.
]Actions et montant
Acquisition d'un véhicule : participation à l'achat du véhicule dans la limite d'un plafond de 4 575 euros.
Aménagement d'un véhicule : participation au coût de l'aménagement du véhicule. La subvention ne dépassera pas 50% du coût total de l'aménagement et est plafonnée à 9 150 euros.
le demandeur devra faire la preuve que l'aménagement de ce véhicule est indispensable pour accéder à un emploi identifié, conserver un emploi actuel ou participer à une formation professionnelle.
]Actions et montant
Acquisition d'un véhicule : participation à l'achat du véhicule dans la limite d'un plafond de 4 575 euros.
Aménagement d'un véhicule : participation au coût de l'aménagement du véhicule. La subvention ne dépassera pas 50% du coût total de l'aménagement et est plafonnée à 9 150 euros.
Aujourd'hui 31 janvier je suis toujours sans solution.
Ce
que je retire de tout cela au final, c'est d'avoir pris conscience
que tout ne tient qu'à un fil en fait, la
vie, le destin...
Ce jour là, les conséquences auraient pu être tout autres, bien
plus graves. Dramatiques mêmes. Mais aujourd'hui, je suis là, je
vais (presque)
bien et je me dis que j'ai eu de la chance.
Oui, appelons ça, comme ça: de la chance.
Comme un signe que la vie m'aurait envoyé pour m'indiquer de plus
(ou mieux ?) profiter de chaque instant, de transformer cette
vulnérabilité en force, en envie de vivre de belles choses quoi
qu'il puisse arriver...
La beauté des choses que nous avons , nous la créons tout
d'abord. Je n'ai pas peur de la mort. J'ai peur de ne pas avoir le
temps de faire ce que j'ai à faire. Surtout, de bien le faire. Plus
l'effort est intense, plus la victoire est grande.
J'ai marché , marché ... Calmement mais avec détermination. En direction de mes cauchemars . J'ai appris en cette courte période que nous ne pouvions mérité qu'un filament de lumière seulement après être passé dans la tornade qui nous fait devenir seul , dans le combat solitaire que nous devons tous mener . Alors j'ai marché , et je ne vous caches pas que j'ai trébucher . Mais la force d'un homme ne se mesure pas au nombre de pas qu'il peut faire sans tomber , mais au nombre de fois où il se relève.
dimanche 17 janvier 2016
CHAP 5 bis : la douleur est amoureuse de la force (2)
Ma vie au boulot : semaine 1 et 2
Il
y a toutes sortes d'excuses pour toutes sortes de personnes , tant
qu'elles veut bien ne rien faire. Il y a toujours excuse à faire , à
dire , toujours un argument pour expliquer que : " non je ne
peux pas faire ça " ou " non tu ne comprends pas "
c'est toujours plus simple de choisir la simplicité
Toujours
les mêmes choses , les mêmes paroles , les mêmes sujets , les
mêmes phrases , les mêmes conclusions , et surtout le même
résultat. C'est ennuyant. J'ai l'impression de voir le même film
avec la même histoire , le même déroulement sur lequel je n'ai
aucune influence
On
ne me dis pas tout , et c'est parce que le tout n'est pas là qu'on
croit que quelque chose nous échappe. J'ai appris sur la mer de la
vie que certains bateaux ne veulent pas être secouru. Que la force
ne se mesure pas en victoire mais en défaite. Et que la persévérance
n'est pas le choix d'un instant , mais celui de toute une vie. Elle
n'est pas parti. C'est simplement moi qui me suis égarée. Et
aujourd'hui elle m'interdit de prendre le chemin pour la retrouver.
Alors que fait-on dans la vie quand la solution à un problème
n'existe pas ? Que fais-ton quand on nous dit que l'on y arrivera pas
? Que l'on nous décourage ? Que fait-on quand une issue nous bloque
? On tente de prouver le contraire.On est ce que l'on est. Ni super
héros. Ni pourriture. Pas géniale et pas horrible. Mais qui que
l'on soit. Quand on dit quelque chose. On assume les répercussions.
Sinon il faut préférer se trancher la langue plutôt que de polluer
l'air ambiant. Parler c'est beau. Assumer c'est admirable. Agir c'est
magnifique
La
souffrance pose le dilemme suivant : Soit tu deviens plus fort et tu
passes , soit tu ne passes pas maintenant et tu ne passeras jamais.
Alors continue. Continue à me faire souffrir , j'en apprend de plus
en plus sur mes faiblesses et je les comblent au moment où nous
parlons. C'est une question de temps. Une question de temps avant que
je sois insensible , que ça ne me fasse plus rien. Fait moi souffrir
par plaisir , par procuration , tant que tu me fais souffrir ça me
convient. Parce que viendra un jour , où ni chaud ni froid. J'en
aurai plus rien à foutre de tes douleurs , de ta vie , de ton
existence. Parce que j'aurai transcendé ton petit jeu. J'aurai
atteint son but à tel point que j'en acquérirai des milliers
d'années lumières d'avance sur toi. Alors joue. Joue , amuse-toi et
profite bien. Fait ce que tu le souhaites. Tu as déjà perdu. J'ai
appris de tes erreurs. J'apprends des mes incapacités , jusqu'à ne
plus en avoir. Tu es le maître pour quelques temps , j'ai dans la
tête d'être le maître de l'éternité. Tu restes bloqué dans une
sphère qui n'attend que ta fin pour s'effondrée sur elle-même. Mon
monde évolue , se métamorphose en même temps que moi. Viendra un
jour où je serai plus forte , plus résistante , plus endurante ,
plus déterminée que toi. Et quand se jour arrivera , si je te
croise au détour d'une ruelle , je te regarderai de haut en bas ,
avant d'en esquissé un sourire du coin de la lèvre en regardant ton
doux visage de défaitiste . A ce moment on compara le degré de
victoire , la puissance de vaincre , la haine de réussir. Prend moi
pour une vénarde qui ne sait pas de quoi elle parle , mais reste jaloux
de ma capacité à avouer mes ambitions, tu as honte des tiennes à
tel point que tu n'en parles pas , tu ne fais rien pour les réalisés.
Ne soit pas amer face à moi , si moi , je décide d'en plus d'y
croire , de les réalisés. Alors profite. Profite bien , ta couronne
brille sur ta tête , mais de tout ça : ça ne dure qu'un temps.
Peut
être qu'au final j'avais tord. Et qu'avec ou sans moi. La conclusion
serait la même. J'ai peut être eu tord d'avoir cru que je pouvais
changer la donne. Peut être que finalement c'est moi qui veut des
gens mais les gens ne veulent peut être pas de moi. Mais puis-je
être coupable de ce qu'aucun avant moi n'avait fait ? Je ne sais. Si
je dois être pointé du doigt ou être plainte comme une malheureuse
bête qui erre. Condamner a ne pas avoir de sens. Ni de but. Sur le
trottoir d'une vie qui la refuse. Ni victime ni monstre. Juste le
pantin de quelques mains qui l'espace d'un instant veulent bien jouer
de moi , pour ce que je peux être ou faire paraître. Sans
l'assumer. Peut être qu'en sommes nous ne choisissons pas qui nous
sommes mais que les actions que nous faisons le décide pour nous.
Suis-je ce que je dis. Ou ce que je fais ? Faut-il préférer la
douleur des mots ou la souffrance des coups ? .. Je suis ce que l'on
veut bien que je sois.
En attendant emmerdement maximal.
"
Je veux me battre. "
"
Pour ? "
"
Un avenir meilleur."
"
C'est sérieux ce que vous me dites ? "
"
Bien évidemment. "
"
Vous êtes certainne de ce que vous dites ? "
"
Très. Je veux me battre pour MON avenir , un avenir meilleur. "
"
Je vois.. Un peu égoïste dans l’âme non ? "
"
Je n'ai pas à faire le combat que d'autres doivent se livrer.
Si l’égoïsme est représenté par le fait de ne pas
vouloir faire le travail que les autres ont à faire par
eux-même parce que incapable de le vouloir ils préfèrent
crever la gueule ouverte. Alors oui. Considéré moi comme
une égoïste , la premiere même. "
"
Cette définition me plait assez , je vous y rejoins. "
"
Plaire ou ne pas plaire , ça n'est pas mon intention. "
"
Quelles est donc alors ? "
" Réussir. "
" Réussir. "
"
Réussir dans quoi ? "
"
Réussir. "
" La définition de la réussite pour vous , vous pouvez m'en donner une vague idée ? "
" La définition de la réussite pour vous , vous pouvez m'en donner une vague idée ? "
"
Privée , c'est un.. Comment vous dire ... Une sorte de duel.
Un duel éternel entre mon âme et mon coeur , je ne pas
comment vous le dire.. Mon âme me montre ce qu'est la
réussite. Mon coeur doute de pouvoir le réaliser. Mon âme admet
l'ampleur de la tache , mon coeur s'y refuse. "
"
Hum.. Un combat entre vous , et vous-même. Continuez. "
"
Voilà c'est ça , jamais je n'ai connu un aussi incroyable
adversaire que moi-même , quand je pense gagné , je perd , et
quand je crois perdre , je gagne. Je ne suis jamais sur de rien, et
pourtant c'est moi-même. Je ne me connais pas entièrement , et ça
me plait tellement. "
"
Pourquoi cela vous plait ? "
"
La surprise .. La surprise. "
" Vous pensez y arrivez ? "
" Vous pensez y arrivez ? "
"
Et bien ou verra bien. "
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